Malheureusement non je ne suis pas une légende (un jour peut être !), il s'agit du titre d'un film sorti en salle ce mercredi 19 décembre, film dont vous connaissez peut-être le roman éponyme, chef-d'oeuvre de Richard Matheson sorti en 1954, en pleine guerre froide.
Second film de Francis Lawrence ( son premier étant Constantine), il met en scène le célèbre Will Smith dans un contexte post-apocalyptique où il est le dernier survivant de la ville de New York et peut-être du monde entier. Coté casting, le moins qu'on puisse dire c'est que ça n'a pas du coûter trop cher, vu le peu d'acteurs qu'on y trouve.
Son synopsis est un grand classique du genre "zombie" : Un vaccin contre le cancer qui a muté et qui s'est propagé par voie aérienne a transformé tous les habitants en créatures asociales et très agressives qui veulent assouvir leur instinct de survie le plus primitif : manger. Will Smith interprète le scientifique de l'armée qui essayait de le vaincre. Le hasard a fait qu'il soit naturellement immunisé et le film retrace quelques tranches de vie, sa lutte contre les créatures et ses recherches pour fabriquer un vaccin.
Présenté comme un film catastrophe où un héros doit sauver le monde, il en ressort qu'il ne s'agit pas vraiment de cela, ce qui m'a réellement ravi. Contrairement au récent Resident Evil Extinction, on n'a pas affaire à un énième film où un soldat d'élite invincible et téméraire casse du zombie avec n'importe quel ustensile qui lui passe sous la main, et ce film s'éloigne heureusement de cette trame qui commençait un peu à me lasser.
Contrairement à ce que nous laisse penser la première scène (une course poursuite dans New York au volant d'une vrombissante Ford Mustang Shelby), nous avons pas affaire à un film 100% action mais plutôt à un anti-héro on ne peut plus humain (qui n'a quand même pas oublié comment faire des tractions ou comment se servir d'un fusil d'assaut, formation militaire oblige) et le film essaie de se focaliser sur ses faiblesses, sa sensibilité, sa peur, son désespoir, parfois son courage, bref tout ce qui fait de lui un humain par rapport aux créatures. Ponctuée de scènes sursautantes, ou d'autres humoristiques (parfois cyniques), ce film de "zombie" apporte une certaine fraîcheur au genre, qui nous avait plutôt habitué (ou même lassé) à des "slash'em all", tout en entretenant un certain suspense par moment.
Coté mise en scène, la désertion de New York est plutôt réussie, mais pas encore assez vertigineuse à mon goût, j'aurais aimé voir un peu plus le vide laissé par les habitants. Du coté des créatures, je trouve que leur "animalité" et déformations physiques ont été un peu exagérées, mais cela a permis d'appuyer sur l'impuissance du héros face à eux.
Mon sentiment final est donc qu'il s'agit d'un très bon film de zombie, qui nous change de ce à quoi on a été habitué, j'y ai passé un très bon moment, même si je suis un tout petit peu resté sur ma faim, sûrement à cause du final pas spécialement surprenant. Je le recommande à tous ceux qui veulent passer un bon moment de détente, qui aiment sursauter de temps en temps et qui aiment avant tous les films de zombies. Râleur en tout genre à la recherche de films d'auteurs à-la-festival de Cannes, bien évidemment, passez votre chemin !
Second film de Francis Lawrence ( son premier étant Constantine), il met en scène le célèbre Will Smith dans un contexte post-apocalyptique où il est le dernier survivant de la ville de New York et peut-être du monde entier. Coté casting, le moins qu'on puisse dire c'est que ça n'a pas du coûter trop cher, vu le peu d'acteurs qu'on y trouve.
Son synopsis est un grand classique du genre "zombie" : Un vaccin contre le cancer qui a muté et qui s'est propagé par voie aérienne a transformé tous les habitants en créatures asociales et très agressives qui veulent assouvir leur instinct de survie le plus primitif : manger. Will Smith interprète le scientifique de l'armée qui essayait de le vaincre. Le hasard a fait qu'il soit naturellement immunisé et le film retrace quelques tranches de vie, sa lutte contre les créatures et ses recherches pour fabriquer un vaccin.
