SamWang_le_retour_7 a écrit 191 commentaires

  • [^] # Re: Reason

    Posté par . En réponse à la dépêche OCaml 4.04 et 4.05. Évalué à -5. Dernière modification le 20/07/17 à 03:12.

    /hs

    Cette tendance que tu [entre]vois perdurera, oui. J'ai besoin d'être explicite et précis pour trouver la confiance par laquelle

    • je terminerai peut-être la dépêche entamée fin 2016 (et laissé en plan depuis février 2017 après de gros efforts) sur les « Malveillances matérielles furtives et [les] stratégies pour du matériel libre de confiance » (cf. lien non pérenne vers la dépêche en cours de rédaction, accessible aux utilisateurs ayant un compte et connectés ) ;
    • j'entamerai la rédaction d'un cahier des charges à jour pour le projet Zin[o|d] que je publierai sur une autre plateforme que LinuxFr, idéalement sur un site dédié, avant de commencer le codage ;
    • je pourrai continuer de publier des commentaires pertinents et pédagogiques ;
    • je pourrai amener certaines moules< (pas toutes, j'ai compris…) à reconnaître la vérité sur le conflit syrien et tant d'autres sujets déclarés complotistes par les BIP du gouverne-ment et quelques illuminés qui gobent ;
    • je pourrai continuer de saper la résistance des sionistes de combat, imbibés de kabbale, pour certains d'entre eux Sabbatéens/frankistes, de manière à préserver le monde de l'enfer, y compris les juifs, très majoritairement eux-mêmes victimes.

    Comme je l'ai déjà très clairement exprimé, j'assume toutes les conséquences de mes positions. J'ai déjà assumé beaucoup d'ostracisation sur LinuxFr. J'ai assumé la rupture de beaucoup de relations humaines. J'ai assumé la disparition de l'essentiel des mes affaires personnelles… Rien n'arrêtera la mise en marche vers l'établissement des vérités factuelles multi-sourcées, présentables selon un niveau adaptable de profondeur d'analyse et recevables en toute confiance parce que structurellement adossées à des communautés authentiquement démocratiques de citoyens-journalistes.

    Si ça n'était pas déjà clair, maintenant ça l'est.

  • [^] # Re: Reason

    Posté par . En réponse à la dépêche OCaml 4.04 et 4.05. Évalué à 1. Dernière modification le 20/07/17 à 00:58.

    Kantien<, merci.

    [ Confidence ]

    La longueur de ta réponse — et la présence de code OCaml, je l'avoue — m'a rebuté aux premiers abords (j'ai déclenché la lecture plusieurs fois et me suis arrêté en chemin). Je prends conscience particulièrement à cette occasion que mon envie de bien faire doit aussi parfois rebuter certains lecteurs. J'avais beau être ravi d'avoir suscité une telle réponse de ta part, j'avais beau m'engager intérieurement à étudier ton nouvel exposé, notamment vu la qualité de ton engagement, je fuyais cette activité, intimidé. J'aurais adoré t'avoir à mes côté et me formuler oralement cette explication écrite, ou m'accompagner dans la lecture ;) Cette confidence faite, j'ai fini par reprendre courage et je me lance — ci-dessous, mes notes et réponses.

    [ Sur les concepts de type et de classification en genre et espèce ]

    Je pense (du moins je l'espère) que ce que je viens d'exposer doit être facilement compréhensible.

    Oui ;)

    [ Sur la différence entre classe (notion syntaxique) et type (notion sémantique) ]

    C'est maintenant lumineux (et merci encore à Def< d'avoir présenté des explications complémentaires).

    [ Sur les règles qui déterminent la relation de sous-typage. ]

    Excellence de la pédagogie kantienne< :)

    Je note que bien que ne comprenant plus la syntaxe d'OCaml (par manque de pratique sur une longue durée), je comprends parfaitement les explications, y compris celles exprimées en notation empruntée à la formulation par Gentzen du calcul des séquents (du fait que tu donnes toutes les clés de compréhension). Je songe parfois à me remettre à OCaml, du fait de l'expressivité, de l'absence d'effets de bords dans la réutilisation de fonctions valides déjà écrites, etc. Bref. C'est un projet.

    Je vais détailler ci-après précisément ce que je ne comprends pas. Si cela présente un intérêt pour toi de formuler plus précisément une explication (parce que tu y prendrais plaisir, parce que ce serait l'occasion de peaufiner l'écriture d'un cours, etc.), je suis preneur. Mais je ne veux pas être un boulet, or l'investissement que tu mettrais ne garantira pas que j'en tire un bénéfice autre que le plaisir intellectuel de comprendre.

    Voici donc : je ne comprends pas le rapport entre le code OCaml définissant j et l'explication en notation issue de Gentzen qui le suit. Voici un rappel du code OCaml en question :

    let j =
     let i = 2. in
     i +. 3.;;
    val j : float = 5.

    Je comprends ceci :

    • i est défini dans le contexte de la définition de j ;
    • l'expression val j : float = 5. ne fait pas partie du code source OCaml mais est la réponse de la "boucle REPL" (d'un interpréteur OCaml, je suppose).

