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Un manchot au pays des Panthères

Posté le 03 décembre 2009
7
Je travaille depuis un mois avec un nouveau MacBook Pro et son système Snow Leopard. Étant utilisateur Linux depuis plusieurs années, voici un petit retour d'expérience sur cette "migration".


1. Le système
Les plus

  • C'est simple, extrêmement simple. L'ergonomie est vraiment bien léchée, tous est très intuitif et très rapide.
  • Tout est sous le coude, et tout fonctionne du premier coup. En quelques jours, j'ai réussi à synchroniser : Google Calendar avec Ical et mon Nokia. J'ai même trouvé un logiciel de finance personnelle qui télécharge automatiquement mes opérations bancaires depuis le site de ma banque. Choses que j'essaie régulièrement de faire sous Linux sans véritable succès.
  • Un petit mot sur TimeMachine également, qui est vraiment une solution de sauvegarde très pratique.

  • Finalement, je commence à comprendre ceux qui sont équipé complètement par Apple : OSX + iPod + iPhone, c'est la garantie de la simplicité.

    1.2 Les moins
    Pas mal de choses me chiffonne et me manque.

  • Le gestionnaire de fenêtre par exemple, lorsque je ferme toutes les fenêtres d'une application, celle-ci est toujours ouverte, il faut passer par le menu pour "quitter l'application".
  • Ce qui me manque le plus, le sélectionner-copier à la souris. Je ne m'étais pas rendu compte à quel point je l'utilisais mais qu'est-ce que c'est frustrant de devoir constamment avoir ses doigts sur le clavier pour faire ctrl-c/ctrl-v.
  • La moindre application est payante, il faut vraiment chercher pour trouver quelque chose de gratuit et je parle même pas de libre. Un client Subversion ou une interface pour diff c'est direct 30$. Bon une fois MacPorts installé on peux profiter des logiciels libres bien connus, mais ils sont beaucoup moins agréable a utiliser que sous Linux, et encore ils ne compilent pas tous.
  • La simplicité à l'extrême, pour un utilisateur un peu bricoleur c'est vite limité.
  • Une jungle de logiciel à mettre à jour, même si pour la plupart ils proposent un système de mise à jour automatique, le gestionnaire de paquet c'est vraiment beaucoup mieux.



  • 2. Le matériel
    2.1 Le clavier
    Gros soucis d'adaptation au clavier. Non seulement la disposition est différentes mais en plus il manque certaines touches (début, fin, pgUp, pgDown) qui m'était utile. L'utilisation d'un clavier USB ne règle pas le problème puisque le comportement de ces touches est complètement différent. Dès les premiers jours j'ai installé une disposition alternative afin de retrouver mes petits. C'est une grosse résistance au changement mais j'ai récemment fais l'acquisition d'un clavier Typematrix Bépo et comme je compte m'y mettre bientôt je ne voulais pas apprendre une troisième disposition.
    A part ça, le clavier en lui même est agréable à utiliser. Doux et silencieux, le rétro-éclairage est réglable et s'ajuste en fonction de la luminosité ambiante.

    2.2 Touchpad
    Le touchpad multi-point est un véritable bonheur à l'utilisation ! La surface est énorme comparée à mon dernier portable Acer, et l'utilisation dans Snow Leopard est un régal. Si je n'étais pas branché à un écran et à un clavier, j'utiliserais ce système en permanence. En détail voici comment cela marche :
    1 doigt = pointage et clic gauche
    2 doigts = défilement horizontal et vertical et clic droit
    3 doigts = effeuillage (précédent/suivant dans les navigateurs)
    4 doigts = fonction exposé ou affichage du bureau
    Compter en plus de ça, la fonction de zoom avec deux doigts qui "pincent" et la fonction de rotation.

    Souris
    J'ai également une souris Apple, la Mighty Mouse. L'utilisation est beaucoup moins agréable. La bille qui sert de molette est soit trop sensible soit pas assez et les réglages ne règle pas mon problème. Une fois sur deux un clic droit est un clic gauche. Seul les boutons sur les cotés permettant l'accès à la fonction exposé est réellement pratique.



    3. Conclusion
    OSX est vraiment pas mal, on sent qu'Apple maitrise son OS et sa machine.
    J'ai quand même du mal à m'y faire et je retournerais bien sous Linux. Mais bon, la gestion d'un triple-boot à l'air plutôt sensible sur ces machines et comme je m'en sert pour bosser, je préfère que ça soit stable.



