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: Neuf mauvaises pratiques du logiciel libre

Posté par akauffmann (page perso, ). Modéré le 02 janvier 2009.
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Dans un récent article qui vient d'être traduit sur le Framablog, le chroniqueur Bruce Byfield recense neuf attitude problems qui constituent selon lui autant de freins à un développement serein et mature du logiciel libre.

  1. Se tromper d'ennemi ;
  2. Ennuyer le monde avec des histoires de logiciels ;
  3. Se contenter d'imiter d'autres systèmes d'exploitation ;
  4. Se méfier des nouveaux venus ;
  5. Accorder aux développeurs un statut privilégié ;
  6. Passer son temps à cracher sur Microsoft ;
  7. Prendre comme modèle de croissance le mode de développement des entreprises commerciales ;
  8. Placer les parts de marché en tête des priorités ;
  9. Se contenter d'un système d'exploitation qui ne soit pas complètement libre.

Et de conclure ainsi : « Le message que je veux vraiment faire passer, c'est que le libre a tellement gagné en importance, et si vite, qu'il n'a pas eu le temps de se demander si les comportements des débuts étaient encore pertinents ou si les nouvelles approches s'accordaient avec ses valeurs essentielles. Avant de croître davantage, la communauté doit se pencher sur ses modes de fonctionnement et les évaluer. Si elle ne le fait pas, elle risque, sinon de s'effondrer sous le poids des contradictions, du moins de se créer sans nécessité de lourds handicaps. »

NdM : il est intéressant de comparer cette chronique avec l'interview de Jeroen van Meeuwen - Fedora Project Vice President Fedora EMEA publiée récemment.

> Lire les commentaires (72 commentaires, moyenne: 3,7).  

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et donner les mauvaises pratiques...

Posté par wahnby () le 02/01/2009 à 14:19. (lien). Évalué à 5.

Aïe, c'est pas très pédagogique de faire ça. Tout le monde sait qu'il ne faut jamais dire ce qu'il ne faut pas faire.

troll de competition

Posté par imbolcus (page perso, ) le 02/01/2009 à 14:32. (lien). Évalué à 10.

Ouuuééééé !! \o/

le premier troll du premier vendredi de l'annee \o/
Et en plus, il est en premiere page !! Qu'est ce qu'on est gatés ! merci LinuxFR !


Et de conclure ainsi : « Le message que je veux vraiment faire passer, c'est que le libre a tellement gagné en importance, et si vite, qu'il n'a pas eu le temps de se demander si les comportements des débuts étaient encore pertinents ou si les nouvelles approches s'accordaient avec ses valeurs essentielles. Avant de croître davantage, la communauté doit se pencher sur ses modes de fonctionnement et les évaluer. Si elle ne le fait pas, elle risque, sinon de s'effondrer sous le poids des contradictions, du moins de se créer sans nécessité de lourds handicaps. »

Le probleme est qu'il faudrait encore que la "communaute" ait une sorte de "conscience" unique et reflechisse comme "une seul homme" ou une sorte de tete dirigeante donnant la direction. Or c'est pas du tout le cas.
Il y a une sorte de concertation a certains niveaux entre certains projets mais c'est tres tres loin d'etre suffisament global pour obtenir une remise en cause de genre.
Moi je vois surtout la "communaute" comme un ecosysteme pour l'evolution fait son oeuvre. Et la "nature" fera son oeuvre quand ca sera necessaire.
Si le fonctionnement actuel du Libre n'est plus adapte alors il changera (ou du moins, les projets modifieront leur maniere de faire et ceux qui en seront incapables seront remplaces par d'autres).
Y'a pas vraiment besoin de lancer un appel mondial pour ca. Ca se fera tout seul...

