- Jean-baptiste Mayer (JiBee)
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Mixer Ion et les WM classiques?
Posté le 26 mai 2007
0
Il y a 3 semaines de cela un d'entre nous s'est plaint du manque d'ouverture de son gestionnaire de fenêtres Ion.[1]De mon côté, j'ai utilisé quelques temps Ion (version 2), que j'ai abandonné assez vite pour revenir à mon bureau KDE. Mais pour du développement, un gestionnaire de panneaux (frame manager) est très utile car on peut se reconstituer par exemple un environnement de développement complet et reproductible très facilement. En utilisation admin, on peut regrouper dans un ensemble de panneaux les moniteurs systèmes, l'analyseur de logs...
En utilisation 'aléatoire' (ie, sans utilisation majoritaire comme uniquement du dével), un gestionnaire de fenêtres flottantes est plus facile à utiliser (et toujours moins lourd que le système de placement de Ion). Par contre en utilisation structurée c'est l'inverse.
Or nous passons souvent d'une utilisation structurée (où le gestionnaire de panneaux est gagnant) à une utilisation destructurée (où le gestionnaire flottant gagne).
Venons-en au point:
Un gestionnaire de fenêtres flottantes peut facilement se comporter comme un gestionnaires de panneaux (avec pas mal d'interventions manuelles) - l'inverse est par contre plus difficile à mon avis.
Pas conséquent, existe-t-il un gestionnaire de fenêtre qui permet de mixer le flottant avec les panneaux, par exemple avec un réglage au niveau bureau virtuel (ou même au niveau de l'écran)?
Existe-t-il un gestionnaire de bureau qui offre cette souplesse, avec un genre de système de 'perspectives'? (à la façon de Eclipse[2], une perspective développement, une perspective deverminage, une perspective déploiement...)
Merci de vos idées et commentaires.
[1] http://linuxfr.org/~moy/24446.html
[2] http://www.eclipse.org/articles/using-perspectives/Perspecti(...)
> Lire le journal (17 commentaires, moyenne: 2,7).
TribuneLibre.org ...
Posté le 29 mai 2005
0
Tribune Libre .org (http://tribunelibre.org(...) ) est un site communautaire, autogéré, membre de la fratrie linuxfr.org.Il a comme objectif l'expression libre et communautaire des opinions, par le biais d'une auto-gestion.
Développé par Fabien Penso, il couvre tous les sujets, surtout s'ils ne sont pas autour de l'informatique. Si vous n'êtes pas sûr que l'article intéressera, postez le!
Je vous y invite pour y refaire le monde (et pourquoi pas l'Europe au passage) - c'est une bonne occasion pour faire revivre ce site qui ne demande que ça.
Et sinon, c'est quoi les killer features de kde 3.4.1?
JiBee, pour un apartheid des trolls.
> Lire le journal (5 commentaires, moyenne: 0,8).
Web conference sous GNU/Linux?
Posté le 22 juin 2004
0
J'aime beaucoup le travail en équipe... sauf que quand l'équipe est éclatée sur plusieurs sites et que l'avion n'est pas une solution, c'est pas toujours facile de conférencer.Sous zindozs, on a des produits comme NetMeeting qui permettent de partager un "tableau blanc" et des applis de façon assez triviale. Mais sous GNU/Linux, j'ai encore du mal à trouver mon bonheur... mis à part l'ignoble wbd, je n'ai rien trouvé dans le genre.
Quelqu'un connaîtrait ce genre d'appli?
Merci :)
> Lire le journal (17 commentaires, moyenne: 1,5).
Mondialisation, net-économie et logiciels libres
Posté le 01 juin 2004
0
Je me suis rappelé il y a 5 minutes de cela le contenu d'un cours d'économie que j'avais suivi il y a deux ans de cela (nostalgie inside).Il y était notamment question de concurrence et de mondialisation des échanges; où l'on démontre que lors de l'ouverture de frontières à la concurrence, il se produisait plusieurs phénomènes:
Dans un premier temps, les producteurs des pays 'riches', qui imposent des prix élevés ne peuvent plus vendre leur production, car ils sont en concurrence directe avec les producteurs 'à faible coût'. (Typiquement, les producteurs des pays riches râlent, manifestent, demandent des lois protectionnistes)
De façon symétrique, les prix dans les pays 'à faible coût' augmentent du fait de la demande des pays 'riches', alors que les prix diminuent dans les pays 'riches'. (Typiquement, les consommateurs de ces pays subissent une crise économique du fait de la diminution de la demande)
(on démontre au passage que le bien-être global s'est accru par l'ouverture des frontières. Je pense qu'une erreur de raisonnement s'est cachée par là, mais je ne fais que recracher le cours)
Durant cette période, le bénéfice des intermédiaires entre les deux zones de coût est d'autant plus grand que la différence de prix est importante.
