Faire un don ! | | style | statistiques | contactez-nous | plan | lettre d'information

Journal : env TROLL=yes FRIDAY=yes echo Linux is defective by design

Posté par FreeB5D () le 11 juillet 2008
Souvent, on dit que si M$ se fait beaucoup emmerder sur la vente liée, alors Linux aura des super parts de marché .
Personnellement, j'y crois pas, sauf si Linux utilise des méthodes monopolistes dont je ne douterais pas ("The Linux developers are selfish dickheads") .
On parle souvent de la mauvaise qualité de Windows (d'ailleurs quand va-t-il se faire dépasser par ReactOS ?), mais jamais des défauts de Linux . Je cache donc volontairement ses qualités .
1) Linux est dépassé .
Et depuis longtemps, puisque déjà en 1992 il était critiqué par Tanenbaum comme étant un gros noyau monolithique . Et de plus Linux n'a pas les couches de portabilité de NetBSD, ce qui fait que le code PCI doit en fait être réécrit à chaque pilote de carte PCI (IA32,IA64,SPARC,etc.), par exemple .
Référence : http://oreilly.com/catalog/opensources/book/appa.html
Et ça n'a pas changé pour la version 2.0, lorsque les modules sont apparus .
Le bon sens disait qu'il faudrait exécuter les modules dans l'espace utilisateur pour avoir une sécurité accrue en empêchant les pilotes de faire des conneries .
C'est surtout important dans le cas de pilotes expérimentaux ou de pilotes propriétaires, et ces 2 cas existent .
En faisant des modules s'exécutant en mode noyau, Linux 2.0 s'est tiré une balle dans le pied, sans aucun doute pour éviter de convertir les pilotes existants .
Résultat en 2008 : certains ont des affreux blobs de Atheros/ATI/Nvidia qui font ce qu'ils veulent de l'ordinateur .

2) Linux utilise abusivement le modèle du bazaar .
Je ne dis pas que le modèle du bazaar est mauvais, mais il manque une distribution de base officielle, une vraie distribution qui soit solide comme Debian ou Slackware . Ce serait comme la distribution officielle de FreeBSD, par exemple . Après, on peut faire comme DesktopBSD et faire des dérivés compatibles, mais AMHA il faut une distribution officielle de base pour que la majorité des distributions puissent être compatibles .
Debian et Slackware sont de bons candidats, mais il faut un avis des développeurs du noyau car sinon les distributions qui ambitionnent d'être la référence se multiplient et du coup aucune distribution de référence n'existe .

3) ALSA est merdique .
D'abord, un problème qui se remarque vite, dmix ne supporte pas l'émulation OSS alors que même FreeBSD arrive à mixer correctement pour des applications OSS .
Ensuite, sur la page http://4front-tech.com/hannublog/?p=5, petite traduction de morceaux que j'ai choisis .
Par rapport à OSS :
-Basé sur le standard UNIX/POSIX des fichiers dans /dev
-Une API simple qui rend le travail des programmeurs plus facile
-Uniquement dans le noyau
-Mixage virtuel transparent rendant possible pour un nombre arbitraire de programmes l'usage de la même carte son, enregistrement inclus .
Par rapport à ALSA :
-Mal documenté .
-Peu d'abstraction du matériel
-Conçu pour une latence 0 dont peu d'applications ont besoin, ce qui rend difficile l'utilisation normale .
-Nécessite des bibiliothèques redondantes augmentant la consommation mémoire . Cela augmente la charge pour les systèmes embarqués .
-Méthodes de transfert multiples .
-Certains pilotes utilisent des canaux entrelacés, d'autres pas .
-L'API est basée sur des callbacks qui nécessitent une compétence de haut niveau de la part des programmeurs . Les gotos sont considérés comme mauvais depuis des décennies . Les callbacks sont encore pires .

> Lire le journal (37 commentaires, moyenne: 3,9).  

Vous avez demandé le commentaire #949511.

Noyau Monolitique ?

Posté par superna (Jabber id, page perso, ) le 12/07/2008 à 14:31. (lien). Évalué à 8.

L'argument Monolitique vs microNoyau est un peu limité :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Noyau_de_syst%C3%A8me_d'exploit(...)

Au premier abord, c'est très discutable aucun des deux n'est "meilleur" chacun a des énormes défauts...

Ensuite pour reprendre ton argument : Le noyau Linux était déjà qualifié d’obsolète par Andrew Tanenbaum[6], dès sa création en 1991. Il ne croyait pas, à l’époque, pouvoir faire un noyau monolithique multiplate-forme et modulaire.

Donc il s'est planté... fin de la discussion.