En revenant de Barcelone cette nuit, j'ai eu comme souvent une idée saugrenue d'un nouveau moyen de transport censé être écologique.
Le concept utilise deux moyens de transport : une espèce de mongolfière à l'hélium, et un planeur.
Imaginons donc un Nantes-Barcelone.
A Nantes, une cinquantaine de personne monte dans une espèce de mongolfière/dirigeable à l'hélium. Cette mongolfière monte en flèche à haute altitude.
( Pour la démonstration physique, faite depuis très longtemps : 1 mètre cube = 1 kg d'air, donc d'après la poussée d'Archimède, une personne équivaut à 70 mètre cube d'air (en gros).
La masse volumique de l'hélium étant de 0,1785 kg.m-3, il faudrait environ 8.10^3 m3 pour "porter 70 personnes". 8000 m3 équivaut à un cube de 19m de côté, ce qui n'est pas énorme).
A haute altitude (15 km par exemple), "attend" un planeur.
Celui-ci pourrait être monté de la même façon avec une mongolfière.
Ce planeur est tout de même équipé d'un petit moteur, pour rectifier la trajectoire, gérer les situations d'urgence.
Le planeur embarque alors les passagers, et utilise les couloirs d'air afin de planer jusqu'à sa destination.
Les planeurs sont extrêmement précis : les allemands les ont utilisés lors de la seconde guerre mondiale pour prendre un fort belge imprenable. Le planeur permettait d'atterrir avec une précision de 10 m sur un objectif, dirigé par un pilote entraîné, ce qui était stratégique à une époque ou l'hélicoptère n'était encore qu'un vague prototype.
Tout le voyage serait ainsi réalisé par la descente du planeur vers sa destination.
J'imagine qu'on ne pourrait pas forcément dépasser les quelques milliers de kilomètres avec cette méthode, ni être indépendant de la météo. Mais cela pourrait constituer un moyen de transport pas trop cher (hélium réutilisable, de même que le matériel).
C'est viable ?
(et non, j'ai pas fumé pendant le voyage)
Le concept utilise deux moyens de transport : une espèce de mongolfière à l'hélium, et un planeur.
Imaginons donc un Nantes-Barcelone.
A Nantes, une cinquantaine de personne monte dans une espèce de mongolfière/dirigeable à l'hélium. Cette mongolfière monte en flèche à haute altitude.
( Pour la démonstration physique, faite depuis très longtemps : 1 mètre cube = 1 kg d'air, donc d'après la poussée d'Archimède, une personne équivaut à 70 mètre cube d'air (en gros).
La masse volumique de l'hélium étant de 0,1785 kg.m-3, il faudrait environ 8.10^3 m3 pour "porter 70 personnes". 8000 m3 équivaut à un cube de 19m de côté, ce qui n'est pas énorme).
A haute altitude (15 km par exemple), "attend" un planeur.
Celui-ci pourrait être monté de la même façon avec une mongolfière.
Ce planeur est tout de même équipé d'un petit moteur, pour rectifier la trajectoire, gérer les situations d'urgence.
Le planeur embarque alors les passagers, et utilise les couloirs d'air afin de planer jusqu'à sa destination.
Les planeurs sont extrêmement précis : les allemands les ont utilisés lors de la seconde guerre mondiale pour prendre un fort belge imprenable. Le planeur permettait d'atterrir avec une précision de 10 m sur un objectif, dirigé par un pilote entraîné, ce qui était stratégique à une époque ou l'hélicoptère n'était encore qu'un vague prototype.
Tout le voyage serait ainsi réalisé par la descente du planeur vers sa destination.
J'imagine qu'on ne pourrait pas forcément dépasser les quelques milliers de kilomètres avec cette méthode, ni être indépendant de la météo. Mais cela pourrait constituer un moyen de transport pas trop cher (hélium réutilisable, de même que le matériel).
C'est viable ?
(et non, j'ai pas fumé pendant le voyage)
> Lire le journal (80 commentaires, moyenne: 4).
Vous avez demandé le commentaire #928611.



Sans en arriver là...
...Un bon dirigeable consomme beaucoup moins qu'un avion !
[^]Re: Sans en arriver là...
Pas si évident, d'après Wikipédia (le dirigeable avec son gros volume est peu aérodynamique).
[^]Re: Sans en arriver là...
C'est un point beaucoup mis en avant par les détracteurs mais un dirigeable a des contraintes de puissance plus faible qu'un avion ce qui le rend plus écologique et moins dépendant du pétrole (pour arracher du sol 300 000kg d'un Boing 747 à ~300km/h je voit pas beaucoup d'alternatives au pétrole).
[^]Re: Sans en arriver là...
C'est la question que je me posais, temps qu'à monter en altitude avec le ballon, pourquoi ne pas rester dedans pour tout le trajet ?
Et pour ce qui est de l'aérodynamisme, ça doit pouvoir quand même être amélioré.
J'imagine bien un ballon pouvant changer de forme.
Il décollerait sous un aspect assez traditionnel (la forme qui prend le moins de place).
Une fois à haute altitude, il s'étalerait pour devenir plus fin et moins subir les contraintes du temps.