Journal Travailler sur Grid'5000 pendant 2 ans : 4 postes ouverts pour la rentrée prochaine

Posté par .
Tags : aucun
27
28
juin
2010
Une fois de plus, je poste un journal pour annoncer des recrutements à l'INRIA pour travailler sur Grid'5000.

Les 4 postes sont des postes d'ingénieur à pourvoir à Rennes, Grenoble (Lyon est négociable), Nice (Sophia en fait) et Saclay, à partir du 1/10/2010. 2 postes sont pour des ingénieurs confirmés et 2 postes pour des ingénieurs jeunes diplômés.

L’INRIA est l’institut de recherche spécialisé dans les sciences de technologie de l’information et de la communication (STIC). 3600 personnes travaillent sur ses centres de recherche implantés sur 8 régions.

Les postes d'ingénieurs jeunes diplômés s'adressent à de jeunes diplômés ne se destinant pas à une carrière de recherche, pour lesquels le séjour à l'INRIA (de un à deux ans) fera à la fois fonction de complément de formation et de première expérience professionnelle. Le contrat d'un ingénieur associé ne peut en aucun cas être prolongé au-delà de deux ans.

Les postes d'ingénieurs confirmés (IC) s'adressent aux titulaires d'un diplôme d'ingénieur (ou équivalant) ou d'une thèse de doctorat, ayant déjà une expérience en développement logiciel de 2 à 8 ans, la période de thèse étant considérée comme une expérience professionnelle. Le recrutement dans une équipe-projet d'une ancien doctorant de l'équipe ne peut être envisagé que de manière tout à fait exceptionnelle et sur la base d'un argumentaire détaillé. Le recrutement comme IC d'un ancien IJD de l'INRIA ne peut être envisagé qu'après une expérience complémentaire d'au moins deux ans en dehors de l'institut.

Les ingénieurs recrutés intégreront l'équipe technique d'une dizaine d'ingénieurs de l'Action de Développement Technologique (ADT) ALADDIN-G5K, qui vise à coordonner l'activité de l'INRIA autour de l'infrastructure laissée par le projet Grid'5000, soit 1582 noeuds disposant de 6020 coeurs de calculs. L'objectif du projet est la construction d'une infrastructure pour l'expérimentation des systèmes parallèles et distribués à grande échelle.

Toute l'infrastructure est basée sur Linux et la grande originalité est de permettre aux utilisateurs d'installer ce qu'ils veulent sur les noeuds de l'infrastructure : leur propre distrib, ou leur propre hyperviseur s'ils préparent des expériences sur la virtualisation. Une bonne connaissance de Linux est recommandée pour ces postes, décrits de manière plus formelle sur le site du projet

Si vous voulez faire quelque chose de stimulant à l'aide de votre expérience Linux, c'est à mon avis une opportunité à ne pas rater.

Page dédiée du site internet pour des détails sur les postes.
  • # Vive la précarité !

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Les institutions nationales françaises sont les championnes en ce qui concerne l'institutionalisation de la précarité. On vous propose un poste d'ingénieur (!) en CDD, annoncé par avance non prolongeable en CDI. C'est bon pour votre carrière, ça vous permet d'ajouter une ligne à votre CV, mis à part le fait qu'on vous annonce dès l'embauche que vous vous ferez lourder dans 2 ans.
    • [^] # Re: Vive la précarité !

      Posté par . Évalué à 2.

      Ceux qui veulent rester plus longtemps se présentent au concours public d'ingénieur de recherche.
      • [^] # Re: Vive la précarité !

        Posté par . Évalué à 8.

        Mais il y a très peu de place... La norme à l'INRIA est d'embaucher en CDD pour un projet. Comme ça, on perd la connaissance acquise par chaque ingé au moment de son départ \o/
        • [^] # Re: Vive la précarité !

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          ... et pas qu'à l'INRIA.
        • [^] # Re: Vive l'incompétence !

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          Au CNRS ils font plus fort : si tu es sur le point d'être embauché chez eux, mais que le MIT te propose une place, tu es de suite refusée au CNRS sous prétexte de "laisser leur chance aux autres", c'est-à-dire à des gens forcément moins bons qui n'iront jamais hors de France. C'est beau de former des élites en France si on ne s'en sert pas !

          Commentaire sous licence LPRAB - http://sam.zoy.org/lprab/

        • [^] # Re: Vive la précarité !

          Posté par . Évalué à 1.

          ou alors, comme dans l'educ nat,
          - faut etre thésard pour etre ingé de recherche (licence pour ingé d'étude... Et entre les deux ? Ben rien).
          - c'est le candidat local qui as 95% de chance d'être pris, car le concours "commun" constitue la phase d'admissibilité, et l'entretien (un entretien par fac/...) la phase d'admission. Le candidat local a un poil plus de chance d'être pris à l'entretien, on sait pas pourquoi...
          Surtout quand à l'entretien ils te posent des questions sur un truc développé en interne...

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.