    Pour mieux comprendre, il me serait aussi utile de savoir ce que signifient les notations suivantes :

    • let i = 2. in (précisément : le point suivant le chiffre 2 / le mot clé "in")
    • i +. 3.;; (précisément : le point suivant le signe "plus" / le point suivant le chiffre 3 / la série de deux point-virgules).

    Comme tu le vois, bien que j'ai déjà identifié un lien valide vers la documentation de référence d'OCaml (à partir du dernier lien que tu donnes), je manque de courage pour la parcourir seul pour l'instant.

    Voici maintenant un rappel de la règle que tu présentes dans la foulée :

    Gamma |- t : S   S <: T
    -----------------------
       Gamma |- t : T
    

    J'en reste là pour l'instant. Je continuerai ce travail plus tard. Je le publierai au même niveau d'indentation que le présent commentaire. Je pense que le prochain point que je traiterai devrait être intitulé ainsi :

    [ Sur ce qui se passe avec des objets (en POO), l'héritage et la relation de sous-typage ]

    A bientôt pour la suite.

  • [^] # Re: Reason

    Posté par . En réponse à la dépêche OCaml 4.04 et 4.05. Évalué à -4. Dernière modification le 18/07/17 à 19:32.

    Merci Def< pour cette longue réponse et cet appréciable effort pédagogique.

    J'ai relu (très attentivement) deux fois ton texte et j'ai lu avec intérêt l'article Wikipédia (en anglais) que tu cites.

    Je pense avoir compris une bonne partie (pas tout) ; je note que ça ne répond pas à toutes mes questions (par exemple la signification du symbole -> utilisé par kantien<). Je me contenterai de ce niveau de compréhension limitée pour le moment.

    Je prends conscience à cette occasion de l'effort de spécification formelle et de construction d'outils conceptuels utiles (avec les règles de bonne pratique qui en découlent) en théorie des langages sur plusieurs décennies et j'en suis épaté.

    En passant, je me demande vraiment à quel point les règles modernes de bonnes pratiques en POO, en matière de définition de hiérarchies de classes, sont connues des programmeurs (ceux qui ont suivi des études dédiées, et lesquelles… Et ceux qui sont autodidactes…), règles de bonnes pratiques sans le respect desquelles des bugs velus peuvent être introduits à terme…

    Je te donne raison : « si l'on souhaite vraiment comprendre il faut aller plus loin ».

    PS : je te fais part ici d'une légère incohérence dans tes propos selon ma vue. Tu supposes d'abord que « B est un sous-type de A (peu importe comment la relation "être sous-type de" est définie dans le langage) », puis tu présentes une conclusion intermédiaire, à savoir que « dans certains contextes pour être un sous-type, il faut qu'un certain type soit plus précis, dans d'autre il faut qu'il soit plus général ». Il me semble que cette dernière expression est au moins maladroite, voire logiquement fausse : si le certain type renvoie au sous-type, alors il est toujours plus précis que le type duquel il dérive. Du coup, je ne comprends pas ce que tu as voulu dire avec cette conclusion intermédiaire.

    [EDIT] : je découvre a posteriori une très longue réponse de kantien< ci-après. Je m'en réserve la lecture pour plus tard. Mes hommages.

  • [^] # Re: Reason

    Posté par . En réponse à la dépêche OCaml 4.04 et 4.05. Évalué à -1. Dernière modification le 18/07/17 à 07:57.

    Grumpf ! En relisant kantien<, particulièrement la citation d'Ontologia< dans son commentaire parent, je comprends « [qu'] en OCaml, une classe héritant d'une autre n'est pas forcément son sous type » (et qu'ainsi « la sémantique objet est totalement différente entre Java et OCaml par exemple »). Du coup, je ne suis pas (plus, le temps a estompé mes souvenirs) équipé intellectuellement pour comprendre la distinction — en OCaml — entre les concepts d'héritage de classe d'une part et de sous-type d'autre part.

    Bref, je ne vais pas demander un cours d'Ocaml, héhé, désolé pour le dérangement. M'enfin si quelqu'un a tout de même le goût d'éclairer ma lanterne, qu'il ne se gêne pas :)

  • [^] # Re: Reason

    Posté par . En réponse à la dépêche OCaml 4.04 et 4.05. Évalué à 1. Dernière modification le 18/07/17 à 01:56.

    Salut Kantien,

    ça a l'air intéressant ce que tu racontes et je te remercie du partage, mais j'avoue que je n'ai pas tout compris, particulièrement à la fin de ton exposé, or j'aurais aimé comprendre. Pour la fin, je fais référence à ce qui commence à partir de l'expression suivante : Les problèmes de covariance et de contravariance arrivent lorsqu'il faut sous-typer des fonctions (méthodes dans les objets), dont la règle est.

    J'ai pratiqué très peu le langage OCaml pour l'instant (et c'était il y a une dizaine d'années). Ceci dit, il me semble que ton exposé ne renvoie pas à des concepts de la programmation fonctionnelle, mais plutôt à des concepts de la POO (programmation orientée objet).

    J'ai ouvert les deux liens que tu proposes par curiosité, mais je suis rebuté à l'idée de lire des textes de telles longueurs seulement pour te comprendre. Pourrais-tu expliciter la fin de ton exposé, s'il te plait ? Je n'aurais pas demandé cela à n'importe quel contributeur sur LinuxFr. Tu as l'habitude de parfaitement bien expliciter et généralement avec pédagogie, alors j'ose me permettre cette requête. Je reconnais que je pourrais faire un effort supplémentaire. Si le fait d'exposer plus pédagogiquement et clairement ton propos te rebute, ce n'est pas grave.

