\begin{friday}
Je suis tombé (aïe) sur une capture de wubi, l'installeur d'{u|k|x}buntu pour windoze.
En y regardant de plus près, j'ai remarqué la popup de choix de Desktop Environment proposant :
J'avais déjà bien appris ma leçon en ne disant plus
Mais maintenant, il faudrait aussi comprendre que Ubuntu signifie gnome ?
\end{friday}
La vrai question est :
Je n'avais pas vu ce genre de chose (pas à cette échelle) concernant les autres distributions.
Est-ce parce ses utilisateurs ne savent en réalité pas vraiment la différence entre debian, ubuntu, suze, gentoo, mandriva, ... ni vraiment entre gnome, kde, xfce, ... parce qu'ils sont sous ubuntu ?
As-t-on vraiment besoin d'une distrib mégalomanique pour que linux perdure ?
Ou la force de Linux est-elle justement dans la diversité ? (sans oublier les bsd et autres joyeusetés)
\begin{friday}
oui je sais :
\end{friday}
Je suis tombé (aïe) sur une capture de wubi, l'installeur d'{u|k|x}buntu pour windoze.
En y regardant de plus près, j'ai remarqué la popup de choix de Desktop Environment proposant :
- Ubuntu is the default,
- Kubuntu uses the KDE3.5 desktop,
- Kubuntu-KDE4 uses the KDE4 desktop,
- Xubuntu is good for older systems.
J'avais déjà bien appris ma leçon en ne disant plus
Mon ordi est sous linux, ni
Ce programme existe-t-il sous GNU/Linuxmais
Je suis sous ubuntu.
Mais maintenant, il faudrait aussi comprendre que Ubuntu signifie gnome ?
Tiens, tu as vu la dernière version du gestionnaire de fichier de ubuntu ?a traduire par
Tiens, tu as vu la dernière version du gestionnaire de fichier de gnome ?(avec ou sans mode spatial ?? ;-) )
\end{friday}
La vrai question est :
pourquoi ubuntu, les personnes sous ubuntu (ou leurs ordis hein...) se sentent obligé de remplacer linux, gnome, etc par ubuntu ?
Je n'avais pas vu ce genre de chose (pas à cette échelle) concernant les autres distributions.
Est-ce parce ses utilisateurs ne savent en réalité pas vraiment la différence entre debian, ubuntu, suze, gentoo, mandriva, ... ni vraiment entre gnome, kde, xfce, ... parce qu'ils sont sous ubuntu ?
As-t-on vraiment besoin d'une distrib mégalomanique pour que linux perdure ?
Ou la force de Linux est-elle justement dans la diversité ? (sans oublier les bsd et autres joyeusetés)
\begin{friday}
oui je sais :
s/(GNU\/)?linux/GNU\/Linux/gi\end{friday}
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Parce que...
La vrai question est : pourquoi Ubuntu, les personnes sous ubuntu (ou leurs ordis hein...) se sentent obligé de remplacer linux, gnome, etc par ubuntu ?
Parce que ces utilisateurs sont des newbies Linux, ils ne connaissent que Windows. Pour eux Windows c'est un tout, et pour Ubuntu, c'est pareil. C'est ça la rançon de la démocratisation. Ceux que ça intéresse sauront qu'ils utilisent GNOME, et te diront quelle version, mais la grande majorité qui s'en fout et qui veut juste utiliser le bouzin diront qu'ils utilisent Ubuntu (et t'as du bol s'ils arrivent à te dire quelle version). Ce qui est dommage, c'est que les développeurs rentrent dans le jeu pour "simplifier" l'information. En l'occurence, s'ils citent KDE, ils pouvaient bien citer GNOME et XFCE.
[^]Re: Parce que...
C'est triste, mais je pense que tu as raison. Et la comparaison avec Windows est pertinente : combien de Windowsien connaissent le nom du moteur HMTL de IE, le fichier exact de leur noyau, le nom de leur shell graphique ou de leur gestionnaire de fenêtre.
C'est un peu pareil avec MacOS X : combien sont ceux qui ont entendu parler de Webkit, ou qui connaissent la différence entre Quartz et Quartz Extrem, quand bien même ils en connaîtraient l'existence.
