SamWang_le_retour_7 a écrit 191 commentaires

  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -4.

    Comme j'ai fini par le comprendre et le formuler dans un commentaire plus haut, en fait non, il n'y a pas incompatibilité entre la définition de Wikipédia et la définition tirée du SysadminGuide Btrfs…

    Désolé pour le bruit.

  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -3.

    [ toutes mes excuses pour le bruit ]

    En revenant une nouvelle fois à froid sur tout ça, je m'aperçois que j'ai du faire une confusion mentale entre copie et modification, en cours de route et à répétition…

    Je réponds maintenant à la question d'ylsul< :

    Je ne comprends pas la distinction que tu fais : il me semble que tu décris simplement les deux étapes du même fonctionnement, non ?

    Réponse : oui /o\

    Ainsi, lors d'une copie paresseuse d'un fichier, il y a :

    • création d'une référence aux données prétendument copiées ;
    • puis, à l'occasion d'une modification de l'original ou de la copie (l'une et l'autre vont diverger), il y a copie sur écriture / différée (alias Copy on Write) via le mécanisme suivant : copie réelle du fichier (en tout ou partie) puis modification des méta-données.

    Je pense que là j'ai bien articulé tout les concepts.

    Du coup, pour finir le boulot et nettoyer les faux problèmes que j'ai soulevés :

    a) dans mon commentaire parent, je me trompe lorsque j'écris ceci :

    Cette présentation, que je suppose parfaitement valide, n'est pas compatible avec la définition que j'ai donnée de l'opération Copy on Write (CoW), tirée du paragraphe Copy on Write (CoW) du SysadminGuide Btrfs, opération se manifestant particulièrement lors de la modification d'un fichier et commençant par la copie réelle du fichier.

    Non, la présentation d'ylsul< n'est pas incompatible avec le principe du Copy on Write selon la définition que j'ai proposée. Au passage, j'avais oublié d'ajouter la mention (en toute ou partie) dans ma réponse, à propos de la copie réelle du fichier.

    b) la définition proposée au paragraphe Copy on Write (CoW) du SysadminGuide Btrfs n'est pas erronée et n'est pas incompatible avec la définition de Wikipédia.

    Je formule de plates excuses auprès de tous les lecteurs pour avoir abondamment alimenté un questionnement biaisé.

    J'écris tout ça à froid, mais en fait c'est encore chaud… je veux dire par là que je n'ai pas peut-être pas tout décanté ni débuggé l'ensemble de ma prose. Je reviendrai si besoin sur un point ou un autre pour mieux mettre en évidence mes erreurs et laisser ainsi apparaître clairement valide tout ce qui l'est parmi tout ce que j'ai écrit.

  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -6.

    Merci pour cette présentation bien pédagogique avec notamment le lien entre la copie sur écriture / différée (alias Copy on Write) et l'arbre B (B-tree en anglais).

    Cette présentation, que je suppose parfaitement valide, n'est pas compatible avec la définition que j'ai donnée de l'opération Copy on Write (CoW), tirée du paragraphe Copy on Write (CoW) du SysadminGuide Btrfs, opération se manifestant particulièrement lors de la modification d'un fichier et commençant par la copie réelle du fichier.

    J'ai rédigé un commentaire complémentaire avant de lire ta réaction. J'y développe ma surprise à voir une incohérence entre la définition de CoW sur laquelle je m'appuyais (tirée du SysadminGuide Btrfs) et celle qui figure sur la page dédiée au CoW sur le Wikipédia anglophone.

  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -5. Dernière modification le 15/08/17 à 18:17.

    [ contexte d'expression de mon expertise toute relative ]

    J'ai vu passer l'expression Copy on Write (CoW) dans les commentaires sur Linuxfr.org au fil des années, alors que je ne la connaissais pas. J'ai toujours différé l'approfondissement de ce concept. A l'occasion des contributions ci-dessus, j'ai approfondi la question à partir du paragraphe Copy on Write (CoW) du SysadminGuide Btrfs que j'ai traduit.

    [ quasi-conformité de ta définition du CoW avec le wikipédia anglophone ]

    Je viens de lire attentivement toute la page en anglais Copy-on-write d'où tu as tiré la phrase que tu cites.

    Effectivement, la définition qui y est proposée est conforme à la définition que j'ai donnée de la copie paresseuse et donc conforme à ta définition du CoW, si tu veux, à deux remarques près (*) et cela aussi bien dans l'introduction que dans les trois paragraphes concernant l'usage du CoW dans la gestion de la mémoire virtuelle, dans les logiciels (le code des bibliothèques, des applications, des systèmes d'exploitation) et dans le stockage informatique.

    Pour rappel et en résumé, voici la définition : l'opération consiste à différer la copie réelle en écrivant une nouvelle référence aux données prétendument copiées, puis en copiant réellement à l'occasion d'une modification de l'original ou de la copie, parce que l'une et l'autre vont diverger.

