Le protocole de Freenet est chiffré, a priori rien ne permet de l'identifier.
Sauf qu'avant d'être chiffré, il y a une initialisation pour se mettre d'accord sur le chiffrement.
- Cet échange est il commun, de tel sorte que l'on ne puisse pas reconnaître freenet.
- Est il sensible à des attaques man in the middle.
- Un FAI qui connait les gens qui parle en chiffé ne peut il pas essayer de lancer une connection de type freenet sur ces machines et suivant la réponse déterminer si freenet tourne dessus.
Alors, dans l'ordre:
1) Non il n'y a pas de négociation en clair (il y a deux niveaux de chiffrement: une couche d'obfuscation et une "vrai" couche de crypto)
2) Non les clefs de la couche d'obfuscation ne sont pas fixes (sauf en opennet ou celles des seednodes sont publiques)
3) Non le protocole n'est pas sensible aux attaques man in the middle; comme tout protocole d'échange de clef qui se respecte, on utilise une variante d'un echange Diffie Helman
4) Non, un noeud freenet ne peut pas être port-scanné même de manière active. Il n'y a pas de message de rejet dans le protocole; si les noeuds ne se comprennent pas ils s'ignorent
Ensuite même si le flux est crypté, celui-ci à quand même des caractéristiques. A la louche :
- il ne sort pas sur des ports standard (pas https, ssh, ...)
- Tu émets des connections chiffré, mais tu en acceptes aussi ( ca pue le p2p : 90 % des gens ne font pas serveur)
- nombre de connection vers ta machine
1) Le fait qu'on utilise pas des ports standards est aussi une des caractéristiques qui font que le protocole est difficile à identifier. Là tu cites deux protocoles qui utilisent TCP, nous on utilise UDP.
2) Tu n'acceptes que les connections venant de noeuds "authentifiés"; pas les connections venant de n'importe qui! (cf http://wiki.freenetproject.org/OpennetDesign )
3) Un noeud freenet n'établit pas plus de 20 connections vers d'autre noeuds... Les logiciels de p2p classique en ont plusieur centaines!
Je ne suis pas en train de dire que freenet n'est pas identifiable au niveau réseau... mais toutes les techniques que tu donnes là sont vouées à l'échec.
Et puis je serais un gouvernement de type chinois j'interdirais toutes les connections chiffrés que je ne sais pas casser.
Ca c'est un autre débat... et c'est là qu'interviennent les transports stéganographiques :)
-- NextGen$
We love our country, but fear our government.
Re: darknet
Le protocole de Freenet est chiffré, a priori rien ne permet de l'identifier.
Sauf qu'avant d'être chiffré, il y a une initialisation pour se mettre d'accord sur le chiffrement.
- Cet échange est il commun, de tel sorte que l'on ne puisse pas reconnaître freenet.
- Est il sensible à des attaques man in the middle.
- Un FAI qui connait les gens qui parle en chiffé ne peut il pas essayer de lancer une connection de type freenet sur ces machines et suivant la réponse déterminer si freenet tourne dessus.
Renseignes toi un petit peut avant de dire des conneries :)
Pour info, j'ai mentoré quelqu'un qui travaillait sur cette partie du code l'été dernier (http://code.google.com/soc/2007/freenet/appinfo.html?csaid=B(...) ).
Alors, dans l'ordre:
1) Non il n'y a pas de négociation en clair (il y a deux niveaux de chiffrement: une couche d'obfuscation et une "vrai" couche de crypto)
2) Non les clefs de la couche d'obfuscation ne sont pas fixes (sauf en opennet ou celles des seednodes sont publiques)
3) Non le protocole n'est pas sensible aux attaques man in the middle; comme tout protocole d'échange de clef qui se respecte, on utilise une variante d'un echange Diffie Helman
4) Non, un noeud freenet ne peut pas être port-scanné même de manière active. Il n'y a pas de message de rejet dans le protocole; si les noeuds ne se comprennent pas ils s'ignorent
Ensuite même si le flux est crypté, celui-ci à quand même des caractéristiques. A la louche :
- il ne sort pas sur des ports standard (pas https, ssh, ...)
- Tu émets des connections chiffré, mais tu en acceptes aussi ( ca pue le p2p : 90 % des gens ne font pas serveur)
- nombre de connection vers ta machine
1) Le fait qu'on utilise pas des ports standards est aussi une des caractéristiques qui font que le protocole est difficile à identifier. Là tu cites deux protocoles qui utilisent TCP, nous on utilise UDP.
2) Tu n'acceptes que les connections venant de noeuds "authentifiés"; pas les connections venant de n'importe qui! (cf http://wiki.freenetproject.org/OpennetDesign )
3) Un noeud freenet n'établit pas plus de 20 connections vers d'autre noeuds... Les logiciels de p2p classique en ont plusieur centaines!
Je ne suis pas en train de dire que freenet n'est pas identifiable au niveau réseau... mais toutes les techniques que tu donnes là sont vouées à l'échec.
Et puis je serais un gouvernement de type chinois j'interdirais toutes les connections chiffrés que je ne sais pas casser.
Ca c'est un autre débat... et c'est là qu'interviennent les transports stéganographiques :)
NextGen$
We love our country, but fear our government.
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