Journal : à propos du prix de l'essence
Posté par ♪♬♬♩ ♫♪♬♩ () le 07 septembre 2005
Cela n'est probablement pas passé inaperçu pour beaucoup d'entre vous, les prix de l'essence atteignent aujourd'hui des montants incroyablement élevés, au point que certains ménages modestes ne sont plus en mesure de faire le plein [1].
Le gouvernement, qui se refuse toujours à remettre en place la Tipp flottante, de manière à permettre d'amortir la hausse du prix du baril [2], certains ministres ont trouvé intelligent de proposer une réduction de vitesse sur autoroute à 115 km/h au lieu de 130 km/h, sous des arguments fallacieux (évidemment), en évoquant le fait que rouler à 115 au lieu de 130 permettrait d'économiser 20% de la consommation de pétrole [3].
Outre le fait qu'une voiture moderne consommerait davantage à 115 qu'à 130 [4], et que cette loi ne soit pas passée (ouf !), j'ai trouvé la proposition tellement dénuée de sens que j'ai procédé à un petit calcul tout bête dont je suis coutumier :
En considérant une consommation annuelle de pétrole de 10 millions de tonnes, un prix du litre de SP de l'ordre de 1,5 ¤ et un taux de taxes de l'ordre de 80% sur le prix du litre (pour simplifier, on considèrera qu'1 litre de pétrole = 1 kg, ce qui est faux en réalité), et en prenant les hypothèses suivantes :
* L'Effet d'annonce
Le gouvernement limite la vitesse à 115 km/h mais ne fait rien concernant les tarifs.
La consommation baisse de 20% sur autoroute uniquement, mais extrapolons tout de même à l'ensemble du réseau routier, ce qui donne une consommation annuelle de 8 millions de tonnes de pétrole (soit grosso modo 8 milliards de litres), taxés à 80%, ce qui rapporte donc à l'État 9,6 milliards d'¤ de taxes
* La mesurette
Le gouvernement ne limite pas la vitesse, et remet en place la Tipp flottante, de manière à ramener le prix de l'essence aux alentours de 1 ¤.
La consommation stagne à 10 millions de tonnes par an, c'est à dire 10 milliards de litres, taxés aux alentours de 70%, ce qui rapporte donc à l'État 7 milliards d'¤ de taxes
* L'immobilisme (hors sujet)
Le gouvernement ne fait rien et se félicite de remplir abondemment les caisses de l'État à peu de frais, en espérant que le peuple ne se révoltera brutalement pas en coupant quelques têtes, ce qui rempli les caisses de l'État de 12 milliards d'¤ de taxes
Si l'on fait abstraction du fait qu'il est évident que l'État doit réagir, sans quoi c'est toute l'économie qui pourrait s'effondrer par effet domino (cf la progression du nombre de sociétés de transports qui sont en faillite depuis les hausses récentes du pétrole), il apparaît évident que l'immobilisme est la solution de loin la plus rentable, et que le gouvernement ne se gêne pas pour faire traîner les choses en longueur.
Sentant peut-être le vent de la révolte souffler, la proposition de diminution de la vitesse, complètement folklorique et inutile, permet encore de brasser davantage et de remplir les caisses à peu de frais.
Évidemment, revenir à la situation antérieure ferait perdre à l'État 1 milliard d'¤, puisqu'avec un litre d'essence à 1 ¤ taxé à 70%, il ne rentrerait plus que 7 milliards d'¤ contre 8 milliards avant la crise (1 ¤ le litre taxé à 80%).
On voit donc que le gouvernement n'a aucun intérêt à proposer un remède à la situation actuelle, et ne manque d'ailleurs pas de faire savoir qu'il n'a -soit-disant- aucun moyen d'action... Oui, mais voilà...
* L'idée réfléchie
Voilà que me prend l'idée de faire en sorte que l'État rentre autant de taxes qu'auparavant, tout en réduisant au maximum le prix du litre. Il faut donc que le gouvernement taxe l'essence de manière à ce qu'elle rapporte 8 milliards d'¤, avec un prix du litre hors taxe de l'ordre de 0,3 ¤ (=1,5 ¤ - (1,5 ¤ x 0,8)).
Donc en gros, il y a 3 milliards d'¤ de « matière première » (le prix HT du pétrole à la pompe), auquel il faut ajouter 8 milliards d'¤ réclamés par l'État, c'est à dire 11 milliards d'¤ à diviser par 10 milliards de litres, ce qui donne un prix du litre de l'ordre de 1,1 ¤ le litre ! Un simple produit en croix donne un taux de taxe de l'ordre de 72,73% !
Bref, tout ça pour dire que ce n'est pas demain la veille que les politicards arrêteront de nous prendre pour des vaches à lait (ou alors, ce sont de vraies grosses quiches en maths, ce qui expliquerait peut-être leurs salaires mirobolants et le déficit de la France, de la sécu, etc.)...