    (*) voici les deux remarques :

    • j'ai remplacé ton expression « copier une donnée A en une donnée B » par l'expression « copier une donnée d'un emplacement A en un emplacement B », puisque c'est une même donnée copiée dans deux emplacements distincts ;
    • j'ai remplacé ton expression « on ne fait réellement la copie que lorsque B est censé être modifié (et donc différent de A) » par une expression indiquant que le déclencheur de la copie réelle est la tentative de modification de B ou de A, pas seulement de B : « la copie est réellement faite lorsque la donnée est censée être modifiée, que ce soit à l'emplacement A ou B (la modification à l'un des deux emplacements impliquant une divergence de contenu, il est temps de réaliser la copie) ».

    [ non conformité de la définition du wikipédia anglophone avec la définition tirée du SysadminGuide Btrfs ]

    Cette définition du wikipédia anglophone n'est donc pas conforme à la définition que j'ai donnée du CoW (qui est pourtant conforme aux explications données dans le paragraphe Copy on Write (CoW) du SysadminGuide Btrfs)…

    [ nuance conceptuelle sur le wikipédia anglophone à propos du CoW dans le stockage informatique ]

    Je précise, pour avoir lu attentivement l'article wikipédia précité, qu'il y a une nuance apportée au paragraphe concernant l'usage du CoW dans le stockage informatique. En effet, il est dit qu'il y a deux techniques pour implémenter les snapshots (je traduis) :

    1. Le stockage d'origine n'est jamais modifié — quand une requête d'écriture est faite [NDR : sous-entendu dans les données qui ont fait l'objet d'un snapshot], elle est redirigée ailleurs que dans les données d'origine, dans une nouvelle zone de stockage (c'est appelé "Redirect-on-write" ou ROW) [NDR : dans cette méthode, le snpashot pointe toujours vers le même espace de données].
    2. Quand une requête d'écriture est faite, les données sont copiées dans une nouvelle zone de stockage et alors les données d'origine sont modifiées (c'est appelé "Copy-on-write" or COW) [NDR : dans ce cas, bien que ce ne soit pas mentionné dans le texte sur Wikipédia, il faut aussi mettre à jour le snapshot pour référencer non plus la zone de stockage d'origine, mais la nouvelle zone de stockage].

    Il est ajouté ceci, qui donne la nuance (je traduis et mets la partie significative en italique) :

    Malgré leur noms, copy-on-write se réfère habituellement à la première technique. COW fait deux écritures de données, comparé à une seule écriture pour ROW ; il [NDR : sous-entendu COW] est difficile à implémenter efficacement et par conséquent utilisé peu fréquemment.

    [ ma conclusion intermédiaire, dans l'attente d'éclaircissements ]

    Il est surprenant de constater cette incohérence de définition entre le guide d'administration système pour Btrfs (une partie dédiée à Btrfs sur le wiki du site Kernel.org, à priori alimentée par des experts de Btrfs) et la page Wikipédia anglophone. Je pense que la page Wikipédia étant bien plus consultée et comportant des références, on peut lui porter crédit. J'en reste là dans l'approfondissement pour l'instant. Si quelqu'un a plus d'expertise, qu'il se manifeste.

  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -7. Dernière modification le 15/08/17 à 14:56.

    En réfléchissant plus avant sur l'articulation entre Copy on Write (CoW) et copie paresseuse (cf. le commentaire résumé à titre pédagogique, plus bas) , j'identifie ceci :

    • l'enjeu direct du CoW est de limiter la corruption de donnée ;
    • les enjeux dérivés sont de permettre de réaliser facilement des snapshots et d'éviter la duplication de données (ces enjeux sont dérivés parce que le CoW facilite l'implémentation de la copie paresseuse et que c'est cette dernière qui amène directement ces avantages).

    Note : en quoi le CoW facilite-t-il l'implémentation de la copie paresseuse ? Voici : la copie paresseuse consiste dans un premier temps à différer la copie réelle de données (en commençant par créer une référence aux données originelles) et finit dans un deuxième temps, éventuellement, par aboutir à une copie réelle des données elle-mêmes lors d'une modification de la copie ou de l'original. C'est dans ce deuxième temps que se manifeste l'intérêt du Cow, qui consiste à copier réellement des données lors d'une simple modification. Il me semble que si le CoW est implémenté, le codage du deuxième temps de la copie paresseuse est facilité, car les meta-données liées au CoW peuvent permettre de tracer l'évolution des différentes références et donc de déclencher la copie réelle. Si quelqu'un en sait plus sur cet aspect, je suis preneur.

  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -6.

    Pour résumer, à titre pédagogique, en centrant sur la question de SaintGermain< :

    • L'opération Copy on Write (CoW) se manifeste particulièrement lors de la modification d'un fichier : elle commence par la copie réelle du fichier (en tout ou partie) et se termine par la modification des méta-données.

    • L'opération de copie paresseuse consiste à différer la copie réelle en écrivant une nouvelle référence aux données prétendument copiées, puis en copiant réellement à l'occasion d'une modification de l'original ou de la copie, parce que l'une et l'autre vont diverger.

  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -6.

    J'ai écrit que l'enjeu primordial est de limiter le risque de corruption de données (par une panne) lors d'une modification.

    En fait, je ne sais pas si c'est vraiment l'enjeu primordial. Je ne suis pas dans la tête des concepteurs. AR7< a résumé ainsi les avantages dans le journal :

    • Permettre de réaliser facilement des snapshots.
    • Éviter la duplication de données.
    • Opérations transactionnelles (la mise à jour des métadonnées est censée être atomique).
  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -7.

