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: La réaction de Richard Stallman aux récents évènements autour de BitKeeper

Posté par Thomas Petazzoni (page perso, ). Modéré le 25 avril 2005.
Comme plusieurs dépêches l'ont déjà mentionné durant les dernières semaines, les développeurs du noyau Linux n'utilisent plus BitKeeper pour gérer leur code source, mais un outil libre développé spécifiquement pour cette tâche. Ce changement fait suite à l'arrêt de la distribution gratuite du client BitKeeper par l'entreprise BitMover.

Jusqu'à alors, Richard Stallman n'avait pas réagi à ces évènements et c'est dans un article de NewsForge que paraît sa première réaction. Il est satisfait de ce changement et précise que « pour la première fois de sa vie, il voudrait remercier Larry McVoy », le principal interlocuteur de BitMover auprès des développeurs du noyau.

Il rappelle que le mouvement du Logiciel Libre agit depuis 15 ans pour promouvoir la Liberté et non la gratuité, « Think of free speech, not free beer ». Selon lui, McVoy faisait le contraire : « il proposait aux développeurs de se concentrer sur la gratuité et non sur la liberté ». RMS pense que des « activistes du Logiciel Libre » aurait rejeté cette proposition, mais « ceux qui dans la communauté placent les avantages techniques au dessus de la Liberté » y ont été réceptifs.

Il profite de l'article pour réaffirmer que le système s'appelle GNU/Linux et non Linux, et pour parler de la nécessité de disposer de pilotes de périphériques libres, de BIOS libres et bien sûr de programmes libres.

Il conclut : « Nous ne devons pas oublier la leçon que nous avons apprise : les programmes non-libres sont dangereux pour vous et votre communauté. Ne les laissez pas prendre une place dans votre vie ».

> Lire la dépêche (117 commentaires, moyenne: 2,4).  

Vous avez demandé le commentaire #566727.

[+] A méditer

Posté par bax42 () le 25/04/2005 à 15:25. (lien). Évalué à -3.

Il conclut : « Nous ne devons pas oublier la leçon que nous avons apprise : les programmes non-libres sont dangereux pour vous et votre communauté. Ne les laissez pas prendre une place dans votre vie ».

Quand on lit, au premier degrés, cette phrase, il est évidement qu'il faut faire attention (ne pas utiliser ?) de logiciels propriétaires (on ne parle pas de gratuité).

Maintenant, je pense qu'il faut aussi eviter de tomber dans l'extrémisme (qui à dis RMS ...) car on peut trés facilement trouver le cas inverse.

Ex 1 : J'utilise un logiciel A totalement propriétaire (gratuit ou pas, ce n'est pas la question) dont on à pas accés aux sources.
L'éditeur décide de ne plus publier le logiciel, ou de le rendre payant, ou de faire quelque chose qui me contraint à ne plus l'utiliser. Je suis bloqué.

Ex 2 : J'utilise un logiciel B libre, totalement libre, GPL etc ... Le développeur décide de ne plus le maintenir, le mettre à jour, etc ... il y a de grande chance que je me retrouve bloqué. (Si par exemple mon soft ne passe plus sur une nouvelle version de kernel Ex: vieux drivers webcam). Mais je vous vois venir .......... OUI, C'est du libre, tu peux donc tout te corriger voire recoder toi meme !! Vrai mais voila ...

Dans la pratique, si je ne m'y connais pas ... ben il ne me reste plus qu'a bruler un cierge pour que la communauté reprenne le projet et si ce n'est pas le cas ... ben tant pis. Et on retombe sur le meme soucis.

Alors oui, je pourrai me mettre a la programmation, oui je pourrai payer quelqu'un pour redev le bazar, oui il "devrai" y avoir quelqu'un qui reprendra le projet, oui ... plein de solutions.

Mais pour le particulier, qui n'est pas forcement un codeur, ces solutions sont innaplicables. Et il arrive qu'un logiciel libre ait, a plus petite echelle evidement, les meme inconvennient que les softs propriétaires.

