Les dépêches du 18/4/2006

Lug Soirée logiciels libre à Aubagne (13) le 4 mai 2006

Posté par . Modéré par Amaury.
0
18
avr.
2006
Lug
La MJC (Maison des Jeunes et de la Culture) d'Aubagne (département 13, près de Marseille) organise une soirée logiciels libre le jeudi 4 mai à 19h00.

Au programme
  • 19h15 - Présentation sur vidéo projecteur des différents logiciels libres les plus usités
  • 20h-21h - Débat sur le libre autour du thème : "La liberté a t'elle un prix ?"
  • 21h-23h - Participation à différents ateliers :
    • Atelier 1 : Présentation et duplication de Shinux, version transportable de Linux (sans installation sur disque dur) sur CD-ROM.
    • Atelier 2 : Duplication de logiciels libres nomades, sur clé USB (pensez à amener la vôtre pour que nous puissions y installer les programmes, minimum 256 Mo, conseillés 512 Mo).
    • Atelier 3 : installation de Linux sur disque dur.

Entrée libre et gratuite. Venez nombreux.

Justice DADVSI : les associations du libre réagissent aux amendements du Sénat

Posté par (page perso) . Modéré par Benoît Sibaud.
0
18
avr.
2006
Justice
Les associations du libre (ASS2L / APRIL / FFII France / FRAMASOFT / FSF France / SCIDERALLE [0] et ADULLACT/AFUL [1]) ont publié aujourd'hui deux communiqués de presse après la publication des amendements au projet de loi DADVSI adoptés par la commission des affaires culturelles du Sénat le 13 avril 2006.

Ces associations constatent que le rapporteur sur le projet de loi et ses collègues ont dénaturé le travail des députés qui avaient su s'unir, par delà les clivages habituels, pour encourager l'innovation, la libre entreprise et la recherche française. Ils étaient en effet parvenus à un accord sur la rédaction de l'article 7 (adopté le 16 mars en seconde délibération à l'unanimité).

Cet article 7 faisait de la France le premier pays d'Europe à véritablement défendre activement l'interopérabilité. Il garantissait la libre concurrence sur des marchés stratégiques et la sécurité de développement du logiciel libre dans notre pays. Cette première mondiale avait d'ailleurs été saluée Outre-Atlantique [2].

Or la commission des affaires culturelles a décidé de revenir sur les avancées du texte en soumettant la fourniture des informations essentielles à l'interopérabilité à des licences dites « équitables et non-discriminatoires », qui ne sont pas sans rappeler les licences RAND ("raisonnables et non-discriminatoires") pour les brevets. Lors du débat concernant la directive européenne sur les brevets logiciels, des milliers de PME ont pourtant témoigné que ce type de licence est hors de leur portée financière et n'était avantageux que pour les grandes entreprises en situation de quasi-monopole.