    Correction - il manquait le verbe être (*), rajouté ici en italique :

    l'enjeu primordial est de limiter le risque de corruption de données (par une panne) lors d'une modification.

    (*) S'il manque le verbe, ça ne compile pas et si ça ne compile pas, Zin[o|d] s'en plaint.

  • [^] # Re: Quelques précisions

    Posté par . En réponse au journal [Btrfs et openSUSE] Épisode 0 : l’ex‐fs du futur. Évalué à -1.

    [ sur la copie paresseuse (lazy copy) ]

    Oui, tu as raison, c'est sans doute plus clair comme ça :-)

    Non, il a tort et maintenant toi aussi. C'est non seulement moins clair comme ça, mais en plus c'est faux.

    Ta formulation dans le corps du journal est juste.

    Je reprends la formulation de SaintGermain< :

    je n'ai pas vraiment compris ton explication du CoW. Pour moi c'est simplement que l'on fait semblant de copier une donnée A en une donnée B au moment de la copie, et on ne fait réellement la copie que lorsque B est censé être modifié (et donc différent de A). Donc on ne copie que lorsque l'on modifie (Copy on Write !).

    Je traduis cette formulation dans une expression de meilleure qualité (ce qu'il a écrit est brouillon - je mets en italique le changement) :

    Pour moi, le CoW est simplement que l'on fait semblant de copier une donnée d'un emplacement A en un emplacement B au moment de la copie, et on ne fait réellement la copie que lorsque B est censé être modifié (et donc différent de A). Donc on ne copie que lorsque l'on modifie (Copy on Write !).

    Cette formulation est en fait une description partielle de la copie paresseuse (lazy copy) et non pas du CoW.

    En voici une formulation plus complète et maintenant valide :

    La copie paresseuse est le fait de créer une référence à l'original (cette référence constituant un substitut à une réelle copie) et ainsi de faire semblant de copier une donnée d'un emplacement A en un emplacement B. La copie est réellement faite lorsque la donnée est censée être modifiée, que ce soit à l'emplacement A ou B (la modification à l'un des deux emplacement impliquant une divergence de contenu, il est temps de réaliser la copie). Donc on ne copie réellement que lorsque l'on modifie.

    [ retour sur le CoW - définition non exhaustive ]

    Revenons à l'opération de Copy on Write (CoW) : l'enjeu primordial de limiter le risque de corruption de données (par une panne) lors d'une modification. Pour atteindre cet objectif, on ramène la modification proprement dite à une opération dite atomique (de taille la plus petite qui soit). Cette opération atomique est en fait la modification des méta-données qui donnent des informations sur les données proprement dites, dont leur emplacement sur le support de stockage (à la façon d'une table d'allocation). Pour n'avoir à modifier que les méta-données et ne pas toucher les données elles-mêmes, lors de l'opération de "modification" des données, ce qui est fait est une copie de celles-ci dans un autre emplacement. Ainsi, le CoW est une opération de copie lors d'une écriture (sous-entendu pour modification).

    [ traduction exhaustive du paragraphe Copy on Write (CoW) du SysadminGuide Btrfs ]

    Copie lors de l'écriture [Copy on Write (CoW)]

    • L'opération COW est utilisée lors de toutes les écritures sur le système de fichiers (à moins que le CoW soit désactivé, voir plus bas).
    • Cela rend beaucoup plus facile l'implémentation de la copie paresseuse, avec laquelle la copie est initialement seulement une référnce à l'original, mais dès que la copie (ou l'original) est changée, les deux versions divergent l'une de l'autre de la façon attendue.
    • Si vous ne faites qu'écrire un fichier qui n'existait pas avant, alors les données sont écrites dans un emplacement vide, et quelques uns des blocs de méta-données qui constituent le système de fichiers sont marqués de l'attibut "CoW". Dans un système de fichiers "normal", si vous voulez modifier une partie de ce fichier, alors la partie que vous ré-écrivez est placée directement par-dessus les données qu'elle remplace. Dans un système de fichiers CoW, les nouvelles données sont écrites à un emplacement libre sur le disque et seulement alors les méta-données du fichier sont changées pour référer aux nouvelles données. A ce moment, l'espace de stockage des anciennes données qui ont été remplacées peut être libéré, parce que plus rien ne pointe vers elles.
    • Si vous faites un snapshot (ou un cp --reflink=always) d'une portion de données, vous finissez avec deux fichiers qui référencent les mêmes données. Si vous modifiez un de ces fichiers, l'opération CoW décrite au-dessus se produit encore : les nouvelles données sont écrites quelque part ailleurs et les méta-données du fichier sont mises à jour pour pointer vers ces nouvelles données, mais les données originales sont gardées, parce qu'elles sont toujours référencées par l'autre fichier.
      • Cela mène à la fragmentation dans les fichiers lourdement mis à jour sur place, tels que les images de VM [Virtual Machine : machine virtuelle] et les stockages de base de données.
      • Notez que cela se produit même si les données ne sont pas partagées, parce que les données sont stockées en segments et seulement la partie nouvellement mise à jour d'un segment est sujette à l'opération CoW.
    • Si vous montez le système de fichiers avec nodatacow ou utilisez chattr +C sur le fichier, alors l'opération Cow est seulement effectuée pour les données qui ont plus d'une copie référencée.
    • Quelques personnes insistent sur le fait que Btrfs fait du "Redirect-on-write" plutôt que du "Copy-on-write" parce que Btrfs est basé sur un schéma pour les mises à jour des B-trees basées sur la redirection (par Ohad Rodeh) et parce que comprendre le code est plus facile avec cette façon de penser.
  • [^] # Re: Oui mais non

    Posté par . En réponse au journal ADN overflow : c'est de la faute de l'open source. Évalué à -7. Dernière modification le 13/08/17 à 04:06.

    leurs implémentations ?