[1] personnellement, je suis passé de 45~ 50 ¤ le plein de 45~50 litres il y a quelques mois à plus de 70 ¤ aujourd'hui !
[2] le prix de l'essence étant composée à 80% de taxes revenant à l'État
[3] c'est à dire 2 millions de barils par an
[4] étagement de boîte inadapté, utilisation de la 4ème plutôt que de la 5ème, moteur et calculateur non optimisé pour cette vitesse, trajet plus long, etc.
Le gouvernement, qui se refuse toujours à remettre en place la Tipp flottante, de manière à permettre d'amortir la hausse du prix du baril [2], certains ministres ont trouvé intelligent de proposer une réduction de vitesse sur autoroute à 115 km/h au lieu de 130 km/h, sous des arguments fallacieux (évidemment), en évoquant le fait que rouler à 115 au lieu de 130 permettrait d'économiser 20% de la consommation de pétrole [3].
Outre le fait qu'une voiture moderne consommerait davantage à 115 qu'à 130 [4], et que cette loi ne soit pas passée (ouf !), j'ai trouvé la proposition tellement dénuée de sens que j'ai procédé à un petit calcul tout bête dont je suis coutumier :
En considérant une consommation annuelle de pétrole de 10 millions de tonnes, un prix du litre de SP de l'ordre de 1,5 ¤ et un taux de taxes de l'ordre de 80% sur le prix du litre (pour simplifier, on considèrera qu'1 litre de pétrole = 1 kg, ce qui est faux en réalité), et en prenant les hypothèses suivantes :
* L'Effet d'annonce
Le gouvernement limite la vitesse à 115 km/h mais ne fait rien concernant les tarifs.
La consommation baisse de 20% sur autoroute uniquement, mais extrapolons tout de même à l'ensemble du réseau routier, ce qui donne une consommation annuelle de 8 millions de tonnes de pétrole (soit grosso modo 8 milliards de litres), taxés à 80%, ce qui rapporte donc à l'État 9,6 milliards d'¤ de taxes
* La mesurette
Le gouvernement ne limite pas la vitesse, et remet en place la Tipp flottante, de manière à ramener le prix de l'essence aux alentours de 1 ¤.
La consommation stagne à 10 millions de tonnes par an, c'est à dire 10 milliards de litres, taxés aux alentours de 70%, ce qui rapporte donc à l'État 7 milliards d'¤ de taxes
* L'immobilisme (hors sujet)
Le gouvernement ne fait rien et se félicite de remplir abondemment les caisses de l'État à peu de frais, en espérant que le peuple ne se révoltera brutalement pas en coupant quelques têtes, ce qui rempli les caisses de l'État de 12 milliards d'¤ de taxes
Si l'on fait abstraction du fait qu'il est évident que l'État doit réagir, sans quoi c'est toute l'économie qui pourrait s'effondrer par effet domino (cf la progression du nombre de sociétés de transports qui sont en faillite depuis les hausses récentes du pétrole), il apparaît évident que l'immobilisme est la solution de loin la plus rentable, et que le gouvernement ne se gêne pas pour faire traîner les choses en longueur.
Sentant peut-être le vent de la révolte souffler, la proposition de diminution de la vitesse, complètement folklorique et inutile, permet encore de brasser davantage et de remplir les caisses à peu de frais.
Évidemment, revenir à la situation antérieure ferait perdre à l'État 1 milliard d'¤, puisqu'avec un litre d'essence à 1 ¤ taxé à 70%, il ne rentrerait plus que 7 milliards d'¤ contre 8 milliards avant la crise (1 ¤ le litre taxé à 80%).
On voit donc que le gouvernement n'a aucun intérêt à proposer un remède à la situation actuelle, et ne manque d'ailleurs pas de faire savoir qu'il n'a -soit-disant- aucun moyen d'action... Oui, mais voilà...
* L'idée réfléchie
Voilà que me prend l'idée de faire en sorte que l'État rentre autant de taxes qu'auparavant, tout en réduisant au maximum le prix du litre. Il faut donc que le gouvernement taxe l'essence de manière à ce qu'elle rapporte 8 milliards d'¤, avec un prix du litre hors taxe de l'ordre de 0,3 ¤ (=1,5 ¤ - (1,5 ¤ x 0,8)).
Donc en gros, il y a 3 milliards d'¤ de « matière première » (le prix HT du pétrole à la pompe), auquel il faut ajouter 8 milliards d'¤ réclamés par l'État, c'est à dire 11 milliards d'¤ à diviser par 10 milliards de litres, ce qui donne un prix du litre de l'ordre de 1,1 ¤ le litre ! Un simple produit en croix donne un taux de taxe de l'ordre de 72,73% !
Bref, tout ça pour dire que ce n'est pas demain la veille que les politicards arrêteront de nous prendre pour des vaches à lait (ou alors, ce sont de vraies grosses quiches en maths, ce qui expliquerait peut-être leurs salaires mirobolants et le déficit de la France, de la sécu, etc.)...
