Journal : Etudes sur les sociétés s'impliquant le plus dans le développe du noyau Linux
Posté par Samuel Pajilewski () le 07 avril 2008
http://www.cnet.com/8301-13505_1-9907485-16.html
Sans surprise, Redhat et Novell sont les deux principaux contributeurs, suivi par IBM
Novell a mis les bouchées double et à plus que doublé ses investissement pour le développement du noyau Linux.
A noter que Mandriva est bien loin derriere, et nulle trace de Canonical.
Un peu comme Stallman avait voulu lors de l'affaire Caldera, cela permet de vérifier qui sont les parasites de ceux qui s'investissent à fond dans la réussite du système d'exploitation Linux
Sans surprise, Redhat et Novell sont les deux principaux contributeurs, suivi par IBM
Novell a mis les bouchées double et à plus que doublé ses investissement pour le développement du noyau Linux.
A noter que Mandriva est bien loin derriere, et nulle trace de Canonical.
Un peu comme Stallman avait voulu lors de l'affaire Caldera, cela permet de vérifier qui sont les parasites de ceux qui s'investissent à fond dans la réussite du système d'exploitation Linux
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diantre !
(je marche dedans...)
cela permet de vérifier qui sont les parasites
Parasite : personne qui vit, prospère aux dépens d'une autre personne ou d'un groupe de personnes.
En quoi une société qui utilise le noyau Linux fait-elle du tort aux sociétés qui participent au développement ?
Et (attention...) :
Fait-on plus de mal au noyau Linux en l'utilisant ou en concluant des accords ambigus sur les brevets avec son principal concurrent au détriment de l'ensemble de la communauté ?
«La faculté de citer est un substitut commode à l'intelligence» — Sommerset Maugham
[^]Re: diantre !
> Parasite : personne qui vit, prospère aux dépens d'une autre personne ou d'un groupe de personnes.
Le terme est parfaitement adéquat.
> Fait-on plus de mal au noyau Linux en l'utilisant ou en concluant des accords ambigus sur les brevets avec son principal concurrent au détriment de l'ensemble de la communauté ?
Tu ne fais pas du mal directement, mais si les sociétés qui jouent le jeu perdent trop de revenus au bénéfices des sociétés qui ne jouent pas le jeu, à ton avis quel en sera le résultat ?
L'accord Novell-MS est une vraie plaie, mais Novell emploie des centaines si ce n'est des milliers de développeurs pour travailler à temps sur du logiciels libres, initie et finance des projets. La chute de Novell n'est clairement pas souhaitable vu son poids dans l'écosystème.
[^]Re: diantre !
Tu ne fais pas du mal directement, mais si les sociétés qui jouent le jeu perdent trop de revenus au bénéfices des sociétés qui ne jouent pas le jeu, à ton avis quel en sera le résultat ?
Si ton modèle de développement industriel repose sur le développement (et uniquement le développement) du noyau, effectivement c'est mal parti. Mais c'est justement la différence entre propriétaire et libre.
Novell se base plus sur les services que sur le code en lui-même (support aux entreprises principalement). Effectivement une partie de cet argent sert au développement du noyau, mais Novell récupère aussi les 92 % de développement qu'elle ne fait pas !
Donc plus il y a d'entreprises qui utilisent du logiciel libre, plus il y a d'utilisateurs, donc plus de remontées de bug, etc. Au final ça sert plus leurs affaires que le contraire.
Et si Novell emploie des centaines de développeurs, elle met aussi en péril plusieurs autres centaines par le biais de leur accord. C'est vraiment une attitude à double tranchant, qui pour moi n'est pas saine.
«La faculté de citer est un substitut commode à l'intelligence» — Sommerset Maugham
[^]Re: diantre !
Tu négliges le fait qu'il y a des entreprises qui utilisent du logiciel libre sans contribuer en retour. Le noyau Linux ne se développe pas tout seul, il y a des gens qui sont payés pour le faire.
Un parasite n'est pas toujours nuisible tant qu'il ne met pas en danger la santé de son hôte. Si trop de sociétés profitent du travail d'autrui sans contribuer en retour au point de mettre en difficulté les sociétés qui contribuent, le développement du noyau en prendra un coup par ricochet.
Et cela peu importe la taille de la société, si tu prends MandrivaSoft, leur contribution quantitative est ridicule comparée au top3. Néanmoins, ramené à leur poids économique, ils sont très bons joueurs, et on peut s'attendre à ce que leur contribution s'accroissent de pair avec leurs revenus.
C'est bien de vendre du service, mais encore faut-il qu'on ait un produit sur lequel vendre du service. Si le produit n'évolue plus, il est mort donc adieu le service associé.Le développement est loin d'être une question secondaire.
Le fait de profiter du logiciel libre sans retour est une attitude très proche du modèle économique propriétaire. "Embrace, Extend, Extinguish"