    Mot mal choisi. C'est quoi l'implémentation d'un langage ? Une formule adéquate serait : les logiciels écrits dans ces langages (C et C++) ont potentiellement des failles de sécurité.

    Quant aux compilateurs C et C++, ils ont potentiellement des failles de sécurité, comme tous les compilateurs, ou pas… Cf. par exemple le compilateur CompCert C (certifié CompCert), un compilateur C écrit en Coq et « garanti sans bugs », discuté en novembre 2016 dans un journal Linuxfr.org.

  • [^] # Re: Censure de la page de Pierre Hillard sur Wikipédia - facteur de crise ?

    Posté par . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -8.

    Correction : géostratégiques et non pas géo-strégiques.

  • [^] # Re: Censure de la page de Pierre Hillard sur Wikipédia - facteur de crise ?

    Posté par . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -8. Dernière modification le 11/08/17 à 10:36.

    Je te réponds : oui, je m'interroge sur le bien fondé de mes interrogations concernant l'impact des « structures [et méthodes] totalitaires voire mafieuses de Wikipédia » [concernant les sujets politiques, géo-strégiques, parfois historiques voire sociologiques] sur la fondation mère, Wikimedia, et sur l'affaire qui est le sujet du présent journal.

    Je m'interroge d'autant plus à la lumière du documentaire Le côté obscur de Wikipédia.

    Ceci dit, j'ai bien lu le commentaire de Pamputt<, qui a insisté, dans lequel il déclare que « Wikimedia France [n'a] aucun pouvoir éditorial dans Wikipédia », considérant ainsi que mon commentaire est hors sujet.

    Il me semble erroné de soutenir, comme le fait Pamputt<, que « ce dont [je] parle concerne uniquement Wikipédia et sa communauté [et que] ça n'a strictement aucun lien avec l'association Wikimedia France ». Il y a un lien fort entre Wikipédia et Wikimedia puisque l'encyclopédie est le plus gros projet de la fondation Wikimedia. L'absence de pouvoir éditorial de Wikimedia France sur Wikipédia n'implique pas l'absence d'influence du fonctionnement de Wikipédia sur l'ambiance qui règne dans Wikimedia.

  • [^] # Re: Censure de la page de Pierre Hillard sur Wikipédia - facteur de crise ?

    Posté par . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -8.

    C'est bien la première fois qu'un tel syndrome se manifeste sur Linuxfr.org à ma connaissance.

    Un "simple" bug ?

    J'espère qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle forme de censure subtile en expérimentation. Si c'est le cas, voilà de quoi faire jaser dans les chaumières… Au moins, Wikipédia affiche la censure sans trop de complexe…

  • [^] # Re: Origine du nom tsrc ?

    Posté par . En réponse à la dépêche tsrc — un gestionnaire de dépôts git. Évalué à -4.

    Bravo et merci pour votre partage avec la communauté.

  • [^] # Re: Censure de la page de Pierre Hillard sur Wikipédia - facteur de crise ?

    Posté par . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -6.

    « Il faut répéter la vérité inlassablement, car l'erreur aussi est prêchée sans cesse, et non pas dans quelques cas isolés, mais par la masse. Dans les journaux et dans les encyclopédies, dans les écoles et dans les universités, partout l'erreur règne, satisfaite et béate, sachant avoir la majorité de son côté. »

    Goethe


    J'invite à voir le documentaire suivant : Le côté obscur de Wikipédia.

    Il a été publié sur Youtube le 24 juin 2017 par fiedleraudio — durée 1h56'29" — 7.150 vues à cette heure.

    En voici une présentation, tirée du texte associé à la vidéo :

    Wikipédia a supplanté toutes les encyclopédies, papier ou en ligne. Vous pensez que c'est un site de référence, sûr, fiable, interactif ? Regardez cette enquête fouillée, sur le mode détective, mais documentée comme un travail d'universitaire, et détrompez-vous.
    […] Il existe au sein de Wikipédia des structures totalitaires voire mafieuses, qui rendent impossible une discussion factuelle et la modification des articles dans certaines parties de l'Encyclopédie en ligne. Certains modérateurs et administrateurs problématiques sévissent en particulier dans les domaines des sciences politiques et sociales. […]

    Le film dévoile le fonctionnement souterrain de l'encyclopédie, au travers de l'analyse de la page consacrée au chercheur suisse en histoire contemporaine Daniele Ganser.
    Les éditions Demi-Lune ont publié le premier livre de Daniele Ganser : Les armées secrètes de l'OTAN, dont il est abondamment question dans le film et qui est sa thèse de doctorat, et vont publier, fin 2017, l'édition française de son ouvrage le plus récent, Les guerres illégales de l'OTAN, un best-seller en Allemagne.