Présenté comme un film catastrophe où un héros doit sauver le monde, il en ressort qu'il ne s'agit pas vraiment de cela, ce qui m'a réellement ravi. Contrairement au récent Resident Evil Extinction, on n'a pas affaire à un énième film où un soldat d'élite invincible et téméraire casse du zombie avec n'importe quel ustensile qui lui passe sous la main, et ce film s'éloigne heureusement de cette trame qui commençait un peu à me lasser.
Contrairement à ce que nous laisse penser la première scène (une course poursuite dans New York au volant d'une vrombissante Ford Mustang Shelby), nous avons pas affaire à un film 100% action mais plutôt à un anti-héro on ne peut plus humain (qui n'a quand même pas oublié comment faire des tractions ou comment se servir d'un fusil d'assaut, formation militaire oblige) et le film essaie de se focaliser sur ses faiblesses, sa sensibilité, sa peur, son désespoir, parfois son courage, bref tout ce qui fait de lui un humain par rapport aux créatures. Ponctuée de scènes sursautantes, ou d'autres humoristiques (parfois cyniques), ce film de "zombie" apporte une certaine fraîcheur au genre, qui nous avait plutôt habitué (ou même lassé) à des "slash'em all", tout en entretenant un certain suspense par moment.
Coté mise en scène, la désertion de New York est plutôt réussie, mais pas encore assez vertigineuse à mon goût, j'aurais aimé voir un peu plus le vide laissé par les habitants. Du coté des créatures, je trouve que leur "animalité" et déformations physiques ont été un peu exagérées, mais cela a permis d'appuyer sur l'impuissance du héros face à eux.
Mon sentiment final est donc qu'il s'agit d'un très bon film de zombie, qui nous change de ce à quoi on a été habitué, j'y ai passé un très bon moment, même si je suis un tout petit peu resté sur ma faim, sûrement à cause du final pas spécialement surprenant. Je le recommande à tous ceux qui veulent passer un bon moment de détente, qui aiment sursauter de temps en temps et qui aiment avant tous les films de zombies. Râleur en tout genre à la recherche de films d'auteurs à-la-festival de Cannes, bien évidemment, passez votre chemin !
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Adaptation trahison
Ayant lus le livre et l'ayant beaucoup apprécié, j'ai été le voire le jour de la sortie. Quelle déception.
Le film n'est pas raté, mais bon ne casse pas trois pattes à un ~_o< non plus.
Par contre j'ai été assez outré de la façons dont ils ont adaptés ça. Évidemment on ne peut pas toujours faire une adaptation qui colle au bouquin, mais c'est carrément de la trahison. Le final gentil à l'américaine est vraiment une horreur par rapport au sens originel du livre. À vomir.
D'ailleurs on ne peut pas vraiment parler d'une adaptation, seulement d'une histoire inspirée par le roman de Matheson.
[^]Re: Adaptation trahison
Merci pour ce commentaire. Je dois avouer que c'est exactement ce que je redoutais...
S'ils ont remplacé les vampires par des zombies, et qu'ils ont remanié la fin, je n'irai pas le voir au cinéma. Peut-être plus tard en DVD, ou quand il passera à la TV, je ne sais pas.
Ce qui est sûr, c'est que je conseille à tout le monde de lire le livre (il n'est pas trop long, pour ceux qui s'en inquiéteraient d'avance :p). C'est un des rares bouquins¹ qui m'ont fait rester assis sans bouger, pour assumer le coup, quand je l'ai fini. Avec juste un mot en tête : « Woaw ! ».
¹) Un autre serait l'Île, de Robert Merle, mais c'est un tout autre genre. Et non, rien à voir avec le film de Michael Bay :)
[^]Re: Adaptation trahison [SPOILER]
*attention spoil*
Bouaif bouaif, je dirais pas qu'on a affaire à des zombies non plus.