Quoiqu'il en soit, ce monsieur n'a pas vraiment tord vu de l'exterieur mais je crois pas que ses "recommandations" soient si reelles que vu de l'interieur (je pense que surtout au n°6 "Cracher sur MS" qui n'est pas vraiment le fait des gens les plus impliques dans le Libre car ils ont bien d'autres choses a faire)

--
Imbolcus
A vot' service
Vive le VTT dans les Vosges !!

et plus encore

Posté par Julien Gilbert (Jabber id, ) le 02/01/2009 à 14:44. (lien). Évalué à 10.

10. troller sur DLFP
10bis. le faire à partir de windows

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desertpingouin never die

Communauté ?

Posté par Zorro () le 02/01/2009 à 15:47. (lien). Évalué à 10.

S'il devient de plus en plus difficile de tracer une voie au logiciel libre, c'est peut-être aussi parce que la fameuse « communauté » n'existe pas... Comment peut-on parler de communauté, alors qu'on trouve parmi nous des gens aussi différents ? Comment faire regarder dans la même direction des gens qui utilisent Linux parce qu'ils croient au libre, alors que d'autres ne voient que la gratuité ? Certains qui acceptent de payer une Mandriva alors que d'autres « profitent » d'une Mandriva Free ou des Ubuntu ? Ceux d'extrême-gauche qui pensent que Linux est un pied-de-nez au capitalisme, et les ultra-libéraux qui pensent que Linux est la réalisation de la [[concurrence pure et parfaite]] ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Concurrence_pure_et_parfaite )...
La communauté part dans tous les sens, et je vois mal comment on pourrait lui faire adopter des points de vue particuliers sur l'évolution.
Ou alors, on raisonne comme pour la création des États : on recherche le commun dénominateur qui fait qu'on veut vivre ensemble, et on s'en occupe pour l'améliorer. (donc on travaille sur Gnome, bien sûr !)

Quelle communauté ?

Posté par fedorat () le 02/01/2009 à 16:04. (lien). Évalué à 10.

Je m'étonnes toujours de l'emploi de ce terme 'communauté' dans les pays latins. Utilisateur, contributeur de logiciels libres, je ne me suis personnellement jamais senti comme faisant partie d'une quelconque communauté.
Un psy dirait sans doute que mon identité en est restée au stade d'ado rebelz en conflit avec l'autorité maternelle, mais je ne me soumettrai jamais ni à la tyranie des logiciels proprios, ni au politiquement correct d'une 'communauté' bien pensante... pour mon bien.

Bref, le terme 'communauté' au sens anglo-saxon du terme, à savoir un mode de vie ou l'individu n'a d'existence sociale qu'en adhérant à une communauté (essayez de dire que vous êtes athée à un américain, je vous promet une bonne rigolade), n'a à mon humble avis aucun sens en France, et pas de réalité surtout. (même si l'AFUL, l'APRIL, etc... peuvent penser le contraire, une association ne fait pas une communauté).

Tout a fait d'accord...

Posté par alfafa () le 02/01/2009 à 16:20. (lien). Évalué à 2.

sauf que je tempérerais un peu certain points.

Je pense que c'est très important de pouvoir se dire ce qu'il ne va pas. Comme dans toutes les familles, il y a des problèmes. Si on en parle jamais, ca devient catastrophique.

Heureux ceux qui acceptent les remarques constructives. C'est comme cela qu'on avance le plus vite. Mais peu de gens osent désormais dire quelque chose de constructif, a force de se faire envoyer sur les roses

D'autre, à la moindre remarque vont faire l'inverse pour prouver qu'ils avaient raison. Ils ne feront jamais rien de bien.

Grand Stratéguerre

Posté par Miguelito Loveless (page perso, ) le 02/01/2009 à 16:58. (lien). Évalué à 10.

En parcourant les commentaires, je me sens drôlement moins seul (merci les gars), il y a un paquet d'années que je reste bloqué avec le terme de communauté. La communauté qui gravite autour d'apache, de squid, ou d'une distribution je veux bien encore, mais LA communauté pour moi ça n'existe pas.