    Le site de son institut de recherche en Suisse SIPER : https://www.siper.ch/en/
    Sa conférence à Paris début septembre 2016 : https://www.youtube.com/watch?v=URYFfGh-QME

    Je persiste à penser que la situation de Wikipédia — le plus gros projet de Wikimedia — donne une ambiance qui doit influer sur celle de Wikimedia (notamment le raidissement sur les principes règlementaires et éthiques au sein de Wikimedia).

  • # Coquille typo

    Posté par . En réponse à la dépêche Xen Orchestra 5.10 — Interface Web pour XenServer. Évalué à -5.

    Le logiciel est libre (AGPL v3) et est également commercialisée

    commercialisé

  • [^] # Re: Possibilité de cloner une branche ou un tag ?

    Posté par . En réponse à la dépêche tsrc — un gestionnaire de dépôts git. Évalué à -4.

    Une coquille typographique fait perdre de la clarté à la 2e réponse dans le commentaire parent.
    Cette 2e réponse complète est :

    La gestion des branches est implémentée depuis peu:
    https://github.com/TankerApp/tsrc/pull/7
    Pour les tags je vais ouvrir une issue sur github, il y a plusieurs façons d'aborder le problème.

    Cordialement.

  • [^] # Re: Combien ?

    Posté par . En réponse au journal Grsecurity attaque Bruce Perens en justice pour diffamation. Évalué à 5.

    Il me semble sain d'essayer de comprendre tout le contexte pour mieux cerner les justifications et la portée du bidouillage juridique associé à la GPL, opéré par les auteurs de Grsecurity.

    En tant qu'utilisateur de logiciels libres (et sans mesurer les contraintes de leur modèle économique), je n'espère pas qu'il va gagner son procès au titre que je n'apprécierais pas que ce bidouillage juridique se généralise.

  • [^] # Re: Censure de la page de Pierre Hillard sur Wikipédia - facteur de crise ?

    Posté par . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -10.

    J'apprécie l'évolution des notes. Par le passé, un tel propos aurait été bien plus largement soutenu. Désormais, c'est +7/-5, signe d'une évolution salvatrice.

    De deux choses l'une, Psychofox : soit tu persistes jusqu'à te retrouver minoritaire, soit tu commences dès maintenant à te remettre en question.

    Te concernant, je n'ai aucune illusion, mais peut-être vas-tu te surprendre.

  • [^] # Re: Censure de la page de Pierre Hillard sur Wikipédia - facteur de crise ?

    Posté par . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -10.

    Je n'ai pas d'expertise en la matière mais tu me surprends en affirmant que Wikimedia France, soit en résumé l'association de soutien aux contributeurs des projets Wikimedia n'aurait aucun lien avec Wikipédia et sa communauté.

    Soit j'ai le cerveau monté à l'envers, soit il y a une contradiction interne à ton propos. En effet, Wikipédia étant un projet Wikimedia, la communauté francophone de Wikipédia a un lien (même indirect) avec Wikimedia France. Si ce n'est pas le cas, quelle est mon erreur ?

  • [^] # Re: Censure de la page de Pierre Hillard sur Wikipédia - facteur de crise ?

    Posté par . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -10.

    Non, Martinez, la liberté des moules est sacrée ; ça n'est pas en faisant court et avec mauvaise foi que tu vas emporter l'adhésion.

  • # Censure de la page de Pierre Hillard sur Wikipédia - facteur de crise ?

    Posté par . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -10. Dernière modification le 30/07/17 à 03:47.

    Je pense que l'ambiance pourrie est largement alimentée par une récente censure délirante — cf. l'article du 20 juillet titré « Pierre Hillard "supprimé" de Wikipédia » — délirante et grotesque.

    Pour mémoire, Pierre Hillard est docteur en sciences politiques, enseigne la géopolitique dans différentes écoles (commerce, journalisme, …). Ses ouvrages traitant du mondialisme exposent les origines religieuses, politiques et économiques conduisant à l’établissement d’un nouvel ordre mondial. Dans ses ouvrages, il livre toujours les sources de ses allégations, sources toujours officielles !

    Parmi les commentaires sous la page précitée, je vous propose une sélection qui donne des explications.

    • En date du 20 juillet, par Nichtsdestoweniger :

    Absolument scandaleux. Je suis un gros contributeur de wikipédia (sous un autre nom), mais il est de ces moments où j’ai vraiment envie de me barrer. Une première fois déjà avec le dégommage de Jovanovic, là aussi par deux pelés et un tondu. Quand on voit que par ailleurs wikipédia consacre de longs articles, jamais menacés de suppression, sur des acteurs porno, des joueurs de foot et des commenteurs de base-ball. Mais ne nous leurrons pas, c’est bien une censure idéologique. Ecoeuré je suis.