Donc, oui au libre, mais attention de ne pas diaboliser le reste sous peine de passer soit meme pour un despote.

  • [^]Re: A méditer

    Posté par Toufou (page perso, ) le 25/04/2005 à 15:34. (lien). Évalué à 10.

    Je marche dedans le premier :

    on peut trés facilement trouver le cas inverse.
    Tu es bloqué parce que tu n'y mets pas les moyens : tu refuses de payer un développeur pour maintenir ton projet si vital... Tu es donc libre de continuer le développement ou non et libre ne veut pas dire gratuit !
    Ce n'est donc pas le cas inverse : si le propriétaire du soft propriétaire refuse de te céder le droit de maintenir le logiciel, tu seras coincé, même si tu peux y mettre les moyens : tu n'es donc pas libre de continuer le développement.

    Donc, oui au libre, mais attention de ne pas diaboliser le reste sous peine de passer soit meme pour un despote.
    Pas la peine de diaboliser pour voir que pour l'utilisateur, le propriétaire est forcément une impasse à plus ou moins court terme, alors que pour le libre il y a toujours une porte de sortie même si elle se mérite.
    L'argumentaire de RMS est difficilement contestable sur ce point.

    [^]Re: A méditer

    Posté par Laurent Coustet (page perso, ) le 25/04/2005 à 15:39. (lien). Évalué à 7.

    Oui, je suis d'accord qu'un logiciel libre «Peut» avoir les mêmes inconveignants qu'un logiciel propriétaire dans le sens ou vous pouvez vous retrouver bloqué. La différence étant que le logiciel libre vous donne la possibiltée d'agir, en *AUCUN CAS* le logiciel propriétaire. La est la force du libre. Vous avez le choix. Pas avec un logiciel propriétaire.

    --
    Laurent Coustet
    http://www.debian-fr.org/ Perso http://ed.zehome.com/
    • [^]Re: A méditer

      Posté par renoo () le 25/04/2005 à 19:27. (lien). Évalué à 1.

      Si c'est un peu vrai ce qu'il dit. La boite qui fait le logiciel propriétaire tu peux toujours la racheter ... tu n'en as pas les moyens tant pis pour toi. Peut etre que tu pas non plus les moyens d'apprendre ou de payer un developpeur pour maintenir le soft libre que tu utilises et qui a été abandonné.

      • [^]Re: A méditer

        Posté par dab () le 25/04/2005 à 20:42. (lien). Évalué à 9.

        Mouais, enfin bon, avec un logicel libre, il suffit qu'il y ait d'autres personnes compétentes en développement intéréssés dans ce logiciel pour qu'il soit maintenu alors qu'avec un logiciel propriétaire : nada surf.

    [^]Re: A méditer

    Posté par J A-G () le 25/04/2005 à 15:42. (lien). Évalué à 10.

    C'est assez bizarre comme raisonement ....

    1 -- logiciel propriétaire abandoné .... t'est foutu
    2 -- logiciel libre abandoné .... si tu utiles du vieux matériel et si ca n'intéresse plus personne et si tu ne sait pas faire toi-même et si internet disparait et si et si et si.... t'est foutu


    et ta conclusion, c'est mais attention de ne pas diaboliser le reste ... équivalent à continuez à utilliser du logiciel non libre....

    vraiment bizarre ton raisonnement !!!

    • [^]Re: A méditer

      Posté par Brice Carpentier (Jabber id, page perso, ) le 26/04/2005 à 08:41. (lien). Évalué à 1.