    Je détaille ici ce que j'ai compris et ce qu'il me manque.

    • En te lisant, on comprend ceci (bien que ce ne soit pas spécifié formellement) :

      • le sens de « : », à savoir telle instance figurant à gauche de ce symbole est du type figurant à droite dudit symbole (par exemple, Socrate : mortel — avec Socrate en tant qu'un homme particulier, c'est à dire une instance de la classe des hommes) ;
      • le sens de « <: », à savoir telle classe figurant à gauche de ce symbole est du type (ou « a l'attribut ») figurant à droite dudit symbole (par exemple, homme <: mortel) ; on pourra aussi exprimer que le membre de gauche est une sous-classe du membre de droite (dans l'exemple, les hommes sont une sous-classe des mortels) ;
    • Je note en passant que je ne sais pas ce qu'est « Gamma |- » mais ça semble secondaire pour comprendre.

    • La première règle, dite règle de subsomption, me semble relativement clairement exposée.

    • Pour la deuxième règle, dite structurelle, je me permets de préciser ici le propos sous ton contrôle. La règle s'exprime formellement ainsi (je recopie) :

        S <: U   U <: T
        ---------------
            S <: T
    
    • Pour illustrer cette deuxième règle avec ce même formalisme, détaillons l'exemple du syllogisme avec les types animal, mortel et homme :

      • « tous les animaux sont mortels » correspond à U <: T (U étant la classe des animaux, T l'attribut "mortels" ou la classe des mortels) ;
      • « or les hommes sont des animaux » correspond à S <: U (S étant la classe des hommes, U étant la classe des animaux, c'est à dire que les hommes sont du type animaux, ou pour reprendre le seul concept de classe : les hommes sont une sous-classe des animaux) ;
      • « donc les hommes sont mortels » correspond à S <: T (S étant la classe des hommes, T les mortels)
    Voici ce que j'aurais aimé comprendre :
    • en quoi « l'héritage est une notion syntaxique et le sous-typage une notion sémantique » ?

    Déjà, je me demande ce qu'est le concept de sous-type et en quoi il diffère du concept d'héritage. Tu donnes pour exemple que le concept « homme » est un sous-type du concept « animal ».

    Pour rappel, en POO on utilise le concept d'héritage pour spécifier qu'une sous-classe dérive d'une autre classe (la sous-classe hérite des variables et méthodes de l'autre classe, dite classe parente ; la sous-classe peut modifier le comportement de certaines méthodes de la classe parente, et peut ajouter d'autres variables et méthodes).

    Il me semble que « tous les animaux sont mortels » (la classe des animaux est une sous-classe de la classe des mortels), qui spécifie un héritage entre une sous-classe et sa classe parente, apporte du sens et à ce titre peut être qualifiée de notion sémantique. Pourquoi restreindre cette notion à une notion syntaxique ?

    Je note que dans l'expression « Socrate est un homme » (Socrate : homme), on retrouve le concept d'instance (et non pas d'héritage), à savoir l'instance Socrate est de la classe des hommes.

    • qu'est-ce que signifie le symbole -> ?

    • qu'est-ce que signifie sous-typer une fonction (une méthode dans un objet) ?

    • comment comprendre la fin de ton exposé ?

    • finalement, j'aurais aimé comprendre le coeur de ton propos, à savoir en quoi la confusion entre le concept de sous-type, d'une part, et les concepts de classes et d'héritage d'autre part, peut mener à écrire du code bogué, dont les bugs sont difficiles à détecter.

    Si tu acceptes de m'aider (et probablement en aider d'autres) à mieux comprendre ton exposé, je t'en remercie d'avance.

  • [^] # Re: Vitesse

    Posté par . En réponse à la dépêche Un pas en avant pour les serveurs libres : le projet NERF. Évalué à 1. Dernière modification le 03/07/17 à 13:39.

    Il n'y a plus vraiment de bus sur les machines, chaque chip sur un serveur a son contrôleur mémoire et la cohérence de cache et le trafic système est assure par QPI.

    Je m'inscris en faux, il y a toujours un bus sur les machines modernes qui ont abandonné le bus FSB pour le bus QPI.

    Si on s'en réfère à l'entrée QuickPath Interconnect du Wikpédia francophone, on peut dire en résumé que là où le bus système parallèle FSB relie traditionnellement le processeur au « Northbridge » et gère les échanges avec les périphériques proches du CPU et notamment avec la mémoire vive, le bus QPI (alias "QuickPath Interconnect"), développé par Intel et mis en production depuis 2008, permet de contourner le goulot d'étranglement que devient le bus FSB dans un environnement multiprocesseurs et du fait de l'augmentation de la capacité de traitement. Le bus QPI utilise une topologie point à point — le bus connectant les processeurs au chipset n'est plus partagé — avec un agrégat de liaisons séries uni-directionnelles et multi-gigabit.