Ils ont quand même la peau qui crame au soleil, comme les vampires.
Bon par contre ils sont présentés comme des bêtes féroces quasiment sans aucune organisation sociale, uniquement des prédateurs qui attendent le coucher du soleil pour chasser.
[^]Re: Adaptation trahison [SPOILER]
Bon par contre ils sont présentés comme des bêtes féroces quasiment sans aucune organisation sociale, uniquement des prédateurs qui attendent le coucher du soleil pour chasser.
n de dit jamais ce qu'ils sont exactement, ils sont rapides, agiles et pas décomposés comme des zombies, d'un autre côté ils ne font pas trop vampires non plus. Il me font plus penser à des garouilles sans ailes. La vision qu'on en a au début c'est plutot débiles, féroces et carnivores mais ils montrent par la suite qu'ils Ils sont malins et organisés (le coup du mannequin). J'ai bien cru à un revirement du film à ce moment là (du genre "on n'est pas plus cons que vous, les humains, on a le droit de vivre") mais non. Ca tombe à plat dans une deuxième partie très resident evil en moins bien. Au final, je me suis bien fait chier. Il faut dire que je l'ai vu juste après resident evil extinction et, bon, au moins resident evil n'a pas la prétention d'être autre chose qu'un film de zombie et il tient ses promesses. Un film d'action bourin, point. Je suis une légende semble un peu le cul entre deux chaises : Trop léger au niveau psychologie, trop léger au niveau action et avec un fin à l'américaine. On ne sait pas trop ce que le réalisateur a voulu faire mais c'est plutôt râté.
[^]Re: Adaptation trahison
j'ai aimé le bouquin, je me tatais pour voir le film... Je crois que j'en ai assez de voir des bouquins massacrés au cinéma. Allez je retourne lire les croisés galactique de Poul Anderson. C'est au moins aussi drôle que Terry Pratchett.
[^]Re: Adaptation trahison
Et moi j'en ai assez de lire des gens qui conchient les adaptations ciné de livres.
Jamais personne ne trouvera une adaptation ciné qui lui convient, la lecture du livre conduit à une imagination propre au lecteur de toute l'histoire lue (paysage, décor, caractères des personnages, couleurs, etc)
Le film est adapté au livre en fonction de beaucoup de choses : époque, moyens, public visé, etc. Là c'est un film COMMERCIAL, comme je le précise dans la news, n'y cherchez pas du cinéma d'auteur !
Un film commercial peut tout à fait accomplir ce pour quoi il a été fait : (en plus de faire du fric accessoirement) distraire les spectateurs.
Enfin, pourquoi ne pas laisser les scénaristes et cinéastes LIBRES de leur adaptation ? Car c'est bien de ça qu'on parle, d'une adaptation.
Precher la copie conforme d'une oeuvre et plus globalement la pensée unique sur un site qui prône la liberté, lutte contre les brevets, etc, c'est l'hopital qui se fout la poutre dans la charité du voisin !
[^]Re: Adaptation trahison
Hé ! Il y a de bonnes adaptations, parce qu'elles donnent du sens.
Etoile au garde à vous (Heinlein auteur préféré des 68ards avec étranger en terre étrangère) par Verhoven qui devient starship trooper est une excellente adaptation.
C'est une critique velue de l'"allophobie" américaine (contexte : 1ere guerre d'Irak), ou même si le film prétend prendre le point de vue des gentils humains, verhoven leur colle des unifromes de nazis, tourne son film comme un film de propagande sauce deuxième guerre mondial, et sème le doute sur la méchanceté des aliens que l'on fait passer pour des insectes nuisibles. Un film fait pour vous rendre mal à l'aise, parce que vous vibrez pour des héros dont on vous fait deviner qu'ils sont peut être les salauds. Le message était : êtes vous sûrs que les aliens (étrangers) sont les méchants que l'on vous dépeints, et que nous sommes vraiment des héros ? )
Moi ce qui me casse les pieds c'est les auteurs qui ont pas de style, qui aplatissent le sens du film. En parlant de ça, Stephen king lui à eu le droit à de superbes adapatation de ses oeuvres dont le "shining" de kubrik qui est assez éloigné du bouquin. L'excellent "misery" de rob reiner (?)