    • À la même date, par LE :

    Un des plus gros problèmes de Wikipédia, c’est la hiérarchie des sources. Par exemple, les sites de réinformation n’ont souvent aucune valeur et ne comptent pas. A l’inverse, les médias mainstream, y compris des sites plus ou moins secondaires (Streetpress…) comptent officiellement. Ce qui veut dire deux choses :

    • Si quelqu’un n’est jamais mentionné dans les médias mainstream (Michel Drac, Lucien Cerise…) alors il n’a aucune chance d’avoir une page Wikipédia, même s’il est auteur de plusieurs ouvrages, est passé dans plusieurs médias alternatifs depuis des années, etc.

    • Mais aussi : si les sources "officielles" disent n’importe quoi, alors ce sont elles qui prévalent. Par exemple, sur la page d’Egalité & Réconciliation, il est dit que nous souscrivons aux théories du complot Illuminati (source : un historien dont personne n’a jamais entendu parler), et qu’il y a une catégorie "pédocriminalité" sur le site, qui est un poncif conspirationniste de l’extrême droite destiné à faire l’amalgame entre homosexuels et pédophiles (source : un livre de Gilles Kepel !)

    Bref, dans l’immédiat je ne sais pas comment régler ça… Parce que même si on essaie de devenir des contributeurs "fiables" de Wiki pour influer sur ses articles, il n’empêche que ce sont les règles mêmes du site qui posent problème… Car ce qui compte, ce n’est pas la vérité, mais la notoriété dans les sources mainstream (et ce sera dur à régler tant qu’on sera sous occupation…).

    • Posté le 21 juillet, par Benoît :

    L’initiateur de cette mesure est un certain Fanfwah :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Utili…

    Résumé de ses dernières contributions :
    - expurger Wikipedia de toute référence au site Boulevard Voltaire.
    - "simplifier" des articles tels que celui sur Vincent Peillon
    La liste de ses contributions est très … politique, et très antifrançaise.

    • Posté le 21 juillet par tpe.g5.stan :

    Bonjour,

    Pour demander la restauration de la page, il faut aller sur la page dédiée : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip… et s’assurer qu’on apporte ce qui est demandé pour être dans les critères encyclopédiques (voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip…), à savoir typiquement deux articles de presse centrés sur la personne dans un intervalle de deux ans.

    Pour participer régulièrement à des procédures de « pages à supprimer » ou PàS dans le jargon, je puis vous garantir qu’il s’agit de respecter des critères de notoriété, souvent traités à la chaîne, sans volonté de censure. Par exemple Boris Le Lay est actuellement en procédure de suppression, mais sera fort probablement conservé.

    Dernier point : tout le monde a le droit de participer à ces discussions, et ceux ayant plus de 50 contributions sur Wikipédia de voter : ce n’est pas un privilège réservé aux administrateurs.

    Bien à vous,

    • Posté le 22 juillet par par Seconde classe :

    J’ai lu tous les commentaires à cette heure et ils sont hautement instructifs et créatifs.

    • D’abord, le Fanfwah qui propose la suppression mène une croisade personnelle contre Boulevard Voltaire (voir sa page perso), ce qui est résolument contraire à l’éthique et la déontologie revendiquées par WP.

    • C’est dit plus bas : de stricts inconnus se créent tous les jours des pages d’autopromotion sans que ça n’émeuve aucun admin du site.

    • Je n’ai jamais compris pourquoi supprimer des pages dans un espace numérique où la place est certes finie (taille des serveurs), mais enfin, il y a quand même une place inconcevable …

    • J’ai été un contributeur régulier mais je me suis (hélas) calmé quand des petits kapos sont régulièrement venus me montrer ce qu’était une source, à moi qui suis historien (amateur) et archiviste (professionnel), sur des sujets absolument neutres et hyper-locaux de patrimoine bâti. WP est plein de tricheurs et de petits chefs plus empressés à remplir les pages de discussion que de contribuer véritablement, décourageant les naïfs ; et il y a bien sûr les teams, stipendiées ou non, qui influent sur l’allure "correcte" que doit avoir un article : c’est pour ça que je ne touchais jamais à la politique de près ou de loin ; seulement à l’histoire locale, la musique - et la science-fiction aussi ( ;-).

    • le Fanfwah a tout simplement usé de son influence personnelle et obtenu la suppression d’une page consacrée à quelqu’un qui ne lui revenait tout simplement pas.

    • J’ai plus de 50 contributions… Si j’avais su, je serais allé mettre mon grain de sel et trouver les références qui leur manquaient (c’est pas pour me vanter, mais je suis un as quand il s’agit de chasser des infos sur Internet).

    • Ils ont aussi supprimé la page relative à l’incendie de la bibliothèque universitaire de Lyon II - En 2015 encore, la page y mentait disant que sa cause était accidentelle ; et un type tout ce qu’il y a d’académique (Jacob X Polastron) révélait incidemment dans "Livres en feu - l’histoire sans fin de la destruction des bibliothèques") que : non (je vous recommande le livre : Folio essais). Je vous rappelle que l’incendie a fait partir en fumée bien des mémoires et des thèses "négationnistes". C’était un autodafé.

    Bref. Il faut rester sur WP et l’influencer vers le "pluralisme".