    Pour un résumé plus détaillé, voici :

    [ sur le bus FSB ]

    L'architecture système utilisée par Intel depuis le processeur Pentium Pro consistait en un bus parallèle (le FSB alias Front Side Bus (lien Wikipédia francophone)), connectant le processeur au reste du système.

    [ sur les limites du FSB ]

    L'apparition de systèmes multiprocesseurs et l'augmentation des capacités de traitement de ceux-ci, ont fait du bus FSB, où convergent tous les flux de données allant et venant des processeurs, un chemin critique.

    [ sur le bus QPI ]

    Le bus QPI (alias "QuickPath Interconnect"), développé par Intel pour contourner le goulot d'étranglement, est utilisé en production depuis 2008.

    Le principal intérêt du bus QPI provient de sa topologie point à point : le bus connectant les processeurs au chipset n'est plus partagé.

    Le bus QPI partage de nombreux points communs avec les bus dits de troisième génération (tels le HyperTransport (présent sur les processeurs Athlon 64 et postérieurs produits par AMD), PCI-Express, DVI/HDMI et SATA) :

    • Utilisation d'un agrégat de liaisons séries uni-directionnelles et multi-gigabit.
    • Implémentation sous forme d'une pile de protocoles.
    • Données transmises sous forme de trames.
    • L'unité de mesure est en GT/s (Giga Transferts par seconde)
  • # Lien Wikipédia pour kexec

    Posté par . En réponse à la dépêche Un pas en avant pour les serveurs libres : le projet NERF. Évalué à 3.

    Dans la dernière section de l'article, il y a un lien vers un article Wikipédia en français pour kexec, seulement « Wikipédia ne possède pas d'article avec ce nom ». Par contre, il y a un article Wikipédia en anglais : https://en.wikipedia.org/wiki/Kexec

  • # Correction de deux coquilles

    Posté par . En réponse à la dépêche Tails 3 quand t’as Tor !. Évalué à -3. Dernière modification le 26/06/17 à 05:19.

    • Le libellé [[address space layout randomization]] devrait renvoyer vers https://fr.wikipedia.org/wiki/Address_space_layout_randomization
    • l'expression « l’API des permissions d’API » comporte deux mots de trop (n'est pas une traduction correcte du titre de la page proposée en lien) : il convient d'écrire « l’API des permissions ».

    Cordialement

  • # Attali annonce la mise en esclavage des Français

    Posté par . En réponse au journal L’État d’urgence permanent. Évalué à -10. Dernière modification le 09/06/17 à 01:48.

    …Avec le sourire de celui qui va faire une bonne affaire.

    Petite compilation « attalienne » pour comprendre, en deux temps trois mouvements, comment la mise en esclavage totale des peuples par le marché est non seulement planifiée, mais aussi annoncée au grand jour par les prophètes du mondialisme : https://www.youtube.com/watch?v=k40RpYZlvkQ (compilation de propos de ce sioniste carabiné - durée 5'02").

    Attali : « La démocratie a échoué, maintenant ça suffit, on met de l'ordre ». Effrayant ! Jacques Attali, éminence grise du Pouvoir en France, porte-parole de la finance, conseiller de tous les présidents, parrain d’Emmanuel Macron, avoue que la démocratie est un leurre, que l'État d'urgence restera permanent et que l'Homme deviendra peu à peu un robot !

  • [^] # Re: démocratie authentique et tirage au sort ?

    Posté par . En réponse au journal Financement participatif Datagueule « La démocratie n'est pas un rendez-vous ». Évalué à -4. Dernière modification le 14/04/17 à 22:12.

    Je préfère aussi avoir la responsabilité de ce qui m'arrive. Certaines formes de démocratie peuvent y aider, mais le tirage au sort, qui est très démocratique, pas tellement.

    Je développe une réflexion que je qualifie de rigoureuse et pédagogique.

    1) sur l'implication de tes actions et de celles d'autrui dans ce qui t'arrive

    Ce qui t'arrive est le fait de tes actions et/ou de certaines actions d'autrui. Parfois, tes actions sont tout à fait prépondérantes, parfois celles d'autrui le sont. De très nombreuses actions antérieures d'autrui ont toujours un lien indirect avec ce qui t'arrive (les relations de causes à effet sont très enchevêtrées), ne serait-ce que par le contexte qui est le tien au moment ou tu mènes certaines actions.

    2) sur ta responsabilité (présente ou antérieure) dans ce qui t'arrive

    Ta responsabilité présente est engagée dans ce que tu fais, mais pas dans ce que font les autres.

    Lorsque ce que font les autres a un retentissement sur toi, ta responsabilité présente n'est pas directement engagée dans ce qu'ils font, mais il se peut que ta responsabilité plus ou moins lointainement antérieure fut engagée, du fait d'actions antérieures de ta part qui ont potentialisé leurs actions en cause dans ce qui t'arrive (par exemple tu leur aura délégué un pouvoir (ou un potentiel) de faire ce qu'ils font).

    3) sur ta responsabilité et celle d'autrui dans ce qui t'arrive

    On peut considérer que tu as la responsabilité prépondérante de ce qui t'arrive lorsque c'est le fait de tes propres actions et nullement le fait d'une quelconque action présente d'autrui (quel que soit le régime de gouvernance de la société dans laquelle tu vis).