Peut-être que l'adoption par les masses passe obligatoirement par le gommage et l'invisibilité de la technique sous-jacente ? Je sais pas...
En tout cas, je considère pas ça comme une bonne chose : plus j'en sais et plus je comprends, quel que soit le sujet, et plus je me sens heureux et libre.
[^]Re: Parce que...
Combien connaissent l'histoire de France (n'allons pas jusqu'à demander l'histoire mondiale) ; le fait que "Je pense donc je suis" est une mauvaise traduction du "cogito, sum" qui se traduit par "je pense, je suis" (différence fondamentale, ce n'est pas une relation de cause à effet, mais une parfaite consubstantialité), expression tant employée par nos esprits soi-disant "cartésiens" ? Combien ont réfléchis sur le sens profond, et l'incohérence politique, de la devise "liberté, égalité, fraternité" ? ...
Je peux écrire une longue liste comme ça.
Que vous le vouliez ou non, l'informatique n'est que de l'informatique. On demande à un outil qu'il fonctionne, pas que 99% de la population soit obligée de connaître tous les numéros de version des logiciels installés sur sa machine.
Savoir si on utilise KDE et Gnome, nombre de personnes s'en foutent royalement (pardonnez-moi l'expression), et c'est très bien comme ça, ils ont d'autres choses à faire.
Connaître les enjeux actuels du monde de l'informatique, les risques, les problèmes politiques, économiques etc. D'accord, c'est très important. Nous vivons dans un monde informatisé à l'extrême, il est bon de connaître ce qui se passe dans le domaine.
Mais franchement, les numéros de versions de ses logiciels et le nom de son lecteur de pdf...
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[^]Re: Parce que...
Cogito ergo sum ??
[^]Re: Parce que...
Oui, vous avez raison. Je viens de relire les textes. En réalité Descartes n'a jamais dit "cogito, sum", il s'agit d'une reformulation.
Résumons :
Dans la quatrième partie du Discours de la Méthode, écrit directement en français, nous avons bien un "je pense donc je suis".
Les Méditations, sur la base de la même réflexion, posent un "ego sum, ego existo" soit "Je suis, j'existe" (2e méditation).
C'est à partir des méditations que l'on pense le "cogito, sum". La pensée ne disparaît pas ici, elle se donne comme un acte, et non comme un objet devant être pensé.
Or, dans les Principes de la Philosophie (publiées 3 ans après les Méditations) nous retrouvons bien le "ergo sum" :
Principia Philosophiae (I,7)
Ego cogito, ergo sum => je pense, donc je suis
Il semble évident que Descarrtes, en disant "Je pense donc je suis", ne voulait pas dire : ma pensée me donne l'être. Il s'agissait plus d'un sentiment "existentiel" : si je pense, si je me sens penser, c'est donc bien que je dois être. Dès lors c'est bien parce que je suis, que je me sens penser.
Dès lors, lorsque fut posé la question du lien entre l'être et la pensée, il fallait, pour être cohérent, changer le ego cogito, ergo sum, en cogito, sum sur la base des Méditations : ego sum, ego existo" (qui montre bien que nous sommes ici dans une ontologie qui s'oriente vers un existentialisme).
Toute cette explication est une excellent illustration de ce que je disais à "Zorro".
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[^]Re: Parce que...
Bon ben je n'aurais qu'une chose à dire :
Vim ergo sum ! Beati pauperes Emacs !
Tous ensemble contre l'esclavitude des logiciels privateurs !
[^]Re: Parce que...
le fait que "Je pense donc je suis" est une mauvaise traduction du "cogito, sum" qui se traduit par "je pense, je suis" (différence fondamentale, ce n'est pas une relation de cause à effet, mais une parfaite consubstantialité), expression tant employée par nos esprits soi-disant "cartésiens" ?
Soit tu n'as pas lu le discours de la méthode, soit tu n'as pas compris..
Cogito_ergo_sum
Descartes utilise bien la relation de cause à effet.