      C'est pas si stupide que ca en fait. Et là je ne pense pas au cas du particulier mais plutôt à celui de la PME.
      Une PME qui utilise un soft dans le cadre de son activité et si celui-ci vient à ne plus être développé. Que celui-ci soit libre ou prioriétaire, dans la majeure partie des cas la PME va devoir changer de soft. Parce qu'elle n'a pas les compétences en interne, et parce qu'en général elle n'a pas choisi le soft parce qu'il est libre, mais parce qu'il était gratuit, et n'est donc pas disposée à payer pour le maintenir.
      La faute n'est bien entendu pas au logiciel libre dans ce cas, mais plutôt à la perception qu'on peut en avoir, il reste que le résultat est le même : le fait qu'un logiciel soit libre n'est pas nécessairement un gage de perennité.
      Ceci n'est, bien entendu, que mon humble avis

      --
      Développeur OpenSource
      • [^]Re: A méditer

        Posté par Grillot Sébastien () le 26/04/2005 à 08:50. (lien). Évalué à 4.

        Il ne me semble avoir lu nul part que quelqu'un disait que le LL etait un gage de perenité, ou alors j'ai mal lu ;o) Seulement l'OSFS permet de le faire... toute la nuance est la... mais il me semble ne faire que repeter ce qui se dit depuis tout a l'heure.
        Un dialogue de sourds s'engagerait il à l'insu de notre plein grés © ® ™?

    [^]Re: A méditer

    Posté par Gart Algar (Jabber id, ) le 25/04/2005 à 15:42. (lien). Évalué à 8.


    [...] Dans la pratique, si je ne m'y connais pas ... ben il ne me reste plus qu'a bruler un cierge pour que la communauté reprenne le projet et si ce n'est pas le cas ... ben tant pis[...]

    Comme tu le dis plus loin, tu as la possibilite de reprendre le flambeau (par toi [le particulier] ou un service interne, un prestation [l'entreprise]). Et en ca, tu as deja plus de choix qu'avec un logiciel proprietaire, qui que tu sois

    Mais pour le particulier, qui n'est pas forcement un codeur, ces solutions sont innaplicables.

    Tu te retrouves toujours avec plus de choix que ne rien pouvoir faire. Apres, c'est une question de moyen (et pas uniquement financiers). Tu peux faire un don au developpeur, ou carrement lui commande une nouvelle version, te mettre a programmer quand tu auras le temps, chercher un autre logiciel, et remballer ton ordi et aller jardiner :)

    Pour moi, la GPL sert vraiment a ca : plus de liberte pour l'utilisateur. Ton exemple serait, a mon avis, encore pire dans la meme situation mais avec une licence proprietaire

    --
    Ubuntu is an ancient african word meaning : "I can't configure Debian"
    • [+] [^]Re: A méditer

      Posté par Jiel (page perso, ) le 25/04/2005 à 22:11. (lien). Évalué à -1.

      (...) plus qu'à brûler un cierge (...) reprendre le flambeau (...)

      Allumeeeer le feu ;-)

    [^]Re: A méditer

    Posté par Alexis Muller (page perso, ) le 25/04/2005 à 15:48. (lien). Évalué à 5.

    C'est un problème bien connu que tu soulèves là.

    Personne ne dit (enfin il me semble) que les logiciels libres sont magique et qu'ils se développent tout seul. Il faut, comme pour les logiciels propriétaires, des concepteurs/programmeurs qui vont le développer, le maintenir...

    Là où il y a une grosse différence entre les deux modes de éveloppement, c'est que dans le cas d'un logiciel propriétaire, une seul entité (une entreprise le plus souvent) décide de l'évolution et/ou de la mort du logiciel.
    Ses décisions sont pratiquement toujours, et c'est normal, motivées par le profit (retour sur investissement).

    Dans le cas d'un logiciel libre c'est différent, tous les programmeurs peuvent faire vivre le logiciel (à la hauteur de leurs compétences), décider de remplacer le leader s'il décide de partir, faire un "fork" en cas de divergences d'opinions sur ses évolutions...

    Comme tu le dis, un logiciel libre peut toujours mourir, mais cela signifie qu'il n'attire plus (pas ?) de contributeurs. Et le plus souvent (toujours ?) s'il n'attire plus de contributeurs c'est qu'il n'attire plus non-plus d'utilisateurs.
    Parce-qu'il est dépassé, mal-conçu... Mais certainement pas parce-qu'il n'est
    plus rentable.