[1] personnellement, je suis passé de 45~ 50 ¤ le plein de 45~50 litres il y a quelques mois à plus de 70 ¤ aujourd'hui !
[2] le prix de l'essence étant composée à 80% de taxes revenant à l'État
[3] c'est à dire 2 millions de barils par an
[4] étagement de boîte inadapté, utilisation de la 4ème plutôt que de la 5ème, moteur et calculateur non optimisé pour cette vitesse, trajet plus long, etc.
> Lire le journal (205 commentaires, moyenne: 2,7).
Vous avez demandé le commentaire #622449.



owh
bah en ce qui concerne le problème des sociétés de transport, tu ne prends pas en compte plusieurs éléments, tout d'abord, si il y a une augmentation générale des frais, il y aura régulation des tarifs via la main invisible.
le problème n'étant pas le prix mais plutôt l'augmentation, sinon toutes les boîtes de transport auraient déjà faillite alors qu'aux USA (où l'essence est moins chère), elles seraient en pleine santé.
tu remarqueras que le mécanisme des taxes permet d'anticiper de limiter les effets de la hausse et éduquent les usagers au futur (à savoir le pétrole très cher).
maintenant si l'état ne pourrait pas vivre pour une fois sous le régime des dettes ce ne serait pas plus mal parce que CA, ca grève l'avenir.
[^]Re: owh
Tout à fait, C'est bien d'augmentation dont je parlais, enfin, je crois :-p
« cf la progression du nombre de sociétés de transports qui sont en faillite depuis les hausses récentes du pétrole »
Ce que je remarque surtout, c'est que les bonnes idées ne viennent pas de chez nous. Seuls Toyota et Honda proposent des voitures hybrides, et tout a été fait en France pour briser les ardeurs des entreprises qui cherchaient à proposer une alternative (probablement en lien avec les affinités entre les politicards et les lobbys pétrolier, cf l'affaire Elf)
La dette, ce n'est pas aux automobilistes de la rembourser, mais à l'État. 70 ¤ le plein au lieu de 45, à raison d'un plein par semaine, et ce sont des millions de smicards qui ne mangent plus de viande, voire qui n'ont plus les moyens de mettre de l'essence dans leur voiture pour aller travailler.
Le problème, c'est que le gouvernement a largement les moyens de faire quelque chose (cf mon calcul à 72,73%d e taxes), mais qu'évidemment, ils nous prennent une fois de plus pour des cons. Par contre, nulle part il n'est question de remplacer leurs lourdes limousines par des voitures électriques, ou leurs déplacement hebdomadaires en avion par le train.
[^]Re: owh
C'est dommage que tu ne répondes pas précisément à "éduquent les usagers au futur" car c'est sans doute le point le plus important.
Remettre la TIPP flottante serait une vaste connerie car alors qu'est-ce qui amènerait les usagers à changer leurs habitudes ?
Comme le proposait un élu vert, mieux vaut profiter du surplus fiscal pour financer des programmes de développement des énergies propres et/ou renouvelables.
Quant à dire que l'état ne fait rien, tu devrais préciser "sauf pour ...", car il me semble que les transporteurs ont déjà une ristourne et qu'elle est de plus en plus envisagée pour les pêcheurs (ou l'inverse, je sais plus).
En plus, il me semble avoir lu des articles sur plusieurs véhicules hybrides "sponsorisés" par l'état. Mais il s'agissait de véhicules traditionnels (notamment un Kangoo) modifiés.
Cela dit, c'est aux constructeurs français de faire le pas, et aux consommateurs français d'adresser un message fort. Sitôt qu'il se vendra 100 000 Prius par an, je ne doute pas que Renault et PSA feront le nécessaire pour s'insérer sur ce marché.
Non, rien.
[^]Re: owh
Il faut aussi penser à vivre au présent, et avec le litre d'essence à ce prix, il en va de la survie de personnes défavorisées.
C'est une habitude que de tout faire payer aux automobilistes, et ces propos dans la bouche d'un élu vert ne m'étonne pas. D'ailleurs, le jour où les verts feront de l'écologie, ça se saura.
Tu veux dire que les riches peuvent profiter d'une voiture qui consomme beaucoup moins, parce que l'aide de l'État se résume à une réduction d'impôts de l'ordre de 2000 ¤ (1500 ¤ il y a encore peu). Si tu ne payes pas d'impôts, ou pas beaucoup, il n'y a aucun intérêt pour toi d'acheter une voiture qui te reviendra 6000 ¤ plus cher que le même modèle non hybride (j'ai pris l'exemple de la Toyota Prius 2 pour mes calculs)
Pour avoir voulu en acheter une, je peux t'assurer que les carnets de commande sont pleins. Le délai minimum pour obtenir une Toyota Prius est de 6 mois, c'est donc un véritable succès, confirmé par le concessionnaire Toyota. Manque de chance, ne payant pas ou peu d'impôts et ne pouvant attendre, je n'ai pas pu acheter cette voiture, trop chère pour mon budget.