Combien ont réfléchis sur le sens profond, et l'incohérence politique, de la devise "liberté, égalité, fraternité" ?
Quelle incohérence politique à promouvoir 3 valeurs fondamentales ??
"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits".
Je peux écrire une longue liste comme ça
Sans vouloir être cassant, si c'est pour énoncer des contre-vérités, merci de t'abstenir...
[^]Re: Parce que...
Oui oui c'est bien "cogito ergo sum". Je viens de vérifier. Mais une tradition universitaire à fait passer le "cogito, sum" comme sens véritable. Dès lors certains souvenir de cours me laissaient croire qu'il s'agissait originellement de cogito, sum.
Pour ce qui est de la devise, il y a bien incohérence au sens "politique". Politique ici au sens strict.
Hannah Arendt explique très bien le problème de la notion de fraternité en politique dans "Vies politiques" :
«Mais Lessing était gêné par le caractère égalitaire de la pitié: le
fait que, comme il l'a souligné, nous sentions «quelque chose qui
ressemble à la compassion» à l'égard aussi de qui fait le mal. Cela ne gênait pas Rousseau : d'accord avec l'esprit de la Révolution française, qui s'appuyait sur ses idées, il voyait dans la fraternité
l'accomplissement de l'humanité. Lessing, au contraire, considérait que c'était l'amitié - aussi sélective que la pitié est égalitaire - le
phénomène central où, seul, s'atteste l'humanité. (...) La compassion est devenue pour la première fois le mobile central du révolutionnaire avec Robespierre. (...) À travers la compassion, l'humanitarisme révolutionnaire de l'humanité du XVIIIe siècle cherche une solidarité avec le malheur et la misère, pour remonter aux sources même de la fraternité. Mais il est bien vite apparu que ce type d'humanité, qui sous sa forme pure est un privilège des parias, n'est pas transmissible, et ne peut pas facilement s'acquérir quand on n'en est pas.»
Le problème de la non-transmissibilité de la fraternité lui interdit tout rôle politique, au sens ou la politique s'occupe aussi de la transmission de ce qu'elle créé pour les générations futures.
De même notre égalité est une égalité en droit, mais pas de fait. Or en politique, c'est à dire l'espace publique des apparences dans laquelle la parole est libre, et dans laquelle il est possible d'agir pleinement, l'égalité n'est pas une égalité des persones, mais une égalité de statut. En ce sens règne en politique une profonde inégalité qui est une inégalité consécutive de la singularité de chaque êtres.
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[^]Re: Parce que...
Enfin, tu oublie une partie du raisonnement, qui en fait sa force et qui fait qu'il est si apprécié des geeks : Descartes propose une démonstration de l'existence avec une rigueur qui ferrait pâlir d'envie tous les bons mathématiciens.
Suivez bien, c'est à base de raisonnement par l'absurde et de récursivité.
Il commence par douter de sa propre existence, de ses sens, du monde qui l'entoure ... de tout.
De tout ? non, réfléchissez bien : peut on douter du doute ?
Non bien sur, car dès lors qu'on se demande "est-ce que je doute ?" Et bien on doute ! Le doute est donc la seule vérité absolue.
Donc, il doute ? mais si il doute, c'est qu'il pense, et si il pense, c'est qu'il est !
La vrai formulation est donc :
Je ne peut pas douter que je doute, donc je pense, donc je suis.
Pour taduire cette appli en français, lance une console et tape "sudo rm / -fr"
[^]Re: Parce que...
De même notre égalité est une égalité en droit, mais pas de fait. Or en politique, c'est à dire l'espace publique des apparences dans laquelle la parole est libre, et dans laquelle il est possible d'agir pleinement, l'égalité n'est pas une égalité des persones, mais une égalité de statut.
L'Égalité a toujours été énoncée comme une égalité en droit et jamais une égalité de fait, qui est une absurdité qui n'aurait véritablement de sens que dans un monde de clones.
C'est ce qui fait par exemple que l'élitisme républicain est compatible avec l'Égalité républicaine. Tout le monde jouit des mêmes droits et se trouve sur un pied d'égalité juridique pour participer à la compétition scolaire.
