Journal Legaclips: videos sur la propriété intellectuelle (dont les logiciels)

Posté par .
Tags : aucun
4
27
sept.
2008
http://www2.educnet.education.fr/sections/legamedia/legaclip(...)

Les videos sont au format WMV, que je n'ai tout simplement pas réussi à lire sous mon linux préféré (debian ppc).

On pourra donc noter avec amusement (ou agacement, c'est selon) qu'une video sur les logiciels libres est en cours de préparation, mais ne sera pas dans un format ouvert.
  • # Citation

    Posté par . Évalué à 5.

    La deuxième video de Michel Vivant parle de la brevetabilité des logiciels. Voici la fin:

    On peut organiser le libre avec le droit d'auteur, mais on peut organiser aussi le libre avec le brevet.
    • [^] # Re: Citation

      Posté par . Évalué à 9.

      Bah, j'ai déjà entendu pire en live. Lors d'une conf. visant des chercheurs universitaires, le spécialiste de "propriété intellectuelle" leur à tout simplement expliqué que même si la brevabilité du vivant est en théorie interdite, en pratique il suffit de rédiger la demande sous la bonne forme (avec les bons mots magiques) et on obtient l'effet "souhaité" (ç.-à-d. la "protection" assez absolue en pratique concernant tout et n'importe quoi parmi les gènes que l'on découvre/séquence/étudie/... dans n'importe quelle truc biologique) et la manière dont c'était expliqué ressemblait à de l'incitation à le faire (ça parlait de "valorisation" et tout - ainsi que comment on pouvait avec ce genre d'astuce empêcher les autres de sortir des médicaments pour un maladie XYZ même si le médicament tiers ne fonctionnait pas du tout comme celui "protégé", et tout cela n'avait l'air de choquer absolument personne).

      Si ma mémoire et bonne tout ce petit monde travaillait dans le public, ce qui m'a laissé perplexe voyant mal si c'était vraiment possible pour eux d'interdire aux tiers d'utiliser les résultats de recherches publiques (voir d'interdire aux tiers de soigner des maladies de manière innovante), mais bon devant un tel gouffre d'absence de questionnement éthique, j'avais pas spécialement le courage de chercher à entamer le dialogue.

      Connaissant un peu le problème en matière d'algorithme, et ayant eu un aperçu de ce qui se pratique dans cet autre domaine, je ne peux depuis lors pas m'empêcher d'exploser de rire quand j'entends "brevet" et "innovation" dans la même phrase (AHAHAHHAHA - oups pardon :p ) Probablement de la novlangue mise en pratique.
      • [^] # Re: Citationt

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Une petite recherche : [http://www.univ-nantes.fr/79187158/0/fiche___pagelibre/&(...)] :
        « La politique de brevets de l'Université

        L'Université décide d'engager une procédure de demande de dépôt de brevet dans certaines conditions bien précises : un contact sérieux pour l'exploitation commerciale du brevet doit exister. Cela peut être avec le partenaire d'une collaboration de recherche, une entreprise intéressée par l'exploitation des résultats, ou, dans le meilleur des cas, une entreprise innovante créée pour valoriser les résultats à breveter.

        Le partenaire industriel devra idéalement avancer l'ensemble des frais à engager pour le dépôt, l'extension et le maintien des brevets.

        Dans le cas où un brevet est exploité commercialement (licence d'exploitation, apport en société, cession de brevet, ....), les retours financiers sont prioritairement affectés au remboursement à chacun (université, laboratoire, entreprise) des frais de dépôt engagés. Ensuite, ils sont partagés pour moitié entre les inventeurs d'une part, et les organismes (université, laboratoire, cotutelle) d'autre part.

        Même si les inventeurs ont légalement droit à 50% des retours financiers sur l'exploitation d'un brevet, ils ne sont aucunement propriétaires du brevet. »
      • [^] # Re: Citation

        Posté par . Évalué à 3.

        le spécialiste de "propriété intellectuelle" leur à tout simplement expliqué que même si la brevabilité du vivant est en théorie interdite, en pratique il suffit de rédiger la demande sous la bonne forme (avec les bons mots magiques) et on obtient l'effet "souhaité"

        Ça me fait penser aux procédures de référé :/
    • [^] # Re: Citation

      Posté par . Évalué à 3.

      Moi aussi je vois pas en quoi on pourrait avoir un système avec des ''brevets libres'' équivalent à la GPL.
  • # Wmv non lisible avec vlc ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    Loin de moi l'idée de défendre le wmv, mais ffmpeg ne permet pas de le lire sans passer par des codecs binaires ?

    Dans la mesure ou ffmpeg est un soft portable en C, il n'est pas dispo sur powerpc et autres plateformes un peu moins mainstream ?

    Et sinon vlc doit le faire aussi, non ?
    • [^] # Re: Wmv non lisible avec vlc ?

      Posté par . Évalué à 4.

      Pour ces videos là, mplayer lit la video, mais pas le son.

      vlc a l'air de lire quelque chose, mais n'affiche pas de video et n'envoie rien à la sortie son.

      C'est probablement plus un problème de codec que de container, mais le résultat est le même; Pour lire ces videos j'ai du emprunter le macbook sous OSX à ma femme.
    • [^] # Re: Wmv non lisible avec vlc ?

      Posté par . Évalué à 3.

      mais ffmpeg ne permet pas de le lire sans passer par des codecs binaires
      Non, le codec audio (wma9) n'est pas supporté
  • # Pas étonnant quand on regarde qui est invité

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    "Michel VIVANT, professeur de droit à Sciences PO Paris et Gilles VERCKEN,
    avocat spécialisé dans les nouvelles technologies
    "

    Voici en condensé du savoir qu'ils distillent, généralement à la même table que la snep et autres associations contre les libertés publiques, pour leur propre intérêt.
    http://www.gillesvercken.com/html/publtxt.html

    On pourra s'étonner qu'ils soient accessibles sans DRM, ni surcouche sécuritaire (mot de passe ou clé quelconque), ni surcouche tendance (flash), ou pire encore, gratuitement.

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.