    Pour rappel, j'avais retranscrit une intervention de Pierre Hillard dans un journal sur Linuxfr.org, titré « La gouvernance mondiale, le régionalisme en Europe et les conséquences du Traité transatlantique » (la retranscription complète et autorisée figure plus bas dans un commentaire du journal, précisément ici, celle-ci ayant été une première fois censurée dans le corps du journal, du fait d'un manque initial de publication d'autorisation).

  • [^] # Re: EOMA68

    Posté par . En réponse au journal Free Hardware Design, pour que le débat continue et que les initiatives se multiplient !. Évalué à -8.

    Note : tout ce qui suit est hors sujet par rapport au matériel libre.

    Je partage un certain nombre des idées que tu exposes.

    [ sur la culture française ]

    Cependant, je suis très réticent à l'idée de ramener la culture française uniquement au fait d'un héritage de la haute société royale et bourgeoise. Je trouve cette vision très réductrice.

    Je considère qu'il y a bien un socle commun à la culture française, quelle que soit la région, même s'il y a des disparités.

    Par exemple, l'abbé Pierre est une figure française qui fait partie de notre héritage culturel. Peu sont ceux qui ne le connaissent pas et ne l'apprécient pas. Je pourrais écrire "relativement peu" plutôt que "peu", car le flux (quantité / temps) de plus en plus massif d'immigrés récents tend à restreindre cette unité culturelle (je parle ici du coup de méconnaissance de cette figure, pas de non appréciation).

    [ sur la question des frontières ]

    J'aspire pour l'avenir des terriens à l'établissement d'une fédération de démocraties authentiques. Pour autant, j'apprécie le principe de cultiver des distinction identitaires et culturelles. Je serais peiné de la dilution voire la disparition complète de cultures, que ce soit la culture Dogon ou une autre. J'estime, à ce titre notamment, qu'il est légitime de perpétuer des frontières favorisant la perpétuation des cultures et moeurs spécifiques.

    Par ailleurs, il est légitime de pouvoir exercer un certain contrôle sur les relations que l'on accepte de nouer, notamment concernant les gens avec qui l'on partage un projet politique. Là aussi, la présence de frontières est bienvenue.

    Pour illustrer ces points en généralisant, je dirais ceci : de même que les cellules biologiques ont chacune une paroi permettant des échanges sélectifs avec les cellules voisines, de même il est sain de pouvoir disposer d'une porte à l'échelle de sa propre maison et d'accueillir autrui de façon sélective, de même, cela est sain à l'échelle plus vaste des nations. Si demain de multiples populations extraterrestres se manifestaient à nous, il serait sain de pouvoir exercer un certain contrôle sur les relations que nous, les terriens, entretiendrions avec elles.

    A titre personnel, je n'apprécierais pas que la porte de ma maison soit nécessairement ouverte pour accueillir (ce sont des exemples) un raciste, un serpent anaconda, un éventuel martien rose bonbon manifestant de l'animosité.

    Enfin, j'insiste sur un autre point : les fractures (vécues comme telles par certains) raciales, ethniques et confessionnelles sont un ferment de division du peuple, ferment qui est bien cultivé par l'oligarchie, pour contrôler la propension d'union solidaire contre son emprise hégémonique.

    [ sur l'orthographe ]

    Sur un autre sujet, en faisant le choix de l'innovation orthographique radicale avec l'usage de "illes" pour ils/elles, tu rends plus difficile la réceptivité de ton message auprès de ceux qui ne partagent pas ton activisme en faveur de l'égalité des genres. Je suis pour l'équité (le concept d'égalité des genres étant à mes yeux absolument ridicule), mais je n'emploierai jamais, à moins de coercition et en dehors du cadre de la citation, une telle orthographe que la tienne. Ton orthographe est pour moi un facteur de plus tendant au déracinement de notre culture. Pour autant, j'accueille avec tolérance, d'autant mieux que je ne sens pas d'intention néfaste. Je suis ravi de côtoyer cette orthographe de façon parcimonieuse et je serais vraiment peiné qu'elle se généralise.

  • [^] # Re: EOMA68

    Posté par . En réponse au journal Free Hardware Design, pour que le débat continue et que les initiatives se multiplient !. Évalué à -7. Dernière modification le 21/07/17 à 16:20.

    [ sur l'image de l'avatar ]

    Concernant l'image de l'avatar, j'ai du l'afficher de façon isolée, sur un onglet dédié, pour voir la croix nazi. Par défaut, elle n'est absolument pas identifiable, par contre le texte l'est, d'où ma méprise.

    [ sur le projet Coudenhove-Kalergi ]

    Après, que dire, tu m'inspires de la tristesse plus que de l'aversion, à réagir ainsi à ma démarche pédagogique, rempli de tes présupposés et de tes dénis. Par exemple, abstiens-toi soigneusement de considérer la réalité factuelle et sourcée du projet Coudenhove-Kalergi d’ethnocide européen.

    [ sur le matériel libre ]

    Sur le sujet qui t'intéresse (le matériel libre), je t'invite aussi à t'épargner de lire l'ébauche fort avancée de très longue dépêche très structurée et que j'ai mise en lien (indirect) à la fin de mon commentaire précédent.