    Dans tous les cas, même si un projet libre "meurt" il laisse des "traces" qui peuvent toujours être utilisées par la communauté et/ou une entreprise.

    Pour résumé la grosse différence entre les deux modèles, c'est la possibilité (liberté) de continuer à faire vivre un logiciel libre.

    • [+] [^]Re: A méditer

      Posté par bax42 () le 25/04/2005 à 16:35. (lien). Évalué à -4.

      Je me place dans le cas du particulier, l'utilisateur lamba.

      Je me doute bien qu'une société aura (surement) les moyens de poursuivre un projet si le besoin s'en fait sentir (en ce sens oui).

      En temps que particulier, si le soft n'est plus supporté... il sera abandonné au profit d'autre chose.

      Je le dis et le repete je parle pour la masse, je ne parle pas pour un utilisateur averti.

      L'exemple que j'ai en tete (me souviens plus le nom) est un petit soft qui lisait les mp3 sous linux a l'epoque du lancement du mp3.

      Le soft etait libre et tres bien, mais je me souvient qu'un changement dans les distrib connu grand public (Suse,RH,Slakware a l'epoque) sur le gestionnaire de son a fait que ce soft ne fonctionnais plus.

      Alors effectivement, certaine personne dans leur coin on bidouillé le machin pour qu'il refonctionne, mais grosso - modo, ce soft est tombé dans l'oubli et plus personne ne l'a utilisé.

      Et l'utilisateur lamba, n'ayant plus de version qui fonctionne par defaut, et n'etant pas un pro du ./configure --option-pour-que-ca-marche a vite abandonné pour partir sur d'autre projet.

      • [^]Re: A méditer

        Posté par gnujsa () le 25/04/2005 à 17:44. (lien). Évalué à 6.

        Tu a déjà eu la réponse a ce genre de question un peu plus haut: Si c'est vraiment important et que tu veux continuer à utiliser ce logiciel et que tu ne sais pas programmer, c'est possible, mais ça va surement te couter de l'argent. D'ou l'importance de bien faire la différence entre libre et gratuit. Aprés si vous êtes plusieurs utilisateurs, vous pouvez même vous cotiser pour financer la maintenance du logiciel en question. Tout ceci n'est pas possible avec le logiciel propriétaire.

        • [^]Re: A méditer

          Posté par Matthieu Moy (page perso, ) le 25/04/2005 à 18:53. (lien). Évalué à 3.

          En effet, avec un logiciel propriétaire, tu ne peux pas forcer la boite qui le développe a continuer. Mais en pratique, dans la majorité des cas, si il y a assez d'utilisateurs pour payer, la boite qui développe le logiciel, propriétaire ou pas, continue le développement pour gagner des sous.

          • [^]Re: A méditer

            Posté par TeXitoi (Jabber id, page perso, ) le 25/04/2005 à 18:57. (lien). Évalué à 5.

            La société peu être revendu à une autre, et l'autre société decider d'abandoner le produit.

            • [^]Re: A méditer

              Posté par Pierre Jarillon (page perso, ) le 26/04/2005 à 02:31. (lien). Évalué à 6.

              Les médecins sont confrontés à ce problème : une grosse boite achète les petites, arrête le support de leurs logiciels et oblige les médecins à acheter un logiciel qui leur plait beaucoup moins puisque ce n'est pas celui qu'ils avaient choisi.
              Ils sont contents les toubibs !

              • [^]Re: A méditer

                Posté par Daniel Caujolle-Bert (page perso, ) le 26/04/2005 à 07:09. (lien). Évalué à 3.

                Merci C....DIM, le phagocitage, j'ai déjà vu ca quelque part...
                Qui a dit MS ?

                Daniel
                --

            [^]Re: A méditer

            Posté par Jimmy (page perso, ) le 25/04/2005 à 19:51. (lien). Évalué à 5.

            si il y a assez d'utilisateurs pour payer, la boite [...] continue le développement pour gagner des sous

            La différence, c'est qu' "un logiciel libre est gratuit quand il a été payé une fois."

            la quantité d'argent que les utilisateurs doivent mettre sur la table n'est pas la même si il s'agit juste de faire le développement (prestation auprès de développeurs de logiciels libres) ou si il faut assurer la rentabilité durable d'un produit, dans une structure commerciale (en plus des codeurs, il faut payer les commerciaux, les juristes, les patrons, les infrastructures ...).

