Journal : Un quart des développeurs ne testent jamais leurs programmes.

Posté par zeanmi () le 14 décembre 2006
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Je ne sais pas si c'est vraiment très sérieux [1], ça me paraît un peu gros, pas vous ? D'autant que dans l'étude [2], la seul phrase plus ou moins en rapport est "Et lorsqu’ils réalisent des tests, ils ont le plus souvent recours à des outils internes (65%)."

[1] http://www.01net.com/article/336085.html
[2] http://www.f3c-cfdt.fr/actualites/informaticien-et-heureux/a(...)

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Vous avez demandé le commentaire #784859.

Mouais

Posté par Croconux () le 15/12/2006 à 10:38. (lien). Évalué à 8.

Je dois dire que la partie consacrée à l'opinion que les développeurs ont de leur situation m'a plutot surpris. En gros tout le monde est super content, tout va bien, c'est le bonheur. C'est curieux mais ce n'est pas vraiement l"écho que j'entends, surtout chez ceux qui sont en SSII (aka "marchands de viande"). Je comprends tout à fait la réaction du Munci. D'autant que dès la première page on peut lire "membre du Syntec". Là je comprends mieux. Les méthodes dignes du XIXe siècle des sociétés du secteur commencent à être connues et le Syntec a probablement senti qu'il était temps qu'une petite étude "indépendante" viennent redorer leur image. Mais, non, mais, non. On n'est pas des négriers, viendez chez nous.

  • [^]Re: Mouais

    Posté par farib () le 15/12/2006 à 10:49. (lien). Évalué à 6.

    >On n'est pas des négriers, viendez chez nous.

    Viandez, plutôt, non ?

    [^]Re: Mouais

    Posté par bartman () le 15/12/2006 à 11:23. (lien). Évalué à 3.

    tu cerne bien le sujet, et comment les SSII existerait si on ne faisait pas appel à leur services ?. Ce sont les sociétés (ou groupes maintenant) qui utilsent ces "ressources partageables" (nous en l'occurence) et peuvent ainsi se permmettre de stopper un projet (parfois massif) sans avoir à :

    - faire appel à un DRH
    - parlementer avec des syndicats
    - avoir une masse salariale surchargée ( un préstataire n'est pas gratuit non plus)
    - supporter une grève (c'est tout gentil un préstataire, ça fait pas de bruit)
    - et surtout se faire une mauvaise publicité auprès de ses actionnaires, politques (pour les aides), et clients

    Pratique non ?

    Mais ne crachons pas non plus sur les SSII, parfois il y en à qui ont un côté humain et qui permettent d'avoir le boulot que l'on souhaite pas celui que l'on à intérêt à garder en alimentaire.
    D'autant plus que les sociétés actuelles s'appuient de plus en plus sur un beau model féodal.

    Je vous renvoie au livre "principe de Peter " et en ce moment Marianne (on aime ou pas) décrit bien cela.

    --
    Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir.
    • [^]Re: Mouais

      Posté par golum () le 15/12/2006 à 12:04. (lien). Évalué à 3.

      Oui en fait les 2 sont complémentaires.

      Les SSII poussent à l'infogérance et à l'outsourcing pour récupérer des marchés et les DSI les mettent en concurrence pour baisser les coûts.

      Mais bon c'est quand même bien le Syntec qui faisait du lobbying pour le contrat de projet afin d'avoir des esclaves jetables à volonté qui se retrouvent à la charge du contribuable en inter-projet.
      On ne parlera pas des SSII qui font leur business avec l'offshore et autre nearshore.
      Faut dire que la directive Bolkenstein qui est maintenant passée n'a pas tenu toutes ses promesses sur le principe d'origine donc ca les embêtent un peu de payer leurs untermenschen au tarif local.

    [^]Re: Mouais

    Posté par Maillequeule () le 15/12/2006 à 11:26. (lien). Évalué à 2.

    En même temps ... OUI, il y a des gens en SSII qui sont heureux, si si.

    M

    • [^]Re: Mouais

      Posté par liberforce (Jabber id, page perso, ) le 15/12/2006 à 12:57. (lien). Évalué à 1.

      Quand ils sont chez de bon clients ! :-)
      (vive la ratp !)