Posté par
sacado() le 01/03/2008 à 18:46. (lien). Évalué à 6.
Dans le cas d'Arc, c'est un peu particulier. Ce n'est pas le compilateur/interpréteur qui est "bootstrappé", c'est le langage lui-même. À partir de quelques axiomes de base (if, cons, car, cdr, eval, quote, fn, les opérations mathématiques de bases, l'affection et quelques autres), tout le reste du langage est défini (le langage est lui-même sa propre spécification) : la définition de fonction, les opérateurs and et or, les divers systèmes d'itération, le système de macro, etc.
L'intérêt, c'est de permettre d'adapter le langage aux problèmes auxquels on se trouve confronté, de A à Z : selon la devise Lispienne, c'est "un langage de programmation programmable".
Re: bootstrapping myself
Dans le cas d'Arc, c'est un peu particulier. Ce n'est pas le compilateur/interpréteur qui est "bootstrappé", c'est le langage lui-même. À partir de quelques axiomes de base (if, cons, car, cdr, eval, quote, fn, les opérations mathématiques de bases, l'affection et quelques autres), tout le reste du langage est défini (le langage est lui-même sa propre spécification) : la définition de fonction, les opérateurs and et or, les divers systèmes d'itération, le système de macro, etc.
L'intérêt, c'est de permettre d'adapter le langage aux problèmes auxquels on se trouve confronté, de A à Z : selon la devise Lispienne, c'est "un langage de programmation programmable".
[ Répondre ]