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http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/topnews_reuters/2007(...)Qu'il veuille combattre le piratage, c'est bien, mais quand on connait l'avis de votre président sur les DRM, c'est ... inquiétant.
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Vous avez demandé le commentaire #833829.



Complément à ce journal
Pour ceux qui ont la flemme de lire l'article, il s'agit de petites phrases prises directement de la bouche de notre nouveau président à propos du festival de Cannes, et qui dérive progressivement vers la protection des droits d'auteur.
Restant dans la continuité de la campagne, le monsieur affirme qu'il veut défendre les droits d'auteur (noble cause, je pense que ça fait consensus), mais ne donne pas plus de détail sur les moyens à mettre en oeuvre et les actions qu'ils comptent mener. Une non-information donc.
[^]Re: Complément à ce journal
Info qui ne sert à rien.
[^]Re: Complément à ce journal
Non, je ne pense (ni n'espère) pas que le droit d'auteur fasse consensus. Même parmi les artistes, quand on voit que ces droits ne servent, à quelques exceptions près, qu'à protéger les distributeurs et les maisons de disque, et pas du tout les auteurs.
RMS proposait une limitation du droit d'auteur à cinq ans, il y a des choses à creuser de ce côté là.
Vous devriez vraiment visiter Aperture First !
[^]Re: Complément à ce journal
avant (il y a bien longtemps) vers 1681 le droit d'auteur c'etait de 7 ans, petit extrait du droit d'auteur du livre 'heroine mousquetaire' et attribuer par le roi.
http://acetone.org.free.fr/heroine0001.jpg 1,3Mo
http://acetone.org.free.fr/heroine0002.jpg 655Ko
[^]Re: Complément à ce journal
C'était pas du droit d'auteur, loin de là, c'était un privilège royal qui ne concernait que l'éditeur afin de lui permettre de rentabiliser ses ouvrages. Par contre ça a permis la première amélioration du statut l'auteur qui pouvait alors être considéré comme travailleur pour l'éditeur. Ça leur changeait des mécènes et du bénévolat.
À notre époque, c'est un système qui est peut-être à creuser pour la merde^W^Wl'art commercial : ça réduirait un peu les sommes faramineuses que ces artistes se font. Et non monsieur Donnedieu de Vabres, ce n'est pas parce que Johnny est un « immense talent » qu'il doit avoir un immense compte en banque.
[^]Re: Complément à ce journal
Non, je ne pense (ni n'espère) pas que le droit d'auteur fasse consensus. Même parmi les artistes, quand on voit que ces droits ne servent, à quelques exceptions près, qu'à protéger les distributeurs et les maisons de disque, et pas du tout les auteurs.
C'est un problème de business, et non de droit d'auteur, à mon avis. Le droit d'auteur est aussi la base de ce qui nous permet de distribuer du logiciel libre sous licence GPL par exemple...
RMS proposait une limitation du droit d'auteur à cinq ans, il y a des choses à creuser de ce côté là.
Je pense que tu confonds, et qu'il parlait de brevets. ( http://www.gnu.org/philosophy/stallman-mec-india.html )
Claws Mail - it bites!
[^]Re: Complément à ce journal
Le principe d'une licence est juste un hack autour du concept de copyright, pour élargir les droits trop restrictifs associés au droit d'auteur classique. Donc dire "heureusement qu'il existe des maladies, sinon les médicaments n'auraient pas été inventés", ça me paraît un raisonnement un peu débile.
Quant à RMS, non, il parlait bien de droit d'auteur sur des ½uvres non nécessairement informatiques. C'était à la conf de mercredi dernier, à Göteborg, et il racontait qu'il avait proposé ça à une conférence d'auteurs de SF et qu'à son grand étonnement, on lui avait répondu que c'était encore trop long.
Vous devriez vraiment visiter Aperture First !
[^]Re: Complément à ce journal
Oui, beaucoup pensent que c'est par conviction que l'on se repose sur le droit d'auteur pour définir nos licences libres. D'autres comme moi pensent que c'est seulement par nécessité. Faire cette distinction enlève une partie de l'ambigüité.
Au fait, la position de Stallman est sans équivoque :
En réduisant le problème du copyright à son application dans la loi, il nie toute possibilité d'un droit d'auteur antérieur à la loi, naturel. Il faut dire que contrairement à nous, les américains ont été beaucoup moins bassinnés avec l'idée d'une propriété intellectuelle.
[^]Re: Complément à ce journal
"C'est un problème de business, et non de droit d'auteur"
oui mais les auteurs & artistes en question sont enchainés, pris au piège par un système qu'il s'agit justement d'assainir, de réformer.
vu la longueur de certains engagements signés par des personnes vulnérables, on n'est pas loin de l'exploitation pour ne pas dire esclavage.
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