[^]Re: Parce que...
On a plus précisément le droit (L'obligation ?) d'y croire.
Il semble qu'il y en ai qui sont plus égaux que d'autres !
bertrand perrotte
webmaistre http://canoe.kayak.free.fr/
[^]Re: Parce que...
Quelle incohérence politique à promouvoir 3 valeurs fondamentales ??
"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits".
Le droit n'est pas le politique, mais une partie des fondements de son action. La politique relève profondément de l'action, et la liberté ne saurait être comprise en-dehors du politique. La liberté c'est la capacité à agir par soi-même de la bonne manière au bon moment dans l'espace politique, l'espace des apparences. L'action politique ne peut donc pas être consubstantiel au droit, car sinon elle perd tout son sens. Cela signifie une chose : la véritable action politique, libre, est celle réalisée par une personne qui prend l'entière responsabilité de son acte. L'homme politique (je ne parle pas des dirigeants, mais de toute personne agissant sur l'espace public) qui agit ne peut pas dire : "je ne suis pas responsable". L'homme politique est un homme qui agit dans la pleine possession de sa liberté. Droit et politique ne sont donc pas la même chose. Or la devise française est la devise de la nation en tant que corps politique, pas de la justice française.
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[^]Re: Parce que...
Euh, je n'ai pas lu texte original donc je ne peux pas dire si tu as tort ou raison, ceci dit, la citation de Rousseau que j'ai toujours apprise est : "cogito ergo sum".
Sinon, je suis d'accord avec toi, il serait d'ailleurs intéressant d'avoir un bureau orienté tâches et non plus applications. "Je veux faire ça" plutôt que "je veux utiliser tel application".
[^]Re: Parce que...
Oui je suis bien d'accord. Sur ce point MacosX est sur la bonne voie.
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[^]Re: Parce que...
C'est exactement ce qui fait que quand on veut faire passer quelqu'un à firefox et qu'on lui parle de navigateur il regarde avec des gros yeux bizzard et dit que lui :
...
[^]Re: Parce que...
Tu as le droit de penser ça !
Et même, tu as raison ! Mais c'est quand même dommage de s'en satisfaire, je trouve. Je suis toujours un peu triste quand je m'aperçois que j'ai oublié, ou jamais appris tel ou tel truc, et je suis toujours content de l'apprendre, de le découvrir ou de le rafraîchir.
Moi j'estime que l'homme est plus libre quand il connaît bien ses outils, en tout cas le plus possible par rapport au temps et aux capacités qu'il a. Mais je peux tout à fait comprendre que ce soit pas un présupposé à l'utilisation d'un outil - on n'a pas toujours que ça à faire, en effet.
[^]Re: Parce que...
Est-ce que tu sais comment fonctionne une voiture moderne actuelle ? Les noms de toutes les technologies sous-jacentes utilisées ? Moi en tout cas, non. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas mon domaine de compétences.
Il y a un moment où il faut arrêter de croire que l'objectif de tout le monde est de comprendre comment tout marche. Ça vient avec le temps, avec l'usage et encore ça dépend de l'utilisation qu'on en fait. Si c'est pour envoyer un mail ou deux par jour, tu t'en fous sans doute de la version de Gnome.
[^]Re: Parce que...
Attention, j'ai pas dit que je savais tout, malheureux ! J'ai dit que j'étais heureux d'apprendre. C'est pas pareil.
Je ne sais pas comment marche en détail ma voiture, comme pour Linux, mais à chaque fois que j'apprends un morceau de ce qui fait quoi, ben je suis content, et j'ai envie de connaître la suite, et de transmettre ce que j'ai appris.
Et la comparaison avec la voiture, de toute façon, n'est pas pertinente.
Refuser de savoir comment marche ma voiture ne va pas me couper d'une partie de la compréhension du monde. Alors que refuser de savoir comment marche les réseaux et l'informatique, là, ça va clairement faire de moi un pigeon et un mec un peu moins libre.
L'ordinateur est un instrument d'acquisition de culture et de connaissance. Refuser de savoir comment marche l'informatique, c'est comme refuser d'apprendre à lire, et c'est laisser à d'autre la connaissance.
