Journal Comment et quoi répondre aux invitations Zoom et Microsoft Team → vs Jitsi Meet

38
25
oct.
2020

Bonjour amis journaleux,

Nous sommes "tous" de plus en plus en visioconférences…

Lorsque je suis dans l’équipe à l’initiative d’une visioconférence, je propose une solution basée sur nos logiciels libres, notamment et surtout Jitsi Meet. Ça se passe bien, tout le monde est content.

Je ne sais pas vous, mais moi, en tant que libriste, je ne souhaite pas devoir utiliser de systèmes privateurs tels que Zoom ou Microsoft Team. Or je vois des "invitations" pour une visio’ sur Zoom (…)

Journal Logiciels libres vs privateurs, les analogies et paraboles rhétoriques !?.

16
14
jan.
2016

J’aimerais lancer ici un grand concours d’analogies pour expliquer ce que sont les logiciels libres et en quoi il peut être pertinent de les préférer aux logiciels non-libres.

J’ai en projet la réalisation d’une brochure à ce sujet. J’aborderai d’autre sujets et d’autres aspects dans cette brochure*. Mais à chaque journal suffis sa peine. Je propose ici de ne considérer que les aspects éthiques, sociologiques, sociétaux, anthropologique et pratiques autour de la définition GNU des logiciels libres.

Ainsi donc, à (…)

Licences privatives abusives : un éditeur ne peut pas s'opposer à la revente d'une licence

Posté par  . Édité par NeoX. Modéré par Nils Ratusznik. Licence CC By‑SA.
63
3
juil.
2012
Justice

UsedSoft est une entreprise allemande qui achète des licences de logiciels privateurs aux entreprises qui n'en ont plus besoin, afin de les revendre à d'autres entreprises qui ne veulent pas payer le prix éditeur ou qui souhaitent utiliser des versions de logiciels n'étant plus commercialisées par l'éditeur. Parmi ces logiciels, UsedSoft revend notamment des licences de logiciels édités par Oracle, licences limitées à un usage interne (à l'entreprise acquéreuse) et non cessibles.

Suite à une plainte d'Oracle auprès des juridictions allemandes, la Cour de justice de l’Union européenne a été saisie par le Bundesgerichtshof (Cour suprême fédérale) afin qu'elle indique la bonne interprétation à avoir du droit européen dans ce contexte.

La réponse est claire : non seulement les clauses d'incessibilités dans les licences sont invalides, mais en plus l'acquisition des versions modifiées dans le cadre de cette licence est un droit de l'acheteur de licence d'occasion.