Voici un texte qui rappelle ce que nous acceptons tous les jours par résignation : http://nseo.com/jaccepte.htm(...)
Voilà comment la déresponsabilisation collective remplace allègrement la conscience collective. C'est triste mais tout ça ne durera pas éternellement, il me semble important d'y songer...
Voilà comment la déresponsabilisation collective remplace allègrement la conscience collective. C'est triste mais tout ça ne durera pas éternellement, il me semble important d'y songer...
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rêveries...
"En attendant, le système s'écroule, les période d'indemnisation sont raccourcis, la France vend sont stock d'or, la France s'endette de plus en plus. Finalement on pourrait se dire que ce n'est pas plus mal comme ça, c'est même la meilleure des solutions : quand le bateau France coulera, tout le monde coulera : c'est le principe d'égalité de la France. Mais n'oubliez pas une chose : les plus riches et les hommes politiques ne seront pas les premiers à se noyer ..."
Entièrement d'accord avec toi.. le jour aussi où on arrêtera de taper sur les "riches" et sur les "politiques".. rien n'est jamais acquis et ils restent des hommes (sisi je vous assure, pas des suppôts du Diable ..)
Plus sérieusement,
Une société d'hommes est toujours un compromis, celui de la prédominance du groupe sur l'individu notamment. Donc pour profiter de nombreux avantages, on doit subir des inconvéniants. Bien entendu, ils sont souvent "intolérable"..
Le principal problème est que nous sommes 6milliards et que nous devons vivre ensembles, en étant tous profondément différents (avec ou sans l'influence de la société à laquelle on appartient d'ailleurs !). En considérant l'Homme comme un animal doté de la capacité de ressentir le monde, on admet qu'il va rechercher son plaisir en permanence, ce qui le rend dans l'absolu profondément égoïste.. Alors bon, la société model des "touségaux" devra sûrement attendre que les hommes soient réellement tous égaux face à leurs plaisir et à leur caractère pour abolir les hierarchies et rêver d'un monde sans inégalités (avec un partage des richesses complet..). Dans cette optique je vous propose donc le système d'Huxley dans Le Meilleur des Mondes qui abolit la liberté au nom du "Bonheur absolu" en formattant ces plaisirs individuels de manière à ce qu'il n'y ai aucun laisser pour compte.
Le problème des idéalistes, c'est qu'ils ont tendances à oublier l'Homme un peu trop.. ou bien à le rêver tel qu'il n'est pas ...
Après, il existe des hommes altruistes bien entendu. Mais ce sont simplement des gens qui recherchent leur plaisir dans de grandes quêtes et qui n'osent pas toujours s'avouer que ce sont ces inégalités qui leur donnent une raison de vivre.. et on retombe dans "l'Homme égoïste"
[^]Re: rêveries...
> Une société d'hommes est toujours un compromis, celui de la prédominance du groupe sur l'individu notamment. Donc pour profiter de nombreux avantages, on doit subir des inconvéniants. Bien entendu, ils sont souvent "intolérable"..
Si la prédominance est celle du groupe, alors qu'est-ce qui est le plus intolérable, baisser notre confort ou causer consciemment la 6ème grande extension des espèces (et fort potentielement la notre) ?
> En considérant l'Homme comme un animal doté de la capacité de ressentir le monde, on admet qu'il va rechercher son plaisir en permanence, ce qui le rend dans l'absolu profondément égoïste..
L'homme est un animal social (il n'est biologiquement pas un pur égoïste, mais a un fort potentiel culturel pour le devenir)
> Le problème des idéalistes, c'est qu'ils ont tendances à oublier l'Homme un peu trop.. ou bien à le rêver tel qu'il n'est pas ...
Le problème lorsqu'on crache sur les idéalistes, c'est qu'on oublie d'écouter leurs idées ou leurs motivations.
Le monde idéal n'existe pas, cela n'empêche pas de chercher à améliorer le monde réel. La nature humaine ne changera jamais, mais la conscience et le language sont des outils pour s'en accomoder, pourquoi ne pas s'en servir?
"Le monde à l'envers nous apprend à subir la réalité au lieu de la changer, à oublier le passé au lieu de l'écouter et à accepter l'avenir au lieu de l'imaginer."