Du coup, les pauvres qui n'ont pas les moyens de profiter d'une baisse d'impôts se retrouvent à dépenser plus en essence, qui est hors de prix, que les riches. Logique !
[^]Re: owh
Je veux bien que tu apprécies de casser du sucre sur le dos de nos chers politiciens, mais il faut arréter la désinformation un instant. Si j'ai bien compris, la mesure dont tu parles ici se nomme "Crédit d'impôt pour véhicule non polluant". Un crédit d'impôt, si tu payes moins d'impôts que le montant du crédit, logiquement le Trésor Public te reverse la différence. Aller, une petite recherche me sort la page [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnArticleDeCode?code=CGIMPO00.(...)] qui dit :
Donc voila, t'aurais pû avoir le plaisir de te faire payer par le Trésor Public si jamais tu l'avais acheté :)
[^]Re: owh
Mince, je crois que tu as raison...
Ça va me faire regretter encore plus de n'avoir pas été suffisamment patient ! :-/
[^]Re: owh
Et oui. Un crédit d'impôt n'est pas la même chose qu'un abattement.
Si tu étais actionnaire, tu le saurais : les dividendes sont¹ imposés à 33% à la source (la société te verse 100 et donne 50 aux impôts) et l'avoir fiscal correspondant (les 50) est un crédit d'impôt (car déjà payé), retranché de l'IR (car l'IR est calculé sur les 100).
Si ton IR est négatif, tu reçois un virement/chèque.
Je confirme que ça fait plaisir. Mais bon, après² faut payer la CSG sur les dividendes...
¹ : ça va/vient_de changer et je n'ai pas vérifié comment ça allait fonctionner (pour ce que j'ai d'actions...).
² : c'est fait séparément, ça permet au contribuable de croire qu'il a gagné quelque chose. En plus, la CSG est réintégrée dans le calcul de l'IR l'année suivante. En gros, les impôts sont calculés avec les impôts des crédits d'impôts des impôts qu'on a payés d'avance l'année précédente.
[^]Re: owh
> Ça va me faire regretter encore plus de n'avoir pas été suffisamment patient ! :-/
Si c'est du GPL dont tu parles, je te rassure: tous les moteurs qui roulent au GPL cassent les uns après les autres. Etant en phase d'achat d'un véhicule type Monospace, je me suis renseigné auprès des concessionnaires, et rares sont ceux qui vendent encore du GPL.
Renseignement pris auprès d'un professionel de ma famille, le GPL est à proscrire absolument pour une histoire de température de combustion différente, ce qui provoque une usure prématurée des soupapes entrainant la casse du moteur (Cf. google).
Ayant donc renoncé au GPL j'ai opté pour un moteur à essence (le mazout ça pue et ça pollue) plus petit avec l'avantage d'une moindre consommation et d'un tarif plus bas.
Concernant l'avenir, toute la famille est équipée en rollers et celui qui part faire une course en ville avec un véhicule motorisé se voit privé d'internet toute une journée (très dissuasif sur les ados ça) ;-)
[^]Re: owh
tous les moteurs qui roulent au GPL cassent les uns après les autres
À quel kilométrage? Quelle marque? Monte d'origine?
Il n'est pas rare, en Allemagne (le seul marché que je connaisse correctement), de trouver des Mercedes essence des années 80' avec le même moteur dedans (pas changé) qui affiche ses 300000/350000 km avec le GPL.
Forcément, cela casse un jour....
La contrainte du GPL : si le moteur n'est pas muni d'un rattrapage du jeu aux soupapes automatique ou que ce dernier est "défaillant", il faut faire attention à ce dernier, sinon, là c'est sûr, la casse guette.
Au niveau de l'usure du moteur, compare un jour la tête d'une huile sortie d'un moteur équipé "tardivement" GPL avec la même sortie du même moteur avant le changement, au bout du même kilométrage, et tu remarqueras que cette dernière contient beaucoup moins de particules (elle semble "plus propre"). Une analyse d'huile sérieuse (souvent requise pour s'assurer de la qualité du montage) confirme souvent cela.
Alors le GPL qui "casse", cela me fait souvent bien (sou)rire : OK cela casse, mais tout dépend de l'entretien et de la qualité de ce dernier aussi....
[^]Re: owh
A noter pour le GPL, il m'a été conseillé par mon concessionnaire de faire un plein régukier d'essence. Il ne m'a pas dit pourquoi, mais on m'a dit plus tard que la lubrification du moteur ne se faisait pas de la même façon avec le GPL et avec l'essence. Donc a mon avis ceux qui cassent leur moteur le cassent parce qu'ils ne suivent pas les recommandations de leur concessionnaire en espérant économiser quelques euros.
[^]Re: owh
Tu fais références à quelles personnes défavorisées ? Si tu parles de ceux qui vivent d'un métier lié au pétrole, comme évoqué, l'état doit les aider, et le fait déjà au moins partiellement.
