Libération publie dans son édition du 5 juillet un article de Jean-Dominique Giuliani qui y propose un autre point de vue sur les logiciels libres. Cet article s'intitule "Il n'a de libre que le nom" et explique que le développement du libre signerait la mort de l'industrie du logiciel.
À l'heure où le DADVSI est voté, la lecture de cet article permet d'avoir une bonne vision des courants de pensées hostiles au logiciel libre.
NdM : Dans ce contexte, il est amusant de constater que le blog de M. Giuliani utilise des logiciels libres.
NdM2 : Jean-Dominique Giuliani est conseiller auprès de la Commission européenne. Il est président de la fondation Robert Schuman, think tank français majeur consacré à l'Union europénne.
Mise à jour : voir aussi la dépêche consacrée aux réactions.
À l'heure où le DADVSI est voté, la lecture de cet article permet d'avoir une bonne vision des courants de pensées hostiles au logiciel libre.
NdM : Dans ce contexte, il est amusant de constater que le blog de M. Giuliani utilise des logiciels libres.
NdM2 : Jean-Dominique Giuliani est conseiller auprès de la Commission européenne. Il est président de la fondation Robert Schuman, think tank français majeur consacré à l'Union europénne.
Mise à jour : voir aussi la dépêche consacrée aux réactions.
L'article sur Libération (4368 hits)
Le blog de l'auteur (2747 hits)
Dépêche consacrée aux réactions (99 hits)
> Lire la dépêche (198 commentaires, moyenne: 3).
Vous avez demandé le commentaire #731196.




HuHu
C'est pour ça qu 'on l'aime !
[^]Re: HuHu
ou pas
[ Répondre ] Ce commentaire est-il impertinent ou utile ?
[^]Re: HuHu
J'adore la façon dont anti-démocrate, libertaire et anti-capitaliste sont confondus alors qu'ils n'ont pas grand chose à voir...
De Stallman on peut a priori dire qu'il est libertaire (politique et non économique). De là à dire qu'il est anti-capitaliste (il s'offusquerait qu'on le confonde avec les communistes (bien qu'à mon avis l'idéologie du logiciel libre ait plus de point commun qu'on ne le pense avec le communisme) )... Quant à anti-démocrate, c'est vraiment une affirmation ridicule et d'imaginer Stallman en opposant à la démocracie est vraiment un exercice difficile pour moi !
--
Jedaï
[^]Re: HuHu
Chose étrange, les états-uniens ont un comportement leur vie sociale que l'ont ne s'etonnerai pas de trouver dans un état communiste (vous êtes priez de ne pas mélanger communisme avec stalinisme, dictatures prétendument socialiste et républiques "démocratiques").
[^]Re: HuHu
Tu peux développer ?
Free Softwares Users Group Arlon (Sud Luxembourg, Belgique)
pertinent, e adj. Approprié ; qui se rapporte exactement à ce dont il est question.
[^]Re: HuHu
Desesperate Housewifes est sur le sujet à peine caricatural.
[+] [^]Re: HuHu
En quoi ma réponse mérite-t-elle un -1 ?
[^]Re: HuHu
Au hasard : la personne te demande de développer, et tu répond par un message court et difficilement compréhensible pour qui ne connaît pas Desperate Housewives. En plus, une ½uvre de fiction, c'est pas terrible pour donner un exemple ou une démonstration. Je pense que c'est pour ça que certains t'ont moinsé.
Pour le second message : tous les messages demandant "Pourquoi j'ai été moinsé ?" sont moinsés car inutiles.
[^]Desperate housewifes
Sur tes conseils avisés, je vais rédigé un poste spécial malcomprenant et fainéants du clavier.
Tout d'abord, je te transmets mes remerciements (j'ai même plussé) mais aussi les remerciements des fainéants du clavier (demander de détails est plus compliqué que de cliquer sur "inutile").
Desperate Housewifes est une série télévisée retraçant la vie d'une banlieu aisée (classe moyenne) des états-unis au travers des femmes qui y vivent au foyer (c'est à dire qui ne travaille pas). Cette série est actuellement diffusée sur M6 le mardi en première partie de soirée et le mercredi en seconde partie. Pour ceux que le sujet rebuterai, elle est très bien écrite et filmée à regarder.
Cette série étant une fiction , la réalité est à peine caricaturale sur les modes de vie, les relations entre les personnes et la vie de la communauté. Je tire cette conclusion de mon expérience personnelle et de témoignages de personnes ayant vécu dans ce genre de banlieux.
[^]Re: Desperate housewifes
Ca ne répond pas à ma question qui était « en quoi le comportement social des américains ce rapproche de celui qu'on trouverait dans un état communiste ? ».
Free Softwares Users Group Arlon (Sud Luxembourg, Belgique)
pertinent, e adj. Approprié ; qui se rapporte exactement à ce dont il est question.
[^]Re: Desperate housewifes
Disons, qu'en France, il existe une forme d'indifférence vis à vis de votre voisinnage, vous faîtes ce que vous voulez, tant que vous respectez cette indifférence mutuelle vous n'avez pas de problèmes. Vous pouvez avoir des relations privilégiées avec certains de vos voisins mais tous les voisins ne sont pas obligé de participer aux ativités de voisinnage. Dans une banlieu pavillonaire chaque jardin est clôturé.
Au USA, l'endroit où on vit définit la communauté et les règles (non écrites) afférentes à cette communauté, les obligations vis à vis de cette communauté et il est très difficile de s'en écarter même si vous souhaitez être indifférent à cette communauté, votre participation à la vie commune est obligatoire au risque d'être désigné comme le fauteur de troubles ("non les braves gens n'aiment pas que l'on suive une autre route qu'eux" Georges Brassens). Aucun jardin n'est cloturé, il n'est pas rare que l'espace entre les maisons soit partagé par tous les voisins, donc que la somme des espace privé forme un grand espace commun !
Le communisme par un partage des moyens de production nécessite une contribution de chacun à la vie sociale du groupe déjà pour évaluer si les besoins de chacun sont satisfaits et un partage de certains bien privés.
ATTENTION, même s'il y partage obligatoire de la vie sociale, partag tacite d'espaces privés, on reste aux USA dans un pays de consommation effrénée (on consome au delà de ses besoins) : les USA ne sont donc pas communistes.
[^]Re: HuHu
Surtout quand on lui fait dire n'importe quoi.
Stallman mets simplement ses concepts de liberté devant les prérogatives économiques "c'est pas mon problème débrouillez vous pour trouver votre modèle économique avec ces principes inrenégociables"