            En pratique, dans le premiers cas une fois le dev fini, d'autres utilisateurs profiteront gratuitement de cette version du soft.
            Dans le second cas, même une fois l'investissement rentabilisé il faudra continuer de payer ...

            Donc effectivement libre =! gratuit, mais c'est quand même moins cher que le propriétaire !

        [^]Re: A méditer

        Posté par Chaddaï Fouché () le 25/04/2005 à 19:57. (lien). Évalué à 6.

        Ton exemple est un peu bizarre : il y a tout un tas de projets libres de lecteur multimédia, qui font ça très bien et ont un éventail de format supporté bien plus large que le simple mp3. Alors je veux bien croire qu'il y ait eu quelques nostalgiques de ce logiciel (dont tu pourrais donner le nom, pour qu'on juge par nous même), mais j'ai du mal à croire que ç'ait été une perte pour la communauté ou même un véritable désagrément pour les utilisateurs de ce logiciel.


        J'admet cependant qu'il y a d'autres cas où des logiciels qui venait combler une véritable carence pour un certain type d'utilisateur ont été abandonnés faute d'une communauté suffisamment importante de développeurs parmi les intéressés.
        Mais l'on ne peut pas dire que le logiciel propriétaire et le logiciel libre se retrouvent alors égaux car, comme d'autres l'ont déjà souligné, le propriétaire ne te laisse AUCUNE possibilité de poursuivre le développement du logiciel (sauf à racheter la boîte ou à la convaincre de libérer leur code, mais on revient au libre, et si tu as les moyens de racheter leur boîte, tu as sûrement les moyens de faire poursuivre à moindre coût le développement d'un LL équivalent). A l'inverse, le libre te permet de poursuivre le développement toi-même si tu en as les compétences (ou le temps pour les acquérir), ou de payer pour redémarrer le projet (sans doute moins cher que si tu avais dû payer pour du propriétaire) ou de faire du lobbying auprès de développeurs de ta connaissance ou sur le réseau...

        --
        Jedaï

    [+] [^]Re: A méditer

    Posté par Michel Baily () le 26/04/2005 à 10:39. (lien). Évalué à -1.

    Dans "logiciel libre" il y a le mot... LIBRE...

    LIBRE de choisir d'utiliser ou pas des logiciels... libres.

    Méfions nous de gurus de tout poil, intolérants qui prônent le tout-propriétaire ou le tout-libre... (Et je ne vise PAS RMS !!!)

    Il faut arrêter de vivre dans un monde manichéen ou les partisants du libre sont systématiquement les bons et les vendeur de logiciels propriétaires les mauvais.

    Je crois que l'important est d'attirer l'attention des utilisateurs/décideur/chefs d'entreprise sur le fait qu'il existe des alternatives aux logiciels qui leurs viennent traditonellement à l'esprit lorsque l'on parle de tableur, traitement de texte, comptabilité, ...

    Il faut montrer (et surtout expliquer) les avantages et inconvénients des toutes les solutions afin qu'ils puissent décider LIBREMENT d'utiliser telle ou telle application. Et si LEUR CHOIX se porte sur un logiciel propriétaire, c'est LEUR DROIT. (Liberté toujours)

    Je n'accepterai jamais que l'on m'impose personellement l'un ou l'autre système et je veux rester libre de choisir. Mais je n'ai pas le droit d'imposer ce choix à quelqu'un d'autre (y compris à mon patron !) et/ou de le considérer comme un abruti (voir pire) s'il ne fait pas le même choix que moi...

    La TOLERANCE doit être une qualité des promoteurs des logiciels libres si l'on désire être écoutés et compris.

    Bien à vous,

    Michel