Si tu parles de ceux qui utilisent un véhicule à titre personnel, cela fait longtemps que c'est un luxe qu'ils ne peuvent plus se payer. Tu as vu le prix d'un véhicule neuf ? Tu as vu le coût de l'entretien ?
De mon expérience de parigot (tête de veau) les personnes vraiment défavorisées se déplacent majoritairement en transport en commun.
Tu veux faire payer ça à qui ? Aux agriculteurs ? Mais ce n'est pas le problème ; encore une fois, si tu ne répercutes pas le prix, tu vas droit dans le mur. Non seulement la consommation ne baisse pas, mais la situation politique (dépendance aux pays de l'OPEP par exemple) s'aggrave. Autant profiter intelligemment du surplus fiscal.
Troll detected. Bon, n'étant pas écologiste (je parle du mouvement politique, pas des convictions), je ne répondrais pas à ça.
Non, rien.
[^]Re: owh
Si tu parles de ceux qui utilisent un véhicule à titre personnel, cela fait longtemps que c'est un luxe qu'ils ne peuvent plus se payer. Tu as vu le prix d'un véhicule neuf ? Tu as vu le coût de l'entretien ?
Il n'y a pas que les véhicules neufs, il y a aussi les occasions.
De mon expérience de parigot (tête de veau) les personnes vraiment défavorisées se déplacent majoritairement en transport en commun.
Vraiment une réflection de parigot abruti. Réfléchis seulement quelques minutes. Tu vois, lea france, c'est pas un diminutif d'ile de France, c'(est un pays qui est bien plus vaste que ce que la RATP couvre. Et à la campagne (ou à la montagne), il y a des régions ou les transports sont quasi inexistants. Dans certains endroits, il faut faire plusieurs kilomètres pour aller faire les courses, poster le courrier, etc... Et même en région parisienne, il y a des gens qui travaillent tard le soir ou tôt le matin, et ils n'ont pas la possibilité de prendre les transports car ca ne correspond pas à leurs horaires (du vécu pour ma part).
Donc, arrête de dire que la voiture n'est pas indispensable. Dans ton cas, et dans le cas de certaines personnes, on peut se passer de voiture, mais pour beaucoup c'est impossible. Et c'est pour ces personnes, qui gagnent très peu mais qui doivent dépenser beaucoup pour aller travailler, qu'il faut faire un geste.
Pour ma part, le prix de l'essence, ca me gène pas trop, je roule au GPL, et j'évite d'employer ma voiture de facon inutile.
[^]Re: owh
Je te suis dans ton analyse, ce que je me demande, c'est comment faisaient tous ces francais (ou du moins leurs ancêtres) il y a encore 40 ans (on était déjà dans l'ère dite industrielle) quand posséder une automobile relevait encore du luxe (surtout dans les "campagnes").
Moi aussi les transports en commun ne correspondent pas à mes horaires, ils sont aussi "trop chers" (en rapport de ce que j'accepte de dépenser pour me déplacer), et <je ne suis pas un héro>je prends le vélo, même de nuit quand il neige</je ne suis pas un héro>, et je ne m'en porte pas plus mal.... C'est une contrainte (je n'habite pas à 3 km de mon boulot), mais je fais avec.... Sinon, c'est transports en commun voire achat d'une voiture, mais je préfère mettre l'argent autre part : pour moi un transport motorisé relève du luxe (coût d'achat + entretien + assurance).
[^]Re: owh
Ils avaient des mulets
JabberID: donk@jabber.fr
[^]Re: owh
comment faisaient tous ces francais (ou du moins leurs ancêtres) il y a encore 40 ans (on était déjà dans l'ère dite industrielle) quand posséder une automobile relevait encore du luxe
Quarante ans, c'est pas si vieux, (nnées 60), et laa voiture n'était plus vraiment un luxe.
De plus, on ne peut pas comparer ce qui se faisait autrefois (je dirais plitot il y a 60 ans ) à ce qui se fait maintenant. Par exemple, autrefois, lorsque tu avais un emploi, tu étais quasi-sur de le garder à vie, donc tu pouvais investir dans une maison pas trop loin du taf. La voiture devenait ainsi moins indispensable.
pour moi un transport motorisé relève du luxe (coût d'achat + entretien + assurance).
Pour quelqu'un d'un peu débrouillaard, une voiture n'est pas forcément un luxe. Une occasion qui ne consomme pas trop et qui se répare facilement soi-même (pour en revenir au point précédent, les voitures autrefois ne coutaient pas forcément plus cher à entretenir, les pièces se trouvaient facilement, et les moteurs n'étaient pas aussi sophistiques - cf la 2 CV) n'est pas forcément difficile à trouver (quoique maintenant ca risque d'être de plus en plus compliqué, étant donné qu'il y a de l'électronique partout). Le coût d'achat et d'assurance est réduit, et le cout d'entretien n'est pas trop élevé non plus.