Je suis donc toujours surpris lorsque j'entends parler de stratégie à propos du développement des logiciels libres, par exemple, combien de fois ais-je entendu dire, pourquoi un nouveau navigateur il en existe tellement ? pourquoi un nouveau lecteur multimédia il y a déjà mplayer ?, etc ... A chaque fois les mêmes arguments, il y a redondance de développeur et de structure, cette perte de temps c'est du retard sur Windows (houlà le stress)

Si dans l'absolu c'est certainement vrai, c'est quand même, à mon avis, oublier une bonne partie des racines des logiciels libres, beaucoup de personnes font ça pour s'amuser ou pour apprendre, ils ne rentrent pas dans un projet Open source comme on entre dans les ordres ou dans l'armée avec un devoir et une mission à accomplir.

Sincèrement le jours où il y aura une grande stratégie globale à suivre avec la distribution des rôles, un projet écrit, des tâches, un planning complet et tout le fatras, j'irai surement à la pêche.

Maintenant Bruce Byfield à certainement raison sur beaucoup de points, mais je crois qu'il y a parfois des trucs pas trop mal qui sortent du Chaos et au moins ça reste amusant et inattendu.

Joli Troll...

Posté par lolonovice () le 02/01/2009 à 17:18. (lien). Évalué à 9.

Pas grand chose à dire pour éviter de nourrir ce troll, sinon que c'est encore une jolie ôde à la pensée unique, même dans le monde des logiciels libres, où il faudrait dire ceci ou éviter de faire cela... respecter un code de bonne conduite édicté par un gourou quelconque...

Ces 9 "anti-recommandations" ne font aucun écho pour moi, avec ma petite expérience.

De plus, les phrases 1, 3, 6 et 9 sont (pour moi) incompréhensibles.

Mouaif

Posté par IsNotGood () le 02/01/2009 à 17:47. (lien). Évalué à 10.

Il y a des choses justes, mais aussi des incohérences et raccourcis.

> 2) Ennuyer le monde avec des histoires de logiciels

Mouaif...
Le logiciel libre fait du logiciel...

> 3) Se contenter d’imiter d’autres systèmes d’exploitation
> Pendant des années, le FOSS a dû s’efforcer de rattraper le développement de Windows et d’OS X.

Mouaif...
Le but du logiciel libre n'est pas de concurrencer le logiciel proprio. Par contre le logiciel libre ne doit pas disparaitre à cause du logiciel proprio (brevets, intéropérabilité impossible car protocoles non documentés, DRM, etc). Et, un peu réciproquement, le but du logiciel libre n'est pas de "détruire" le logiciel proprio ni d'être le "maître du monde" (comme le dit l'article).

> il ne suffit pas d’égaler Apple. Le but devrait être de le dépasser.

Marrant cette obsession des "concurrents"...
C'est un raisonnement bien "boite commerciale". Normal pour Canonical/Red Hat/etc, moins normal pour la "communauté", et encore moins normal pour quelqu'un qui veut lui donner des leçons au libre.

> Si un non-développeur émet une suggestion susceptible d’améliorer le projet, trop souvent la réponse qu’il obtiendra d’un développeur sera "Nous attendons ton code avec impatience", le développeur sachant très bien qu’il ne s’adresse pas à un codeur.

Ce comportenant est peut-être malheureux, mais bien souvent normal. On a souvent des trucs du style "faut faire un bureau 3D plus joli que MacOSX. Alors, développeurs du libre, faites votre travail ! Et je veux que ça soit glamour ! Et rapide ! Faites de l'assembleur si nécessaire !". Dans ce cas les développeurs vont répondre "va te faire foutre" (dans les grandes lignes). Il y a aussi les "diables, j'ai pris 10 minutes à faire un rapport de bug et aucun développeur n'a voulu passer 3 jours à corriger ce problème. C'est un scandale !".
Les développeurs sont très friand des idées/avis/suggestions des utilisateurs ou, plus précisément, d'avis d'"expert" (c-à-d de quelqu'un qui a réfléchit à un problème même s'il n'a rien à voir avec le codage). Vraiment.
Mais les utilisateurs attendent trop des développeurs (ce qui est en contradiction avec le problème "5) Accorder aux développeurs un statut privilégié"). Ils devaient faire preuve aussi de plus de compréhension et de respet envers les développeurs.

