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Apple Display Software sous Unix ?

Posté le 07 juillet 2003
Bonjour à vous tous, amis lecteurs. La situation: Je suis l'heureux détenteur (enfin au travail seulement), d'un moniteur Apple Studio Display de 21 pouces. Cette bébête est branché sur un terminal ThinClient Neoware qui tourne sous Linux (probablement PC). Elle est également équipée un hub USB dont le câble est relié à un PC portable sur lequel tourne une célèbre distribution Linux française. Le problème: L'affichage a besoin d'être réglé et cela n'est possible que logiciellement, par le port USB ! Et je n'ai pas de Mac sous la main pour procéder à ces réglages. Quelqu'un saurait-il s'il existe de tels logiciels sur d'autres plateformes, et accessoirement s'il y a un moyen d'espionner d'une manière ou d'une autre ce qui se passe sur le port USB (En gros existe-t-il un bon tutoriel avant que j'entame la lecture des spécifications complètes d'USB 2) ? Merci à tous !

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Aidez-moi à convertir un utilisateur supplémentaire à OpenOffice !

Posté le 30 juin 2003
Je te sollicite, cher journal, car cette fois-ci, même avec la documentation, je n'ai pas trouvé de solution. J'ai moi aussi un père (en rapport à http://linuxfr.org/comments/232333.html ) que j'ai pratiquement acquis à la cause du logiciel libre, mais qui est confronté au problème suivant: Initié (par mes soins, oui j'ai honte) à Excel il y a quelques années, il a développé une feuille de calcul offrant des facilités très utiles pour le monde de l'aéronautique (centrage). Très vite, l'usage de scripts s'est avéré nécéssaire pour mettre en oeuvre certaines fonctionnalités, comme la vérification de la validité des paramètres saisis dans une cellule, ou la mise en surbrillance des résultats en fonction de leur valeur). La clé du bon fonctionnement est l'association de ces scripts aux événements pouvant survenir sur la feuille de calcul: Validation, Changement de position du focus, etc. Ma question est donc la suivante: Quel est l'équivalent sous OpenOffice des événements Excel ? Il existe bien un menu pour associer une macro à une action particulière, mais celle-ci n'appartient qu'à une famille réduite d'actions semblant plus s'appliquer au logiciel qu'au document édité (Ouvrir, Activer, ou Fermer le document, Javascript Runtime error etc.). Existe-t-il un moyen simple pour exécuter du code lorsque oocalc recalcule une feuille, par exemple ? Merci à tous pour votre aide.

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Comment ca marche, les IRQ sur PC ?

Posté le 30 mai 2003
Voila, j'inaugure mon journal par cette question angoissante et existentielle, copie d'un post (http://linuxfr.org/comments/203996.html) lancé lors d'une dépêche sur l'Opteron (et cette fois-ci, avec la case bien cochée). Si un dlfp-naute calé en hardware avait la réponse, je lui en serais reconnaissant. « Complètement vrai. Ceci m'amène à une autre question. L'architecture d'un PC a toujours été très loin de représenter l'idéal en la matière (même dans les premières années), mais même sachant cela, il y a quelque chose qui m'a toujours échappé. Comment se fait-il que les périphériques d'un PC aient besoin d'une IRQ exclusive ? Qu'ils aient tous une adresse I/O qui leur est propre, ça c'est normal. Mais l'IRQ, pour autant que je sache, c'est une ligne qui permet d'interrompre automatiquement le processeur lorsqu'elle passe à un état déterminé (en général 0), lequel processeur se charge alors de vérifier quel périphérique a sonné et a besoin d'être traité. En ce sens, une seule IRQ devrait être suffisante pour tout le monde. En 1987, j'utilisais un MO6 dont le 6809 local ne proposait que trois interruptions matérielles (à part Reset), dont seule l'IRQ était réellement exploitée. Cela suffisait à gérer une souris, une crayon optique, un lecteur de disquette, un clavier, un timer (le clignotement du curseur était réalisé en soft) et plusieurs autres périphériques. Le tout emmené dans une joyeuse farandole à 1 Mhz. En principe, une ligne que l'on active en la mettant à la masse peut très supporter un OU câblé, et a partir du moment où au moins un périphérique relie cette ligne à la masse, l'interruption est déclenchée, et le pilote passe en revue les ports des périphériques susceptibles d'interrompre le processeur et traite chacun d'eux le cas échéant. Pourquoi tant de soucis sur un PC ? ».

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Comment ça marche, les IRQ sur PC ?

Posté le 28 mai 2003
Voila, j'inaugure mon journal par cette question angoissante et existentielle, copie d'un post (http://linuxfr.org/comments/203996.html) lancé lors d'une dépêche sur l'Opteron. Si un dlfp-naute calé en hardware avait la réponse, je lui en serais reconnaissant. « Complètement vrai. Ceci m'amène à une autre question. L'architecture d'un PC a toujours été très loin de représenter l'idéal en la matière (même dans les premières années), mais même sachant cela, il y a quelque chose qui m'a toujours échappé. Comment se fait-il que les périphériques d'un PC aient besoin d'une IRQ exclusive ? Qu'ils aient tous une adresse I/O qui leur est propre, ça c'est normal. Mais l'IRQ, pour autant que je sache, c'est une ligne qui permet d'interrompre automatiquement le processeur lorsqu'elle passe à un état déterminé (en général 0), lequel processeur se charge alors de vérifier quel périphérique a sonné et a besoin d'être traité. En ce sens, une seule IRQ devrait être suffisante pour tout le monde. En 1987, j'utilisais un MO6 dont le 6809 local ne proposait que trois interruptions matérielles (à part Reset), dont seule l'IRQ était réellement exploitée. Cela suffisait à gérer une souris, une crayon optique, un lecteur de disquette, un clavier, un timer (le clignotement du curseur était réalisé en soft) et plusieurs autres périphériques. Le tout emmené dans une joyeuse farandole à 1 Mhz. En principe, une ligne que l'on active en la mettant à la masse peut très supporter un OU câblé, et a partir du moment où au moins un périphérique relie cette ligne à la masse, l'interruption est déclenchée, et le pilote passe en revue les ports des périphériques susceptibles d'interrompre le processeur et traite chacun d'eux le cas échéant. Pourquoi tant de soucis sur un PC ? ».

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