[^]Re: owh
Quarante ans, c'est pas si vieux, (nnées 60), et laa voiture n'était plus vraiment un luxe.
<ma vie>
Ben, dans ma famille provinciale qu'on pouvait catégoriser, à l'époque, de francais moyens, les années 60, ce fut la première automobile familiale, un modèle d'occasion de la fin de la guerre, qui brûla plusieurs années d'économies. C'était une part non négligeable du budget.
</ma vie>
Pour quelqu'un d'un peu débrouillaard, une voiture n'est pas forcément un luxe.
Tout à fait d'accord, encore faut-il avoir aussi le temps et les compétences pour entretenir soi-même.
[^]Re: owh
Tout à fait d'accord, encore faut-il avoir aussi le temps et les compétences pour entretenir soi-même.
Beaucoup de personnes ont acquis ces compétences par nécessité (économies non négligeables par rapport à la main d'oeuvre).
D'autre part, la plupart des taches d'entretien d'une voiture est très simple à réaliser (vidange par exemple, nettoyage d'un démarreur), pour peu qu'on dispose de la documentation adequate. D'autres taches 'lourdes' nécessitent parfois un matériel particulier, (changer des roulements), ou beaucoup de tems (démonter la boite de vitesse pour pouvoir changer l'embrayage par exemple).
Il y a peu, c'était mon eau-père qui s'occupait de ca sur ma voiture (une Ford 0rion qui avait plus de 12 ans quand elle m'a laché), et j'ai décidé de la changer contre une voiture neuve équipée GPL (pas de temps pour l'entretien, plus écologique, et cout de carburant réduit).
[^]Re: owh
Beaucoup de personnes ont acquis ces compétences par nécessité (économies non négligeables par rapport à la main d'oeuvre).
C'est sûr : comme ceux qui cherchent à acquérir des compétences dans le bâtiment pour éviter d'avoir à faire appel à un macon pour tout ce qu'ils entreprennent....
D'autre part, la plupart des taches d'entretien d'une voiture est très simple à réaliser (vidange par exemple, nettoyage d'un démarreur), pour peu qu'on dispose de la documentation adequate.
Pour faire moi-même l'entretien de mes véhicules à moteur, je vois très bien ce dont tu veux parler, le problème étant le respect de certains "détails" tous bêtes : lors d'une vidange, par exemple, si on a aucune connaissance, on peut relativement vite "niquer" un pas de vis parce que coller du 100 N.m de couple ne fait pas plus peur que le dixième de ce dernier. Il faut souvent faire des erreurs pour ne plus avoir à en commettre, ce qui requiert un apprentissage, et tout le monde n'a pas envie de faire son apprentissage sur un véhicule qui sert de moyen de transport vital/principal/unique, parce que s'il y a erreur, on ne peut s'en prendre qu'à soi-même....
[^]Re: owh
Il faut souvent faire des erreurs pour ne plus avoir à en commettre, ce qui requiert un apprentissage, et tout le monde n'a pas envie de faire son apprentissage sur un véhicule qui sert de moyen de transport vital/principal/unique, parce que s'il y a erreur, on ne peut s'en prendre qu'à soi-même.....
... ou avoir un bon 'mentor' pour débuter ... ou bien lire la documentation technique du véhicule .... ou avoir les deux, c'est encore mieux.
[^]Re: owh
Tu es très gentil (et très poli également) mais à ton avis, pourquoi j'ai précisé ce point ? Parce que je suis bien conscient que ça ne concerne pas tout le monde, je n'ai pas besoin de ta condescendance pour ça.
Cela dit, il me semble que Paris n'est pas la seule ville à disposer d'un réseau de transport urbain bien développé, et que toutes ces villes mises bout à bout, ça représente une large majorité de la population française.
Reste les campagnes, et là, on a effectivement un problème, mais qui existe même avec un prix de l'essence plus bas. Ce problème, c'est la disparition progressive des transports en commun adaptés à la campagne. La SNCF se désengage, les bus se raréfient, etc...
Mais ce n'est pas tant pour les actifs qu'il y a un problème (en général, l'agriculteur a la bonne idée d'habiter à côté de son champs) mais pour les écoliers, les personnes âgées, etc.
J'ai dis ça ? Où ? Je dis que la voiture est déjà un problème pour les couches sociales défavorisées même sans l'augmentation de carburant car ça coûte cher à l'achat et à l'entretien.
Et une voiture d'occasion, pour ton info, ça coûte certes moins cher à l'achat, mais plus cher à l'entretien - à moins de savoir tout faire soi-même et de disposer du matériel adéquat.
Non, rien.
[^]Re: owh
Tu es très gentil (et très poli également) Désolé,, j'aurais du effectivement me contenir. J'ai répondu un peu trop rapidement à des propos qui m'ont un peu énervé.
