• # En grève aussi

    Posté par  . Évalué à 6.

    Mais c'est quoi ce texte sous forme d'image ?!? En plus l'image fait 1500 de large !

    Ils s'assoient sur les principes du web ! Du coup, je n'ai pas lu et je refuse de le faire.

    En grève.

    • [^] # Re: En grève aussi

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 7.

      Yep, moi non plus je l'ai pas lu, en gros pour les mêmes raisons. N’empêche que ce service (je m'en sers tout le temps) est fermé, et que c'est ça l'info.

      • [^] # Re: En grève aussi

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 6.

        Pas que. Et c'est vraiment dommage que leur texte soit une image — peut-être à l'image des chercheurs qui sont d'habitude tout aussi sages. Parce qu'il est plutôt bien écrit, et comporte des points relativement intéressant et peu connu comme une demande d'application des statuts du métier (le fameux droit au congés pour recherche et conversion thématique)… Mais jusqu'où va le syndicalisme extrémiste de nos jours.
        En gros avant de penser à nous faire une loi qui promeut tellement notre métier et ses conditions d'exercice que presque personne ne semble en vouloir, les collègues ont l'air d'espérer qu'on commence par appliquer les statuts qui permettent normalement tout les six ans à un enseignant chercheur de se concentrer sur sa recherche ; ce qui est loin d'être superflu à mon avis. Ils réclament aussi qu'on arrête de les surcharger de missions connexes à nos métiers (administration, ménage, entretien des salles et du matériel, reprographie…). Toutes sortes de menus tâches qui ensemble forment une grosse tache qui obère sensiblement la productivité.

        « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

  • # Rédaction du texte.

    Posté par  . Évalué à 10.

    Motion du laboratoire CRISCO, Université de Caen Normandie

    Dans le contexte actuel d'une ample mobilisation de la communauté universitaire en France à tous ses niveaux et dans toutes ses composantes – enseignants-chercheurs titulaires et précaires, étudiants, BIATSS, départements, laboratoires, UFR – nous, membres du laboratoire CRISCO exprimons notre inquiétude et notre vigilance face au projet de Loi pour la Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) dont les orientations figurent dans trois rapports récemment remis à la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

    Nous prenons acte des récentes déclarations de Madame la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, notamment devant le séminaire des nouveaux directeurs et directrices d'unité, le mardi 4 février 2020. Elle y a rappelé qu'il n'était « pas question de supprimer les maîtres de conférences ni de mettre ce corps en extinction », « de supprimer le Conseil National des Universités ou de toucher aux obligations de service, aux 192 équivalent TD ou de relancer l'épouvantail de la modulation de service. »

    Nous voulons toutefois réaffirmer les principes qui garantissent le bon fonctionnement, la qualité et le rayonnement de nos missions de recherche, d'enseignement, de diffusion des savoirs et de professionnalisation :
    - attachement au statut pérenne des enseignants-chercheurs et des personnels d'appui à la recherche et à la pédagogie,
    - refus de toute forme de précarisation des enseignants, enseignants-chercheurs, doctorants, jeunes docteur et personnels administratifs,
    - nécessité de financer de manière structurelle la création de postes de titulaires,
    - défense des cadres nationaux de qualification et d'évaluation (CNU),
    - rejet de toute forme de mise en concurrence des chercheurs et des établissements,
    - opposition à toute mesure dégradant nos conditions de travail.

    Nous souhaitons :
    - le retour à un équilibre entre enseignement et recherche selon les meilleures normes internationales, avec des sabbatiques réguliers (prévus tous les 7 ans par la loi de 1984), l'allégement des charges administratives et le refus de l'augmentation du service d'enseignement
    - que les communautés universitaires soient pleinement associées à la réflexion par le biais des départements, des unités de recherche, des établissements, des instances représentatives (sociétés savantes, CP-CNU) et des acteurs majeurs de l'éditions scientifique, comme OpenEdition,
    - que soient pris en compte les véritables besoins exprimés par la communauté scientifique,
    - que le modèle de financement par appels à projets ne se substitue pas à une véritable politique de financement récurrent et à la création de postes pérennes.

    C'est pourquoi, tant que le Ministère ne se sera pas engagé dans un véritable processus de concertation avec les acteurs concernés par la future loi, nous avons décidé de suspendre l'accès au dictionnaire Electronique des Synonymes pour manifester notre profond attachement au modèle d'enseignement supérieur et de recherche français, qui a permis l'élaboration de cet outil unanimement salué.

    Note : j'ai retapé ça en moins de 9 minutes ! –Insérer frimousse de fierté ici–

  • # Se tirer une balle dans le pied mode d'emploi

    Posté par  . Évalué à 3.

    À quoi ça sert de mettre en œuvre un moyen de pression dont on est la seule victime ?
    Que va-t-il se passer ? Les utilisateurs vont chercher des alternatives et oublier ce dictionnaire. Quand il sera remis en ligne, ses utilisateurs historiques ne le sauront pas et ne reviendront donc pas.

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