    Tu n'as pas la responsabilité de ce qui t'arrive lorsque c'est le fait des actions d'autrui, sauf peut-être par le jeu d'actions antérieures de ta part qui auront potentialisé leurs actions en cause dans ce qui t'arrive.

    4) sur le tirage au sort en démocratie authentique et son implication sur l'attribution des responsabilités dans ce qui t'arrive

    a) Le tirage au sort mène à accroître la représentativité des tirés au sort par rapport au peuple et à limiter la corruptibilité.

    Notons en passant que le tirage au sort n'est pas la seule modalité pour limiter la corruptibilité : il y a aussi la courte durée des mandats, la révocabilité, la reddition des comptes.

    Voici en quoi la représentativité est accrue :

    • le tirage au sort de 1000 personnes dans la population française mène à la probabilité d'une bonne représentativité (valide dans une fourchette de +/- 5%) dans environ 95% des cas. Ainsi, dans 95% des tirages au sort qui pourraient être effectués, si la population française compte autant de femmes que d'hommes (on pourrait considérer tous les autres critères de distinction), il y aura entre 475 et 525 femmes tirées au sort.
    • la représentativité peut être encore mieux assurée par stratification statistique (y compris multi-critères). Prenons le cas d'un seul critère pour exemple : pour s'assurer qu'il y a une proportion de femmes tirées au sort (PFTS) égale à la proportion de femmes de la population française (PFPF), il suffit de tirer au sort le nombre de femmes qui convient parmi les femmes française pour obtenir une PFTS égale à PFPF. Pour détailler : PFPF étant connu, le nombre de tirés au sort au total étant un objectif connu, la PFTS visée étant égal à PFPF, le nombre de femmes à tirer au sort est connu (règle de trois) et il suffit donc de tirer au sort ce nombre de femmes parmi les femmes française pour avoir une stricte représentativité sur ce critère. Avoir une stricte représentativité multi-critère est également possible. Par exemple, si on veut obtenir une stricte représentativité des femmes qui font un métier du secteur tertiaire, il suffit de connaître la proportion de ces femmes dans la population française, de calculer par une règle de trois le nombre de femmes à tirer au sort pour avoir une proportion égale parmi l'ensemble des tirés au sort, puis de tirer au sort autant de cette catégorie de femmes dans la population des femmes françaises exerçant un métier du tertiaire.

    Pour ce qui est de la limitation de la corruptibilité : du fait que n'arrivent pas nécessairement aux postes de pouvoir (pour ceux attribués par tirage au sort) les personnes qui veulent le pouvoir, le risque de corruption est limité.

    b) sur les qualités et capacités des tirés au sort

    Rappelons que les tirés au sort ne sont pas directement issus du peuple mais à travers le filtre d'une nomination par le peuple : chacun des membres du peuple désigne ceux qu'ils considère aptes à la tâche. Dans la liste de noms obtenus avec un nombre de citations défini pour chacun, on ne garde par exemple que les 80 centiles au centre du panel (écartant les 10 centiles les moins nommés, pour écarter ceux probablement moins compétents, et les 10 centiles les plus nommés, pour écarter les biais liés à la sur-médiatisation et l'exposition aux pressions que cela peut impliquer). Le tirae au sort a lieu parmi les 80 centiles identifiés. Ceux qui acceptent le rôle sont retenus et on refait un tirage au sort autant de fois que nécessaire pour obtenir le nombre voulu de tirés au sort qui acceptent le rôle. De plus, on peut concevoir qu'une formation complémentaire soit délivrée pour les tirés au sort.

    c) sur l'attribution des responsabilités dans ce qui t'arrive, du fait d'un régime authentiquement démocratique avec tirage au sort

    En s'appuyant sur les considérations du point 3), lorsque ta responsabilité est prépondérante dans ce qui t'arrive parce que c'est le fruit de tes propres actions et pas celui des actions présentes d'autrui, alors le régime de gouvernance n'a pas d'influence à travers les actions présentes menées par autrui (puisqu'il n'y en a pas qui concerne ce qui t'arrive). Quant à tes propres actions, elles sont menées dans un contexte politique, social, législatif, où la pertinence des lois (proposées par l'assemblée législative (tirée au sort) et votées par le peuple) est probablement accrue, cette pertinence étant assurée par une bonne représentativité de cette assemblée, une forte implication, un bon niveau de formation.

    Lorsque ce qui t'arrive est surtout du fait des actions d'autrui, ces actions sont également menées dans le même contexte politique, social et législatif.

    d) sur l'attribution des responsabilités dans ce qui t'arrive, du fait d'un régime pseudo-démocratique pseudo-représentatif obtenu par des élections

    L'élection montre que ce sont TOUJOURS les riches qui gagnent les élections — grâce aux partis politiques qu'ils financent à grands frais — et les pauvres jamais. Dans ce contexte, les élus ne sont pas autant représentatifs du peuple et les lois et décisions qu'ils prennent est moins propice au peuple. Le contexte politique, social et législatif est moins propice à des prises de décisions et des actions favorables au bien commun.

    Le référendum, pas trop non plus. On voit que aller vers les outils les plus démocratiques parce qu'ils sont démocratiques, ça n'aide pas forcément.

    Au contraire de toi, je considère que le référendum (d'initiative populaire, particulièrement) aide beaucoup à ce que tu obtiennes la responsabilité de ce qui t'arrive.

