Journal : Les ubuntiens sortent un nouveau magazine
Posté par Zorro () le 23 mai 2007
Les fans de Ubuntu viennent de sortir un nouveau magazine. Il est disponible gratuitement au format PDF, en plusieurs langues, mais pas encore le français.
Il s'appelle Full Circle.
Pour l'instant, il est un peu vide, essentiellement composé de capture et de textes en grosses lettres. On y trouve un historique des précédentes Ubuntu, les nouveautés de la dernière et un tuto pour se procurer et la graver.
L'ensemble est propre, clair, aéré, bien adapté à la lecture à l'écran, les bases sont bonnes pour faire un magazine qui pourra être cool s'il est un peu mieux rempli. Bien entendu, la couleur dominante est le brun.
Pas à dire, ils savent se démener, les ubuntiens.
C'est là : http://fullcirclemagazine.org/index.php
Il s'appelle Full Circle.
Pour l'instant, il est un peu vide, essentiellement composé de capture et de textes en grosses lettres. On y trouve un historique des précédentes Ubuntu, les nouveautés de la dernière et un tuto pour se procurer et la graver.
L'ensemble est propre, clair, aéré, bien adapté à la lecture à l'écran, les bases sont bonnes pour faire un magazine qui pourra être cool s'il est un peu mieux rempli. Bien entendu, la couleur dominante est le brun.
Pas à dire, ils savent se démener, les ubuntiens.
C'est là : http://fullcirclemagazine.org/index.php
> Lire le journal (21 commentaires, moyenne: 3,4).
Vous avez demandé le commentaire #834541.



17
euh un journal avec un nombre impair de pages ? c'est bizarre ça. Il manque un 4ième de couverture aussi d'ailleurs.
Mais bon, on va pas leur en vouloir, ils utilisent Scribus, et ça c'est bien...
[^]Re: 17
> Mais bon, on va pas leur en vouloir, ils utilisent Scribus, et ça c'est bien...
Et ça c'est courageux surtout... Je parle par expérience !
Quand on a un texte de plusieurs pages que l'on garde d'un seul bloc, la moindre modification fait coincé le logiciel pendant 10s (il doit retraiter tout le bloc d'un coup... !?). Le seul moyen de s'en sortir c'est de découper le texte page par page pour que ce soit pas des blocs trop gros.
Je trouve ça extrêmement grave et désagréable pour un logiciel fait pour les mises en pages.
Le pire, c'est que quand j'ai découvert ce bug, c'était en vantant ses mérites à une maison d'édition. Ils ont voulu l'essayer en important le texte d'un livre (250 pages environs). Blocage pendant 11mn à la moindre modification. Ça fait du plus mauvaise effet.
Du coup, ils sont retourné sur leurs trucs proprio et je pouvais pas leurs en vouloir. :(
Milite pour un about:black sur les navigateurs ! (Sauvons la planète)
[^]Re: 17
La moindre modification à quel niveau ?
En général ce qui se passe c'est que quand tu fais une modification du texte, tout ce qui suit est recalculé (pas vraiment d'autres solutions) donc cela est assez lent, mais fonction de l'endroit où on modifie.
Une solution (on la voit très bien openoffice, même si ceci n'est pas franchement un compliment) est de threader la mise à jour de la suite du texte. En gros, tant que la modif n'impacte que la ligne courante ça roule, dès que ça va plus loin on demande à un thread à part de recalculer et redessiner plus tard toute la suite.
Si par contre tu fais une modification sur la boite (souvent sur la largeur, et c'est là le pire) il est alors nécessaire de tout recalculer, du début à la fin du texte. Autant dire que oui ça peut prendre du temps...
Ensuite, l'histoire de modifier 250 pages d'un bouquin d'un coup, évidemment que ça prend du temps (11 min c'est qd même un peu trop pour bosser quand même...)
Mais ça me parait quand même étrange.
En général on sépare au moins par chapitre et des algos de mise en page + des styles sont utilisés pour dire que par exemple chaque nouveau chapitre commencera sur une page de droite, en haut, ...
Ce qui fait qu'une modif n'affecte que le chapitre, sauf si cela fait changer de page. Au changement, il va falloir décaler des autres...
Mais pour avoir bosser sur des softs de mise en page, j'ai pu comparer vite fait indesign (adobe) scribus et le soft maison.
En gros, scribus est assez lent il est vrait, mais permet des choses assez sympa comme tout ce qui concerne les formes des blocs de textes, les courbes, les coins, les blocs chaînés, ... (certains diront que c'est le minimum mais ça dépend ce qu'on met en page).
Mais il faut voir que simplement vouloir des coins arrondis (c'est à dire que le texte doit couler en suivant une courbe) est très gourmand.
Indesign par contre est plus rapide, mais au prix d'une occupation en ram bien supérieure et d'une complexité sans comme une mesure. (si certains cherchent de bonnes idées, une archi assez sympa bien q'un peu usine à gaz, allez voir le sdk d'indesign, il y a un chm et un pdf associés très instructifs)
Le soft maison était plus rapide que scribus, mais avec moins de fonctionnalités (et également codé plus bas niveau que scribus, ce qui peut aussi expliquer les perfs de scribus)
[^]Re: 17
C'est surtout aussi, que Scribus n'est pas fait pour un bouquin de 250 pages. Enfin de mon point de vue.
L'ayant également pas mal utilisé, j'en retiens qu'il est très bien adapté pour un journal. Ou les articles dépassent rarement la double page.
[^]Re: 17
Surtout, je crois que Scribus est fait pour créer des magazines ou des journaux, pas des livres. Or, on a rarement des magazines avec des articles faisant l'équivalent d'un bouquin de 250 pages. Même le Monde Diplo ou les magazines de juristes ne font pas ça !
Donc je pense que s'il plantait, c'est parce que ce n'était tout simplement pas le bon outil ! Remarque, on en arrive à la même conclusion.