Et toujours chez kubrick citons "blade runner" (tiré de est ce que les androïdes rêvent de moutons électriques de K Dick), et clockwork orange qui est aussi une adaptation d'un roman éponyme tronqué d'un chapître. Pourtant, la fin de K dick qui contredit le livre est bien plus intéressante.
Donc comme dans tous les domaines, pour qu'une adaptation soit bonne, il faut que l'adaptateur soit bon. Et le fait que le film soit commercial ou pas n'y change rien (argument fallacieux). Que les auteurs soient libres (argument fallacieux #2) de leur adaptations ne change rien au fait que leur film doivent être avant tout juger sur leur résultat. Parmi les exemples sus-cités il n'y a que des exemples commerciaux. ET (argument fallacieux #3) aucun film cité n'est une
adaptation parfaite.
Même total recall est une bonne adaptation de K Dick.
Donc tes arguments à la sauce zélote des creative commons, tu te les gardes. Car ce qui me casse les pieds encore plus que les mauvais oeuvres, c'est les gens qui réfléchissent non avec leur cerveau, mais à coup d'argument pré-formatés comme une propale de SSII.
[^]Re: Adaptation trahison
Juste histoire de rajouter mon grain de sel, Blade Runner, c'est pas Kubrick mais Ridley Scott :)
Et l'édition ultimate est une tuerie :) Un régal l'image et le son remasterisés :)
[^]Re: Adaptation trahison
ah vi ^^
Excellent film quand même : )
[^]Re: Adaptation trahison
Et pour rester dans les adaptations du grand Philip K. Dick, A Scanner Darkly est lui aussi une bonne adaptation.
Le genre de film qui m'a donné envie de lire le bouquin.
Et si on remarque bien, K. Dick est un, si ce n'est le plus adapté des auteurs au cinéma.
On peut citer, en vrac:
- Planête Hurlante
- Minority Report
- Blade Runner
- A Scanner Darkly
- Total Recall
Même les bouquins d'Asimov, où pourtant il y a matière, n'ont pas été autant adaptés, à part "L'Homme Bicentenaire" et le pseudo "I, Robot" (Brrr, Susan Calvin ne ressemble pas franchement à LA Susan Calvin)
Mes deux centimes. ;)
[^]Re: Adaptation trahison
Je pense que Stephen King a été bien plus adapté ;)
[^]Re: Adaptation trahison
Il est vrai qu'en voyant une Susan Calvin potable était une hérésie... la fin du ce film n'en est que l'aboutissement stupide (on ne peut faire mal que physiquement ? mouhaha...)
[^]Re: Adaptation trahison
C'est pour cela à mon avis qu'il faut distinguer les "films adaptés d'un livre" des "films inspirés d'un livre".
Et qui est le meilleur juge ?
Dans le cas du film "Le nom de la rose" adapté du livre de Umberto Eco, à sa sortie il y a eu plus d'une critique pour dire que le film était très bon, mais que l'adaptation était minable et trahisait l'esprit du livre. Et pourtant Umberto Eco avais les larmes au yeux après la projection et à demander qu'on lui repasse imédiatement. Plus tard il a dit que Jean-Jacques Annaud avait su prendre tout ce qui était l'essence de son histoire et éffacer ce qui ne servait qu'a la naration sous forme de livre pour le remplacer par ce qui était nécéssaire à un film.
Comme quoi...
[^]Re: Adaptation trahison
Pour avoir lu le livre et vu le film, je trouve que le nom de la rose est l'une des meilleures adaptations au cinéma d'un bouquin que j'aie jamais vue.