    [ conclusion temporaire ]

    De mon côté, je vais m'épargner la lecture de tes deux liens. Pour autant, je compatis sincèrement à ta peine et à ceux de tes proches qui se sont heurtés à des murs. Je sais ce que c'est. Bon séjour sur LinuxFr.

  • [^] # Re: EOMA68

    Posté par . En réponse au journal Free Hardware Design, pour que le débat continue et que les initiatives se multiplient !. Évalué à -5. Dernière modification le 21/07/17 à 08:00.

    [ hs ]

    […], je serais ravi-e de faire […]

    Moi aussi, je serais ravi-e de stabiliser la conscience de genre que j'ai développé-e dans l'incertitude. Le monde change et j'ai décidé-e de m'adapter en acceptant le principe d'incertitude.

    Sinon, je vois à ton avatar que tu n'aimes pas la fierté d'être blanc. Suppose que je n'aime pas la fierté d'être noir (ou même noir ET homosexuel) — ce n'est pas le cas — j'aurais alors la légitimité (et le droit) de l'afficher dans mon avatar ?

    Que je sorte ? Attends, je fais une synthèse.

    Tu défends ton droit à prôner l'égalité des genres jusque dans l'orthographe en transformant la langue française, en assumant le fait que ça pique les yeux de nombre de lecteurs. C'est un activisme qui m'ennuie un peu mais c'est un détail. Au passage, tu sembles y perdre ton "latin" et la stabilité de ton identité de genre. Là, tu m'inspires de la compassion. Je t'invite à rejeter l'influence néfaste d'une partie de l'oligarchie qui, pour perpétuer son pouvoir, développe une guerre hybride qui touche tous les domaines, y compris la stabilité de la famille, y compris l'identité de genre.

    Concernant ton souhait affirmé de punir la fierté d'être blanc, je peux imaginer que tu n'es pas blanc et que tu as vécu de la discrimination à ce titre. En tant que blanc de peau, moi qui ne suis pas identitaire radical et ne rejette pas les gens de couleur différente par principe, j'exprime la souffrance qu'induit la part croissante (relativement à ce que j'ai connu dans l'enfance) de gens de couleurs différente qui vivent dans mon environnement, qui parfois ne partagent pas beaucoup d'éléments de ma culture de référence, notamment pas bien ma langue, qui parfois me méprisent parce que je suis un français blanc de souche. Le fait que je ressente cette souffrance du déracinement dans mon propre pays et que je l'exprime, cela fait-il de moi une cible de ta haine ?

    Dans mon approche (de sensibilité, je suis proche de l'association Egalité & Réconciliation), je cherche l'apaisement des velléités de luttes horizontales (entre les petites gens, quelle que soit leur ethnie, leur couleur de peau, leur religion, leur culture) pour développer sérieusement la critique des dérives oligarchiques. Ainsi, j'ai un infini respect pour l'artiste français juif blanc de peau Frédéric Haziza, qui glisse de la quenelle par palettes en compagnie du franco-camerounais Dieudonné, quenelles notamment adressées à un autre Frédéric Haziza, un juif prétendument journaliste, agressif, et à mon avis sérieusement méchant et stupide à ce stade de son évolution personnelle. Ce dernier est pour moi le symbole de la défense d'intérêts de la caste oligarchique, au détriment de la dignité du peuple français et du respect légitime que nous pouvons attendre.

    Bon, finalement, je caresse l'idée d'être fier d'appartenir au peuple français.

    Alors je ne sens pas de fierté d'être blanc, ni en opposition aux gens de couleur différente, ni par fierté adamantine (c'est à dire dénuée d'égo, c'est une fierté hautement spirituelle), mais je ressens une fierté de partager et de communier avec mes semblables, les êtres vivants (oui, je ressens une communauté d'être avec tout ce qui vit), et d'une manière spécifique avec une sous-catégorie, à savoir les humains, et d'une manière plus spécifique encore avec nombre de français, du fait de spécificités culturelles et de moeurs.

    Du coup, je comprends que certains français blancs de peau apprécient d'une manière spécifique de côtoyer d'autres français blanc de peau, comme une façon de perpétuer un cadre traditionnel qu'ils ont connu, auquel ils s'identifient, avec parfois, il faut le dire, un degré d'évolution spirituelle limitée et une certaine dose de racisme.

    Ainsi, pour aller vers la sagesse, je t'invite à ne pas cultiver la haine des blancs, y compris ceux qui sont identitaires radicaux. Ils ont une souffrance, ils méritent à ce titre ta compassion. C'est avec cette attitude que tu pourras mieux les comprendre et du coup les aider à grandir spirituellement et tu grandiras spirituellement toi-même dans le même mouvement.

    Si tu veux mieux comprendre le principe dit "du grand remplacement", tu peux aussi considérer la question sous l'angle sérieux du projet Coudenhove-Kalergi d’ethnocide européen.

    Pour l'oligarchie, diluer l'unité ethnique et culturelle, c'est aussi une façon de rendre moins facile la résilience aux assauts du nouvel ordre mondial oligarchique, moins facile car la solidarité est alors rendue moins aisée.

    [ /hs ]

    Par ailleurs, merci de ton partage. A mon tour de partager : le premier lien que tu trouveras ici t'intéressera.

    Bien cordialement,

    SamWang