Articles : Une étude sur l'impact économique de la copie sape les fondements de la loi DADVSI
Posté par Pierre Jarillon (page perso, ). Modéré le 21 décembre 2005.
Peer-to-peer, gravure, échanges : une étude inédite des comportements des internautes
Le laboratoire ADIS de l'Université Paris XI et l'UFC-Que Choisir viennent de publier une étude qui décrit et analyse les pratiques de copiage des internautes en France. Cette étude, la première de ce genre est faite à partir d'un échantillon national de 4000 personnes, ce qui est quatre fois la taille de l'échantillon généralement utilisé pour ce genre de statistiques et en augmente la précision.
En conclusion, l'étude permet de largement relativiser les a priori qui circulent sur les pratiques de copiage : les conséquences économiques graves ou l'atteinte à la diversité culturelle. Pour sa part, l'UFC-Que Choisir considère donc que les principales dispositions du projet de loi DADVSI , qui ne sont fondées sur aucune étude fiable des comportements, ne sont ni légitimes sur le plan éthique ni justifiées économiquement.
Le laboratoire ADIS de l'Université Paris XI et l'UFC-Que Choisir viennent de publier une étude qui décrit et analyse les pratiques de copiage des internautes en France. Cette étude, la première de ce genre est faite à partir d'un échantillon national de 4000 personnes, ce qui est quatre fois la taille de l'échantillon généralement utilisé pour ce genre de statistiques et en augmente la précision.
En conclusion, l'étude permet de largement relativiser les a priori qui circulent sur les pratiques de copiage : les conséquences économiques graves ou l'atteinte à la diversité culturelle. Pour sa part, l'UFC-Que Choisir considère donc que les principales dispositions du projet de loi DADVSI , qui ne sont fondées sur aucune étude fiable des comportements, ne sont ni légitimes sur le plan éthique ni justifiées économiquement.
Les pratiques de copiage des internautes français (2662 hits)
Positionnement et originalité de l'étude (700 hits)
Synthèse des résultats (1534 hits)
Résultats détaillés (796 hits)
Laboratoire ADIS (418 hits)
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Reseaux de diffusion culturels legaux.
Actuellement, le mode de transmission P2P répartit les coûts de stockage et de livraison de la donnée sur le net.
Si un grand nombre d'internautes se tournent vers des fournisseurs legaux de contenu culturel, on revient a un mode de fourniture "client-serveur".
Est-ce que la quantite d'information actuellement vehiculée par les réseaux P2P peut vraiment être disponible dans ce mode là?
Est-ce qu'on ne va pas assister a une réduction de l'offre ou à une augmentation non négligeable des coûts, dûes à ce mode "client-serveur"?
La diabolisation du mode de fourniture P2P n'est-elle pas un terrible retour en arrière pour les utilisateurs de l'Internet haut débit?
A quoi bon augmenter les débits de transmission si les émetteurs de données sont bridés par un mode de fourniture obsolète?
Les utilisateurs de l'Internet haut débit ne devraient-ils pas se représenter en tant que possible founisseur de contenus?
Proposant la meilleure technologie de distribution actuellement disponible sur le marché?
[^]Re: Reseaux de diffusion culturels legaux.
En attendant les échange P2P crypté et utilisant des proxys, bah, tu feras comme avant, tu échangera des CD, des DVD, ou des racks de HD.
Ne pas négliger la bande passante d'un disque de 200Go remplit dans la soirée et rendu le lendemain.
[^]Re: Reseaux de diffusion culturels legaux.
Ca me rappelle Tannebaum, dans son bouquin sur les réseau : le moyen le moins onéreux (en $ par bit et par sec) pour transporter des données de la côte ouest à la côte est, c'est la Fedex.
Lol