Cela dit, il me semble que Paris n'est pas la seule ville à disposer d'un réseau de transport urbain bien développé, et que toutes ces villes mises bout à bout, ça représente une large majorité de la population française.
je dirais une courte majorité, mais bon, je n'ai pas de chiffres.
Reste les campagnes, et là, on a effectivement un problème, mais qui existe même avec un prix de l'essence plus bas.
Le manque de transports est un problème effectivement, et il est compensé par la voiture. Et c'est en attendant des solutions de remplacement qu'il faut aider ces personnes face aux prix actuels du carburant.
Mais ce n'est pas tant pour les actifs qu'il y a un problème (en général, l'agriculteur a la bonne idée d'habiter à côté de son champs) mais pour les écoliers, les personnes âgées, etc.
Il n'y a pas que des agriculteurs et des retraités à la campagne (c'est ce genre de réflexion qui m'agace et qui t'a valu l'insulte précédente - donc cette fois-ci je me contiens). C'est vrai dans certaines régions, et pas dans d'autres.
> Donc, arrête de dire que la voiture n'est pas indispensable
J'ai dis ça ? Où ? Je dis que la voiture est déjà un problème pour les couches sociales défavorisées même sans l'augmentation de carburant car ça coûte cher à l'achat et à l'entretien.
Ce n'est pas dit texto, mais c'est ce qui ressort plus pu moins de tes propos (du moins c'est comme ca que je l'ai compris), notamment lorsque tu indique que les couches défavorisées prennent les transports. Et même si la voiture est déjà un problème pour eux, ce n'est pas une raison pour ne pas les aiuder suite à l'augmentation des prix du pétrole. Et c'est à mon avis sur ce point que voulait insister le posteur du journal (même s'il y a des trolls politiques plus ou moins volontairement cachés dans ses propos).
Pour résumer mon point de vue: OUI à l'augmentation des prix du carburant notamment pour les possesseurs de grosses voitures bien polluantes (celle qui, de toute facon, n'importe quelle personne eayant peu de revenus ne pourra se payer). Par contre, je suis assez favorable à une mesure qui aiderait les personnes défavorisées qui peuvent difficilement vivre sans véhicule.
Et une voiture d'occasion, pour ton info, ça coûte certes moins cher à l'achat, mais plus cher à l'entretien - à moins de savoir tout faire soi-même et de disposer du matériel adéquat.
Tout dépend de la voiture .... Beaucoup de choses sont très faciles à faire. Il suffit juste d'un peu de temps, et d'avoir un bouquin technique. On peut trouver des pièces pour pas très cher à la casse, voir neuve dans certains réseaux de distribution (réseau officiels, bien entendu, pas de la contrefacon, qui est dangereuse). Le problème est effectivement le matériel, et aussi la place (ce qui n'est pas un problème à la campagne). Pour le matériel, si on a de bons contacts avec ses voisins, on peut se le prêter (c'est l'entraide, qui est beaucoup plus présente à la campagne qu'en ville).
[^]Re: owh
Moi je dirais une large majorité, mais bon, je n'ai pas de chiffres non plus. :-)
Ce n'était pas mon but. Cela dit je constate, comme tout le monde, qu'il y a beaucoup d'abus, que j'aimerais voir cesser.
Ouais, yaka fokon. Perso, j'ai même pas la place (j'habite dans un immeuble) de faire du bricolage sur ma voiture.
Enfin bon, y'a un autre fil dans ce journal qui développe ce point, inutile de le dupliquer.
Je sais, il y a aussi des enfants :-) Plus sérieusement, une bonne partie (courte ou large majorité ?) des personnes vivant à la campagne et n'ayant pas d'activité agricole en ont fait le choix, et certains en ont même les moyens.
Ca n'empêche que j'abonde en ton sens, d'une façon ou d'une autre il faut essayer de pénaliser moins les couches sociales les plus fragiles ; mais dans ce cas, ce n'est pas au niveau du prix de l'essence à la pompe qu'il faut agir.
Et là, si tu veux le faire après-coup (genre dans l'impôt sur le revenu) tu vas te heurter à d'autres problématiques.
Non, rien.
[^]Re: owh
Il est un peu tard, mais des fois que... J'ai finalement trouvé une information intéressante, à partir de Wikipedia, sur la page parlant de la population en France.
En mettant bout à bout la population des 51 plus grosses agglomérations, on arrive à 42,6 millions d'individus, soit plus des 2/3 de la population française. Si on considère que même la plus petite de ces agglomérations (Angoulême) compte quand même 153 000 habitants, on peut raisonnablement penser qu'elle a un système de transport en commun (bus - tramway - metro) conséquent.
On peut en déduire qu'environ les 2/3 de la population française a accès à un réseau de transports en commun.
Non, rien.
[^]Re: owh
Ah mais ça on n'en doute pas. Le truc, c'est d'avoir des transports en commun utiles et efficaces ! De suite, c'est moins évident.