  • [^] # Re: démocratie authentique et tirage au sort ?

    Posté par . En réponse au journal Financement participatif Datagueule « La démocratie n'est pas un rendez-vous ». Évalué à -10.

    Ca fait quand même vachement peur quand on y pense, on peut croiser ce genre de fou n'importe quand, et on n'a aucune idée de ce qu'il peut faire, si ce n'est pas un troll pour le plaisir de s'amuser à faire dans le pire.

    Zenitram, tu pourrais proposer au parlement français d'adapter, pour des gens comme moi qui lancent des mots, des procédures similaires au tir à balles réelles sur les lanceurs de pierre légalisé par Israël (cf. source sur letemps.ch). D'ailleurs, si je considère que c'est un minimum de la part de la seule « démocratie » du Moyen-Orient, je pense aussi que le problème persistant est le défaut du dispositif préventif (ironie inside).

    La justice prédictive, t'as vu ?

    Comme l'expliquait Nicolas Bourgoin dans sa conférence de 2015 titrée « La République contre les libertés » au sujet de la France (je me retiens de dire la colonie française d'Israël), lui qui a décortiqué le fameux rapport Bauer (1) de 2008 intitulé « déceler, étudier, former - une voie nouvelle pour la recherche stratégique », on a une visée préventive aujourd'hui dans le droit pénal : la transposition de la guerre préventive au domaine de la sécurité intérieure.

    Pour reprendre les propos de fin d'exposé, le terrorisme est un ennemi transversal : il peut être partout, agir à des échelles multiples. Pour s'adapter à ces nouvelles menaces, l'état doit pouvoir les étouffer dans l'oeuf quand elles ne sont encore qu'au stade d'embryon, non déclarées. C'est la doctrine du décèlement précoce : repérer des signaux faibles de la menace pour la neutraliser avant même qu'elle n'existe réellement. Comme dans l'affaire de Tarnac, il conviendra donc de repérer les genres de vie en marge, non conformes aux attentes : absence de tél portable pour éviter la géolocalisation, défaut d'insertion dans la société de consommation… Faire du préventif, repérer les signaux faibles, implique une surveillance totale de la population, sans être vu, c'est l'idée du panoptique amenant à se soumettre à une censure qu'on s'inflige parce qu'on anticipe la censure ou la sanction réelle.

    Dans cette situation « améliorée », il y a une présomption de culpabilité qui pèse sur chaque individu.

    Ainsi, je songe à Israël dans le besoin d'une même inversion du droit pénal classique (qui stipule qu'il n'y a pas de sanction sans fait avéré, sans fait délinquant - il peut y avoir une simple ébauche sous le régime de la tentative, mais on ne peut pas être sanctionné pour une intention). Une fois cette inversion opérée, il pourra y avoir suppression préventive de la menace potentielle de jet de pierre…

    (1) Il est parfait ce sioniste, Alain Bauer, fondateur d'une société d'audit en sécurité, conseiller en sécurité sous Sarkosy, très proche de Valls.

  • [^] # Re: démocratie authentique et tirage au sort ?

    Posté par . En réponse au journal Financement participatif Datagueule « La démocratie n'est pas un rendez-vous ». Évalué à -10.

    Merci. J'ai regardé la vidéo.

    Le subtil et efficace écrivain et professeur québécois Francis Dupuis-Déri n'a pas les casseroles wikipédiatesques_nauséabondes d'un Étienne Chouard subissant les mauvaises notes du très détestable et très sioniste Conspiracy Watch pratiquant le déshonneur par association.

    Du coup, pour Datagueule c'est plus facile. On les comprend, avec France Télévision comme client… Ce ne sera pas la première fois qu'ils se retiennent. Je ne souhaite pas fustiger l'équipe de Datagueule par ces mots et j'accepte le principe de l'auto-censure pour toucher le plus grand nombre en démocratie dictature semi-molle oligarchique.

    PS : quitte à prendre désormais à nouveau des mauvaises notes quasi-systématiques sur mes commentaires Linuxfr.org, autant dire la pleine vérité et passer pour un méchant auprès des ignorants, des lâches et des bouffons.

  • # démocratie authentique et tirage au sort ?

    Posté par . En réponse au journal Financement participatif Datagueule « La démocratie n'est pas un rendez-vous ». Évalué à -10.

    J'ai parcouru la page d'appel aux dons et je me questionne sur la base de ce constat : il n'y a aucune mention de l'expression « tirage au sort ».

    Je lance un pavé dans la marre : puisque Etienne Chouard est réputé être un « conspirationniste » d'après sa page Wikipédia (faut-il en rire ou en pleurer ?), les acteurs de Datagueule ont-ils pour projet de marginaliser ses travaux et d'éviter l'exposé pourtant incontournable du tirage au sort en démocratie authentique ?

    Sur la thématique de la démocratie authentique, il y a le travail inspirant de J'ai pas voté Documentaire, notamment un film complet de 46 minutes et d'autres vidéos comme des extraits dudit film (en animation), par ex. Tirage au sort - Extrait du film J'AI PAS VOTÉ (durée 1'48").

  • [^] # Re: Sondages

    Posté par . En réponse au journal Benoît Hamon et la vente liée. Évalué à -7.