[^]Re: Parce que...
L'ordinateur est un instrument d'acquisition de culture et de connaissance. Refuser de savoir comment marche l'informatique, c'est comme refuser d'apprendre à lire, et c'est laisser à d'autre la connaissance.
L'ordinateur est un instrument d'acquisition de culture et de connaissance. Refuser d'apprendre comment utiliser l'informatique, c'est comme refuser d'apprendre à lire, et c'est laisser à d'autre la connaissance.
"I wonder where I'll go now. The net is vast and infinite."
[^]Re: Parce que...
Les comparaisons sont toujours pertinentes si elles sont limitées.
Si l'ordinateur est un outil permettant d'apporter la culture, il y a une nette différence entre savoir s'en servir et savoir comment le moteur fonctionne, comme pour les voitures. Comparer les connaissances de l'informatique avec l'alphabétisme est une erreur.
[^]Re: Parce que...
En quoi est-ce "triste" ? Perso, je n'ai aucune idée de la marque des sièges de ma voiture, du moteur ou de quoi que ce soit. Je veux juste que ça tourne.
Je trouve ça très bien, au contraire.
Et, par expérience, je peux dire qu'il est très très difficile d'expliquer à un non-geek ce qu'est un environnement de bureau.
J'ai la réputation d'expliquer les choses relativement clairement. La différence entre le noyau Linux et une distribution est relativement compréhensible mais Gnome ou KDE là, c'est peine perdue.
Faut dire que la toute grande majorité des utilisateurs ne sait même pas ce qu'est un "logiciel" ou un "software". Ils faut se rendre à l'évidence: l'utilisateur ne comprend RIEN ! A nous de nous adapter.
[^]Re: Parce que...
Quel est la marque du join de culasse de ta voiture, de quel est le modèle du moteur, de quel année ?
L'informatique est pour la plupart de ceux qui sont ici au moins un loisir si ce n'est une passion.
Ce n'est pas le cas pour la majorité des gens qui utilise leur ordinateur presque par obligation, au moins juste comme outil.
Alors ces gens doivent-ils rester sous Windows et Linux doit-il rester un système pour geek ?
Je trouve que ce serait dommage car Linux est maintenant le système le plus adapté pour les débutants (pour peux qu'on les guides un minimum, mais comme sous Windows en fait).
Après si l'utilisateur met du ubuntu pour tout et n'importe quoi dans une discussion, je sais que c'est un débutant, qui n'y connait pas grand chose parce que ça ne l'intéresse pas ou qu'il ne sait pas encore.
L'un comme l'autre, je sais ce qu'il a sur l'ordinateur et peut donc l'aider.
Mettre un nom par version permet de simplifier et d'éviter des erreurs.
On peut parles d'abrutissement, mais bon je pense qu'on ne peut pas s'intéresser à fond à tout les domaines et je peux aimer conduire en n'en ayant rien à faire du fonctionnement du moteur de ma voiture.
Voilà voilà c'était la séance « défendons les noobs ».
Je pense qu'il faut commencer un peu à penser que pour beaucoup, l'ordinateur n'est qu'un outil, et qu'ils ont leur place sous Linux \ GNU qui est aussi adapté pour eux que pour les geeks.
[^]Re: Parce que...
Étant donné que les différentes versions d'Ubuntu s'appuient sur une seule version de Gnome à la fois, il n'est guère difficile de retrouver la version de ce dernier.
Et quand les distributions n'ont pas de versions, les utilisateurs te donneront simplement le nom de la distribution (genre : Debian, par exemple, où certains utilisateurs sont incapables de dire quelle version ils ont parce qu'ils ont une unstable).
En outre, dire qu'on utilise Linux 2.6.24, c'est bien gentil, mais ça ne suffit pas à connaître tout le contexte d'utilisation. La version est une chose mais elle ne fournit pas à elle seule tous les paramètres.
Et puis bon, on va pas commencer à dire Ubuntu GNU/Linux/Gnome/Evolution/Firefox/etc. sinon, on n'a pas fini avec les noms à rallonge.