    Ce genre d'exercice de migration est finalement très intéressant. On s'aperçoit vite des choses qui nous manque et qui rende la vie plus facile. Cela permet également de pécher des idées et de voir les avantages des concurrents.

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    Mise en place d'une formation aux logiciels libres.

    Posté le 14 avril 2009
    7
    Bonjour,

    Je trouve l'absence de contenus liés au Logiciels libres dans les cursus informatiques vraiment dommage.

    Dans tout mon cursus informatique, je n'ai eu aucun cours ni information sur le mouvement des logiciels libres,
    évidement ce domaine n'est pas technique, mais il me semble que cela devrait faire parti de la culture générale d'un
    informaticien entrant dans la vie active.

    J'ai bien sur eu des cours systèmes et réseaux sous Linux, mais jamais on ne nous a informé de
    l'existence de la GPL ou tout simplement des logiciels libres.

    Je travaille aujourd'hui au Cnam [1], et ce constat est encore plus inquiétant. Les élèves de formations Bac+2 (ou même Bac+4)
    ignore souvent l'existence de ces logiciels, ou alors il ne les connaissent qu'à travers firefox et OpenOffice et
    considèrent les logiciels libres que comme des logiciels gratuits (aucunes différences avec un freeware).

    Je trouve regrettable que beaucoup d'informaticien (et en particulier ceux qui sortent du Cnam) ne sachent
    ni ce qu'est la GPL, ni ce qu'implique le mot "libre" dans l'expression logiciels libres.

    Partant de ce constat, je me suis renseigné sur la création d'une matière
    (ou "unité d'enseignement" dans le jargon Cnam) dédié à ces sujets. Une telle démarche est souvent longue
    et compliquée, c'est pourquoi on m'a conseillé d'ouvrir dans un premier temps une formation externe régional.

    Les formations de ce type peuvent être de 1, 2 ou 3 jours, respectivement (7,14 et 21h), et sont souvent proposé par le Cnam
    dans le cadre du DIF.

    Je pense cibler un public d'informaticiens ou pourquoi pas d'utilisateurs avancés (power users).

    Voici une ébauche de plan que j'ai imaginé pour cette formation :

    Objectifs :
    - Connaître l'existence des LL, ce qu'ils sont.
    - Historique du mouvement, "culture des LL", "philosophie".
    - Modèle liés aux LL (dév, économique).
    - Dérivé : Art libre, culture libre, matériel libre...

    ----------------
    Existence et connaissances des LL
    - Définition des LL (FSF, GPL, ...)
    - Différence avec l'Open source.
    - Licences.
    - exemples de LL. Linux, Firefox, OOo, Apache, ...

    Historique du mouvement
    - Raisons de l'existence des LL
    - Acteurs clés (RMS,LT,...)

    Modèles liés:
    - Modèle économique
    - Modèle de développement

    Dérivée :
    - Culture libre : wikipedia, ...
    - Art libre : licences (AL,CC,...)
    - Matériels libres : BIOS, électronique, téléphone,...

    Il me semble qu'un ou deux jours peuvent suffire, quitte à faire une deuxième session de
    formation plus détaillée si le succès est au rendez-vous.

    Me concernant, je me suis "converti" aux logiciels libres en 2004, et j'ai toujours été intéressé
    par la culture (philosophie) qui gravite autour de ces logiciels. Malgré cela,
    je suis loin d'être un expert et je suis ouvert à toutes aides, remarques et suggestions.

    [1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Conservatoire_national_des_arts(...)

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    Netvibes libère sa technologie UWA

    Posté le 06 juin 2008
    0
    Netvibes annonce l'ouverture du site www.netvibes.org qui à pour but de fédérer les discussions sur la standardisation ou au moins l'interopérabilité de sa technologie de widget UWA. Cette technologie déjà compatible avec la plupart des acteurs du secteur des pages d'accueil personnalisables, est donc maintenant accessible à tous sous licence LGPL 3.

    La libération de code concerne trois parties de la technologie :

    • le UWA Javascript Runtime : des librairies javascript permettant d'exécuter les widgets UWA

    • les librairies PHP Exposition : permet notamment d'analyser et compiler les widgets UWA

    • le serveur de widget Exposition : permet de servir des widgets à des utilisateurs finaux, notamment sous forme d'iframe


    Netvibes précise toutefois "qu'il n'a jamais s'agit pour nous d'ouvrir le code de Netvibes, la page personnalisable en elle-même."

    le lien : http://www.netvibes.org
    source : http://blog.netvibes.com/fr/?2008/06/06/74-ouverture-de-netv(...)

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