    La tentative de déshonneur par association a ses limites. Tu ne devrais pas essayer de te ridiculiser ainsi (en suivant l'exemple nauséabond de Wikipédia qui rappelle en l'espèce les heures les plus sombres de notre histoire) car tu vas gagner à tous les coups.

  • [^] # Re: un des deux candidats ?

    Posté par . En réponse au journal Benoît Hamon et la vente liée. Évalué à -6. Dernière modification le 24/03/17 à 08:19.

    Ton propos renvoie à la question de l'extension du domaine de compétence d'une « vraie » IA.

    Mon propos était une boutade en ce que ZIND, la partie automatisée de Zin[o|d], ne se veut pas similaire à une IA auto-apprenante comme celle qui a battu un des plus forts joueurs de GO.

    Zino étant du montage vidéo en ligne simplifié, je rappelle que ZIND (l'acronyme de "Zino is not dead") est d'abord conçu comme l'automatisation du montage vidéo à base d'extraits, en réponse à une question posée par l'internaute. Traitant du texte, il peut aussi produire des réponses textuelles sans support multimédia.

    Cette automatisation a vocation à produire des réponses synthétiques à des questions posées en langage naturel contrôlé (LNC, un sous-ensemble du langage naturel, permettant le traitement automatisé, par levée maximisée des ambiguïtés).

    ZIND doit permettre d'alimenter collaborativement un système d'information par des sources multimédia (vidéo, audio et textes, tous accompagnés de leur retranscription en LNC) et une expertise exprimée en LNC, l'ensemble constituant le modèle et les règles, une forme de programmation dite déclarative. L'ensemble de ces données constitue ce qu'il y a en entrée du moteur d'inférence du système expert ZIND d'une communauté donnée. Rappelons qu'un moteur d'inférence (du verbe « inférer » qui peut s'apparenter à « déduire » en simplifiant) est un logiciel correspondant à un algorithme de simulation des raisonnements déductifs.

    Parce qu'on assume le fait qu'il n'est pas encore dans l'état de l'art de l'intelligence artificielle d'obtenir une transcription fiable d'une source vidéo automatiquement, le travail a vocation à être fait par des humains. Parce que le traitement automatique du langage naturel est une sinécure, il doit également y a avoir une transcription en LNC.

    On accepte qu'il est utile d'identifier des extraits pertinents au sein des sources multimédia pour aider ZIND à produire facilement des réponses intelligentes. Dans le même esprit, une simplification de la complexité algorithmique et de la charge de calcul consiste à simplement attacher des informations formalisées à ces extraits, comme le nom des intervenants, les sujets abordés, les thèses défendues, une description de ce qui est montré… Le reste du modèle et des règles est la définition d'une ligne éditoriale pour telle ou telle communauté : comment elle voit le "monde" des sources multimédias, et au-delà, autant que nécessaire, comment elle voit le monde tout court.

    Enfin, pour faciliter et accélérer les traitements par ZIND, on peut concevoir qu'il soit utile de programmer (j'emploie ce terme, mais il s'agit toujours de programmation déclarative, consistant à écrire dans une langue naturelle contrôlée) des heuristiques très contraintes de parcours de l'espace des solutions. J'entends par là une description des parcours pertinents de l'espace des solutions possibles en terme de montage vidéo pour répondre à telle ou telle question.. On pourrait dire qu'il faudra parfois "coder en dur", en quelque sorte, des enchainements spécifiques d'extraits qui traitent pertinemment de tel ou tel sujet.

    Conclusion : on est loin d'une IA auto-apprenante, loin aussi d'une IA capable d'extraire d'elle-même le sens exprimé dans une vidéo. Par contre, on est dans le cadre d'une IA capable d'inférer des déductions. Le modèle et les règles ont vocation à constituer un corpus de connaissances sourcées, valides et cohérentes. La vérification de cohérence entre toutes les assertions exprimées en LNC peut s'automatiser.

  • [^] # Re: un des deux candidats ?

    Posté par . En réponse au journal Benoît Hamon et la vente liée. Évalué à -7. Dernière modification le 23/03/17 à 13:52.

    Pour ceux qui prendraient Zin[o|d] pour un gag, je leur demande de se poser la question suivante : la victoire d'une IA contre un des plus forts joueurs de Go au monde est-elle une blague ?

  • [^] # Re: Sondages

    Posté par . En réponse au journal Benoît Hamon et la vente liée. Évalué à -6.

    J'en profite pour livrer une autre information importante liée à la candidature de Mélenchon. Etienne Chouard décrit la part du tirage au sort dans la définition de l'assemblée constituante dans le programme actuel de Mélenchon : ce n'est plus les 30% initialement annoncés, c'est désormais une part de tirage au sort égale à la part d'électeurs votant pour le "candidat tirage au sort" dans l'élection initiale de définition de la constituante (Etienne est extrêmement déçu, il estime que ça pourrait ramener la part de tirage au sort à un infime pourcentage, par exemple 1%, étant donné le peu de maturité de la population sur cette question), cf. de 1h12'57" à 1h17'35" dans la vidéo (elle est calée au début de la séquence), titrée « Etienne Chouard répond aux questions des internautes », enregistrée le 23 fév 2017 et publiée le 5 mars.