Par exemple, à 200 mètres de chez moi, dans ma ville de plus de 150.000 habitants, j'ai un arrêt de bus : 1 bus toutes les heures, de 7h30 à 18h30, 30 minutes pour m'emmener au centre ville, d'où je dois prendre un autre bus pour aller ailleurs.
Si je fais le trajet à pied, je vais aussi vite que le bus, et en voiture, il me faut entre 2 et 5 minutes suivant les feux et la circulation, au pire 10 minutes aux heures de pointe.
Le dernier bus en partance du centre-ville vers chez moi est à 19h00, et même en prenant le premier bus de chez moi, il est impossible d'arriver à l'heure à la fac ! Ma s½ur rencontrait d'ailleurs le problème tous les jours lorsqu'elle était étudiante : 7h25 départ de l'arrêt de bus du quartier (c'est un bus spécial étudiants, qui passe 5 minutes avant le bus normal), 7h55 arrivée centre ville, 8h00 prise de la correspondance vers la fac, 8h10 arrivée à l'arrêt de bus de la fac, impossible d'arriver en salle de cours avant 8h15... les cours étant à 8h00, logique !).
Avec un ticket à 1,65 ¤ (c'est à dire plus cher qu'une voiture pour les mêmes déplacement ponctuels, le service en moins), valable seulement 45 minutes, des horaires impossibles à exploiter (tu oublies le cinéma le soir, tu oublies les boulot où tu finis à 18h30, tu oublies les verres entre potes après les cours, etc.), nan sérieux, la grande majorité des transports en commun sont une vraie plaie !
En plus, je veux pas dire, mais il a déjà été démontré que des transports en commun inadaptés (en bus) sont extrêmement polluants (plus que si chaque passager prenait individuellement sa voiture), ne serait-ce que parce qu'un bus pollue autant qu'une dizaine de voitures, et qu'il tourne souvent à vide ou à moitié plein (lorsque la ligne et les horaires sont inadaptés). En plus, avec une voiture, tu vas d'un point A à un point B et tu coupes le contact, un bus lui roule quasi en permanence, sans jamais couper le moteur.
[^]Re: owh
Troll detected. Bon, n'étant pas écologiste (je parle du mouvement politique, pas des convictions), je ne répondrais pas à ça.
D'ailleurs cette confusion est gonflante. La véritable écologie devrait être inhérente à tout être humain et donc à tout parti.
Hôdo
Livingstone
[^]Re: owh
Sauf que Peugeot vend au Brésil des voitures fonctionnant à l'alcool, donc peut être que le problème vient d'ailleurs.
http://www.peugeot.com.br/flex/home.html(...)
JabberID: donk@jabber.fr
[^]Re: owh
Je ne suis pas sûr que l'alcool soit la solution au remplacement du pétrole. Sauf erreur, c'est effectivement moins cher, mais plus polluant, et surtout plus dangereux.
Le Mexique aussi produisait des véhicules fonctionnant à l'alcool (des coccinelles entre autres) mais je ne suis pas sûr que cette production perdure aujourd'hui.
Si quelqu'un peut nous éclairer sur le sujet...
Non, rien.
[^]Re: owh
oula! bruler de l'alcool produit du CO2 et de la vapeur d'eau. c'est tout. pas de benzene, de souffre de CO etc...
le bresil utilise l' alcool pour leur vehicule (faire une recherche google) cela marche trés bien.
[^]Re: owh
Le brûler, d'accord, ça pollue pas. Mais le produire ?
Non, rien.
[^]Re: owh
C'est cher à produire, parce qu'une fois que tu as mis le moût de raisin dans le tonneau pour la fermentation, il est difficile de s'empêcher de se lever la nuit pour aller goûter la production, et le rendement diminue fortement, augmentant en conséquence le coût de production.
Ne poussez pas, je suis déjà dehors.
[^]Re: owh
Par contre, nulle part il n'est question de remplacer leurs lourdes limousines par des voitures électriques, ou leurs déplacement hebdomadaires en avion par le train.
Voilà un autre sujet tout aussi intéressant que les dépenses de l'Etat et de ses politiciens (du député au ministre en passant par les sénateurs) qui s'engraissent sur l'argent public sans se justifier. J'aime assez ce que font les anglosaxons de ce point de vue là (justification des dépenses), et l'affaire Gaymard aurait fait tombé plus d'une tête...
Mais c'est une autre sujet dans le tas "embrouilles&co".
[^]Re: owh
et éduquent les usagers au futur (à savoir le pétrole très cher).
C'est pas Coluche qui a dit dans un de ses sketches.
"Dites ce dont vous avez besoin, je vous expliquerez comment vous en passer."
Indémodable
[^]Re: owh
Non ce qu'il a dit, c'est plutôt :
"Dites ce dont vous avez besoin, je vous expliquerai comment vous en passer."
Indémodable.
Grouik!Grouik!
[^]Re: owh
Ouh! elle belle celle-là,
Bien vu comme quoi la précipitation
[^]Re: owh
N'insiste pas ! :-)
Non, rien.