> Quelles qu’en soient les raisons, les gros projets FOSS agissent de plus en plus comme des entreprises commerciales de logiciels. Les dates de publication fixes, par exemple, sont devenues la norme pour de nombreux projets, tels que GNOME, Ubuntu et Fedora

C'est du n'importe quoi principalement pour Gnome et Fedora (Canonical veut faire du pognon avec Ubuntu (ce n'est pas un reproche), ce qui n'est pas le cas de Red Hat avec Fedora).
Une entreprise va fixer une date, mais surtout des nouvelles fonctionnalités pour vendre plus, pour faire du pognon. Gnome ou Fedora ne font pas ça dans cet objectif. C'est uniquement pour coordonner les efforts. Si grosso-modo à la date prévue une fonctionnalité prévue n'est pas prête, et bien elle n'est pas diffusée (ou elle est désactivée). On a vu ça très souvent chez Fedora (et probablement chez Gnome), on le verra encore souvent. Une entreprise commerciale ne fera pas ça car elle a promis cette nouvelle fonctionnalité, car ne pas fournir la fonctionnalité rend le produit moins attractif. L'objectif de l'entreprise n'est alors pas uniquement de coordonner les efforts (afin d'être plus productif dans son développement (pisser du code)), mais de sortir un produit "sexy" (qui se vend et fait du pognon).

On peut regarder du côté de RHEL et Fedora. Fedora sort à date fixe (grosso-modo). Fedora le fait pour améliorer la "productivité" des développements. Pour RHEL ce n'est pas cas (d'ailleurs les dates de sortie ne sont pas annoncées ou sont vagues). Fedora sort à date fixe pour coordonner le travail. RHEL sort lorsque le produit est intéressant pour ses clients payants.
En passant, MS a bien retardé massivement Vista...

Ubuntu est un cas spécial. Ubuntu a les chevilles énorme et croit qu'il lui suffit d'annoncer une date de sortie (quelques soient les nouvelles fonctionnalités) pour que des partenaires soient "tout existé" par l'"évènement" que sera la sortie d'une nouvelle Ubuntu et bossent comme des fous pour être dans les temps.

> Depuis peu, Mark Shuttleworth propose en outre une publication synchronisée pour les projets les plus importants, de sorte qu’il soit plus facile aux distributions de prévoir leur dates de publication, même si jusqu’à présent cette idée n’a pas trouvé un écho très favorable.

Les raisons (pas avouées) de Canonical sont de lui permettre de réduire ses coûts de maintenance d'une distribution "entreprise" (en gros, c'est Red Hat et Novell qui fait le boulot et c'est Canonical qui en profite avec sa popularité). Ces coûts de maintenance sont très élevé car c'est du boulot que les bénévoles ne veulent généralement pas faire. Ce que demande Canonical, ce n'est pas vraiment pour le bénéfice du libre... Ce n'est pas appliqué un modèle de développement (du code) qui vient du monde propriétaire et l'appliquer au libre pour le bénéfice du libre. C'est autre chose. C'est "crétin". Notons que Canonical n'a pas (encore) les moyens de faire ce que faire Red Hat avec RHEL ou Novell avec SLE.
http://dag.wieers.com/blog/umts-to-the-rescue-red-hat-only-s(...)