Je trouve le film absolument fidèle jusque dans les détails des décors, dans l'ambiance, dans absolument tout. Y'a juste la scène finale du labyrinthe que je n'imaginais pas exactement comme ça mais qui est aussi fidèle.
[^]Re: Adaptation trahison
Je suis d'accord avec toi. Moi aussi je trouve l'adaptation bien faite, mais lors de la sortie du film ce n'était pas le cas de bien des critiques.
Mon exemple n'est certainement pas le plus parlant mais c'est celui qui m'est venu à l'esprit quand j'ai écrit le commentaire.
[^]Re: Adaptation trahison
En ce qui concerne le nom de la rose c'est un film magnifique en effet, peut être même supérieur au roman ce qui signifie une adaptation de qualité. J'ai adore le film, ce qui m'a pousse dans les bras du roman ... qui m'a ennuyé par ses longueurs!
[^]Re: Adaptation trahison
Oui laissons les libres... Malheureusement ils ont clichié sur clichés avec ce film.
"I am a Legend", en plus d'être un titre arrogant est un film incroyablement vide.
Mattez un bon "28 jours plus tard", un film de zombie, la frime et le bruit* en moins.
a+
ps: les monstres ne s'égosillent pas à chaque viande fraîche qu'ils rencontrent.
[^]Re: Adaptation trahison
Je partage moi aussi cette critique ( attendais je détaille ):
J'ai lue le roman original il y a pas mal de temps, mes souvenir en sont peut être un peut faussés mais je n'en ais pas le souvenir d'un roman de vampire (oui ce sont des vampires et non des zombies dans l'original).
Le roman est l'histoire d'un homme isolé qui perd peut à peut pied avec la réalité dut fait du manque de contacte humain. Pendant toute la première partie du livre l'on ne sait pas si les créatures sont réelles ou le fruit des délires du héro. Tous comme ses recherche "scientifique" qui sont pour le moins loufoques. Il ne suis d'ailleurs pas sur qu'il cherche un remède.
La fin du roman s'impose d'elle même parce que l'on sait que le personnage a complètement perdue pied. Il n'y a plus d'espoir pour lui, il ne fera pas partie de ce qui se prépare. Ce qui n'est pas le cas dans le film, si celui-ci commence bien mais il donne beaucoup trop de sérieux et d'importance au héro. A aucun moment on nous rappel que le personnage n'est pas médecin, on nous explique qu'il est militaire, mais qu'il a monter un labo ultra moderne dans sa cave sans problème. Il est gentiment bisard mais pas irrécupérable. Il reprend même pied vers la fin, etc.
Le film ne joue pas jusqu'au bout la descente dans la folie du héro et donc se coupe de la meilleur partie du roman ( a savoir sa fin, qui est très bien amenée ). Était il nécessaire d'en faire une happy end ? Le titre du film a t'il encore un sens ?
Il relève de la responsabilité du lecteur de contrôler, par tous moyens, l'adéquation du message à ses besoins et de s'assurer qu'il ne causera pas de dommages aux personnes et aux biens.
[^]Re: Adaptation trahison
> A aucun moment on nous rappel que le personnage n'est pas
> médecin, on nous explique qu'il est militaire, mais qu'il a monter un
> labo ultra moderne dans sa cave sans problème. Il est gentiment
> bisard mais pas irrécupérable. Il reprend même pied vers la fin, etc.
Hum au contraire dans le film le personnage est carrément amené comme étant un medecin militaire.
Perso j'ai bien aimé, et j'ai trouvé la fin pas si 'hollywoodienne' que ça,
rien que les réactions de surprises dans la salle lorsque les gens se
sont rendus compte que le heros ne finirait pas le film, "priceless"
comme ils disent.
Par contre tout ça va m'amener avec intérêt à la lecture du livre...
Il [e2fsck] a bien démarré, mais il m'a rendu la main aussitot en me disant "houlala, c'est pas beau à voir votre truc, je préfèrerai que vous teniez vous même la tronçonneuse" (traduction libre)