Avec le temps, une concurrence entre intermédiaires apparaît, réduisant de façon significative leurs marges.
Quel rapport avec les logiciels libres?
Les logiciels ont par nature un 'coût fixe': les seuls coûts du logiciel sont son développement. Toutefois, les logiciels proprio ont en plus un intermédiaire 'à coût élevé' (marketing, distribution).
La concurrence entre ces intermédiaires voudrait donc que le prix des logiciels baisse (très fortement), au profit d'une distribution plus légère.
Le raisonnement devient intéressant quand on pense aux mesures prises par les états pour protéger leurs industries pour l'économie 'réelle': barrières douanières, normes de qualité, brevets.
Tiens, exactement ce qui se passe en europe/USA avec les débats sur les brevets logiciels...
L'analogie peut se plaquer sur les 'biens culturels', ie la musique.
On peut grâce au net proposer une offre à coût marginal de musique/films en ligne. A nouveau le bas coût concurrence directement l'industrie du disque et ses coûts (marketing, distribution, promotion) plus élevés.
Quelles mesures pour protéger le marché? On a parlé de l'exception culturelle, TVA à 5,5% sur les biens culturels, anti-piratage, LEN, EUCD et 5 ans de promesses d'une offre de musique en ligne.
Tout ça me rappelle les derniers souffles d'une industrie moribonde et dépassée, qui ne sait pas comment s'adapter à la demande d'aujourd'hui.
> Lire le journal (7 commentaires, moyenne: 2,1).
JiBee VS Online.net, acte 1
Posté le 01 juin 2004
0
Je me suis mis en tête de monter un site collaboratif (groupware) pour une assoce que je suis en train de monter. Donc scène 1, je réserve le domaine avec un service d'hébergement (avec php4) chez online.net (dont j'étais très content jusqu'à présent).Et là, drame.
Templeet rame comme c'est pas permis, les caches de templeet se propagent mal, le serveur timeoute souvent (page incomplète). L'absence de url-rewriting rend par ailleurs templeet peu esthétique, bref.
Je bascule ma plateforme de test (P75, 128Mo de ram) sur eGroupware, qui correspond plus à mes besoins. Tourne nickel.
Mais qui ne tourne pas sur la plateforme hébergée...
limite de mémoire à 4Mo, temps d'exécution des pages à 18 secondes. Voilà pourquoi templeet rame. Voilà pourquoi eGroupware bloque.
Bravo l'hébergement pro...
> Lire le journal (12 commentaires, moyenne: 1,3).
Paye ton upgrade de Fedora...
Posté le 27 mai 2004
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Venant juste de recevoir mon pack ADSL, je me suis empressé de mettre à jour ma fedora. apt-get update && apt-get upgrade comme tout ex-debianneux qui se respecte. Bel upgrade, x.org qui s'installe, cool.
Là dessus je redémarre la machine (c'est un laptop), horreur!
X.org ne démarre pas (access denied). Réflexe, je désactive SELinux.
Et là, drame. Même en root, impossible de toucher à ce machin, impossible de changer de politique de sécu, impossible de corriger les droits étendus (source du foirage).
Bilan: une série de reboots pour trouver l'option noyau qui désactive SELinux (selinux=0)
Note pour plus tard:
- mettre la kernelle en hold
- après tout update, lancer /usr/sbin/fixfiles check
> Lire le journal (3 commentaires, moyenne: 0,7).
Gagner la bataille de l'image
Posté le 25 mai 2004
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La pub de minidoux au ciné, les reportages sur les 'hackers' de l'internet... autant de détournements de l'image au profit des géants du marché numérique, qui profitent de la confusion entre la communauté du libre et la piraterie.Bref, l'image de la communauté libre souffre d'un manque de communication envers le grand public.
Il y aurait beaucoup à faire pour frapper l'esprit du vulgum pecus qui est accro à sa "sécurité". Nos sites internet communautaires sont en effet d'un accès trop difficile pour le pékin moyen, qui croit donc sur parole ce qu'on lui dit sur TF1.
Je propose donc de monter une association dont l'unique but est de communiquer autour des logiciels libres et la liberté d'expression, en utilisant les mêmes moyens que les gros du logiciel: Pub, représentant officiel/porte parole...
Des exemples de publicités ou de clips pour porter l'image:
-> Montrer la censure (LEN): par exemple, reprendre des images d'autodafés où, au lieu de brûler des livres, on brûle des ordinateurs
-> Montrer l'uniformisation (M$): par exemple reprendre l'image de la créatrice de chapeaux, acte 2: un cliente achète le chapeau, puis sort dans la rue: tout le monde porte le même chapeau.
C'était mon commentaire à 30 eurocent.
> Lire le journal (7 commentaires, moyenne: 1,3).
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