> Qu’advient-il, par exemple, de la politique propre à l’Open Source (ne publier un logiciel que lorsqu’il est prêt)

N'importe quoi. Le logiciel libre ce n'est pas ça. Ça c'est par exemple MS avec Vista (Vista a été énormément retardé), c'est Red Hat avec RHEL, etc.
Le libre, c'est l'ouverture. Ça veut dire aussi diffuser (du moins le permettre) même lorsque ce n'est pas prêt. Ça permet plus de tests, de partager les avis, d'avoir de nouveau contributeur, etc.
Le libre, ce n'est pas "ne publier un logiciel que lorsqu’il est prêt" !
Ce que dit Bruce Byfield, je l'ai entendu souvent, mais c'est vraiment du n'importe quoi !
Et s'il n'imaginait pas ses propos dans la perspètive développement, alors c'est un problème d'assurance qualité. Ici c'est au cas par cas et il y a différent niveau. KDE 4.0.0 n'a pas été un "when it's ready for the users" (pas de problème, ça a été annoncé). Par exemple un noyau Linux "vanilla" n'est pas un noyau pour entreprise. Le niveau d'assurance qualité n'est pas suffisant. C'est annoncé, ce n'est pas un problème. Les distributions prennent un Linux "vanilla", puis font le travail nécessaire pour avoir une qualité satisfaisante. A l'opposé, Fedora peut avoir des patchs qui ajoutent des fonctionnalités béta/expérimentales dans le noyau qui ne sont pas encore upstream.
Bref, c'est compliqué et le sacro saint "release when it's ready" n'a pas vraiment de sens. En fait c'est un truc de bon sens mais trop simpliste. Un "release when it's ready" pour Fedora, n'est pas un "release when it's ready" pour RHEL, n'est pas un "release when it's ready" pour kernel.org, etc.
Et franchement, les mainteneurs ne sont pas assez con pour adopter le "release when it is NOT ready". Ce qui n'empêche pas les erreurs, évidemment.

> Tôt ou tard, on ne pourra échapper à des problèmes de contrôle de qualité.

Dans ce cas, du moins c'est ce qui se fait avec Fedora, la fonctionnalité qui n'est pas prête est supprimée ou désactivée. On a souvent vu ça. Et on a aussi souvent vu Fedora repousser de quelques semaines la sortie d'une distribution pour des raisons de qualité. Par contre Ubuntu est bien bête de s'imposer une fenêtre de sortie d'un mois (ben oui, le nom d'une Ubuntu est déjà fixé et c'est le mois de sorti de la distribution). Et encore plus bête d'avoir déjà anoncé la date de sortie de sa futur LTS...

Mouai

Posté par suJeSelS () le 02/01/2009 à 18:57. (lien). Évalué à 1.

Pour la plupart de ces assertions (2, 3, 4, 6, 8 principalement) on peut échanger logiciel libre autant par Apple (ceux-ci sont particulièrement intéressants) ou Microsoft pour leurs "communautés" (remplacer par un terme plus approprié si besoin) respectives. Il y a des extrémistes partout, je ne comprends pas bien en quoi le logiciel libre fasse pire que les autres pour son image.

0. se tromper de règle n°1

Posté par Aurélien Girard () le 02/01/2009 à 20:11. (lien). Évalué à 9.

1. Ne pas perdre de temps à chercher des ennemis mais le consacrer à faire des logiciels libres


C'est rigolo, la "communauté" OpenBSD à (presque) tout bon :
1. OpenBSD n'a qu'un seul ennemi : les constructeurs de hardware qui empêchent leurs clients d"utiliser leurs produits
2. OpenBSD reste dans son coin sans embêter personne
3. OpenBSD a su innover (OpenSSH)
4. ?
5. OpenBSD accorde aux hackers (dans le sens entendu par RMS) un statut privilégié
6. OpenBSD se fiche de Microsoft
7. OpenBSD n'a pas de modèle de croissance
8. OpenBSD se fiche des parts de marché (mais encourage les autres à réutiliser son code)
9. OpenBSD est probablement le système d'exploitation qui fait le plus d'efforts pour être totalement libre (notamment en refusant vigoureusement tout blog binaire qui pourrait souiller le système)

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BeOS le faisait il y a 10 ans.

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