  • [^] # Re: Sondages

    Posté par . En réponse au journal Benoît Hamon et la vente liée. Évalué à -9. Dernière modification le 23/03/17 à 12:40.

    1) Mélenchon caracole pour combien de temps ?

    a) Alors, pour Merluche, c'est la fête du slip ? Si tu cliques, tu vas voir qu'il en prend pour ton grade avec Christian Schoettl qui témoigne…

    Christian Schoettl est le maire de Janvry dans l’Essonne, depuis 1989. Dans cette vidéo, il revient sur l’affaire Fillon et évoque le système politique français dans son intégralité. Puis il dénonce Jean-Luc Mélenchon qui, alors qu’il était secrétaire d’État entre 2000 et 2002, continuait à percevoir toutes ses indemnités de vice-président du Conseil général (1998-2004) et de membre de la commission permanente du Conseil général, sans jamais s’y rendre…

    b) Problème supplémentaire, depuis la publication de la vidéo, Christian Schoettl dit recevoir des tentatives d’intimidation de la part de l’entourage de Jean-Luc Mélenchon.

    2) Pour ma part, que les choses soient claires : je ne défends pas spécialement une boutique, et pour ceux qui me prennent pour un représentant d'E&R voire du FN, je ne suis membre d'aucun des deux, je n'ai jamais voté pour le FN et ne voterai certainement jamais pour ce parti (et je ne compte plus voter pour le représentant d'un parti ; depuis des années, je m'abstiens d'alimenter cette mascarade).

    Je prône le boycott intégral du vote pour le représentant d'un parti politique. Je conchie toute ligne politique et idéologique à visée intégrale (intégrant tous les sujets de la politique), à prendre comme un paquet en mode tout ou rien via l'élection d'un représentant de parti… et je conchie de la même façon toute ligne politique et idéologique à visée intégrale contraignant de fermer sa gueule sur certains sujets par une charte… Pour les lecteurs qui ne connaissent pas les écrits de Simone Weil (la philosophe - pas Simone Veil, la politicienne), voici en version synthétique derrière ce lien (et plus récemment, j'ai reformulé sous forme de démonstration par ici).

    Pour reprendre le pouvoir, nous avons besoin d'un diagnostique commun et de dialogue sur les solutions à adopter. Je comprends que ce n'est pas sur Linuxfr.org qu'on pourra aboutir ce travail et ce n'est pas ce que j'espère, mais au moins une graine est plantée.

  • [^] # Re: un des deux candidats ?

    Posté par . En réponse au journal Benoît Hamon et la vente liée. Évalué à -10.

    -8 ce matin… Eh ben… C'est quoi le projet ? La Kabbale a repris son cours ou bien il y a un paquet de blaireaux qui jouent en équipe bancaire et qui ont peur de perdre leurs prérogatives ?

    Ah les moules, tout un poème ;)

  • [^] # Re: un des deux candidats ?

    Posté par . En réponse au journal Benoît Hamon et la vente liée. Évalué à -10. Dernière modification le 22/03/17 à 22:35.

    Tiens, j'ai pris -1 en quelques minutes. Allez, courage (lol), vas-y, ponds-nous un commentaire argumenté pour justifier que mon commentaire n'est pas pertinent.

    EDIT (10 secondes plus tard) : j'ai pris -2… Hey, mais ça va vite

  • [^] # Re: un des deux candidats ?

    Posté par . En réponse au journal Benoît Hamon et la vente liée. Évalué à -10.

    Sur Macron, je viens de voir la vidéo d'un jeune homme qui a fait un excellent boulot qui envoie du pâté et qu'une communauté authentiquement démocratique maniant Zin[o|d] à la perfection ne renierait pas :

    Présidentielle 2017 : Tout savoir (ou presque) sur le parcours de Macron.

  • # Merci

    Posté par . En réponse au journal OCP toolchain où en sommes nous ?. Évalué à -2. Dernière modification le 15/03/17 à 21:21.

    Vejmarie<, pour ton implication dans la maturation des outils libres de conception/simulation matérielle et pour tes témoignages en journaux, merci. Merci aussi à tous les autres acteurs de ce mouvement.

    J'ai commencé la rédaction d'une longue dépêche ambitieuse, il y a bientôt trois mois, sur le sujet du matériel libre. Pour des raisons personnelles, j'ai du mettre en pause ce travail rédactionnel mais j'espère le reprendre prochainement. Si tu veux t'en inspirer pour un quelconque travail rédactionnel indépendant voire y participer, rends-toi ici (ce lien n'est valide que si tu es connecté à Linuxfr.org avec ton compte ; il sera rendu caduque à la publication de la dépêche).

  • [^] # Re: Circuits Intégrés Open Hardware

    Posté par . En réponse au journal OCP toolchain où en sommes nous ?. Évalué à -2.

    On peut mentionner le référentiel de matériels numériques en sources ouvertes et libres LibreCores (site en anglais) qui vise à s'émanciper de certaines limitations expérimentées avec OpenCores et qui n'ont pu être dépassées malgré le dialogue (cf. source à la section « How does LibreCores relate to OpenCores? » qui ne fournit pas de détail explicatif supplémentaire). LibreCores est un projet de la fondation FOSSi (site en anglais). Son intitulé développé est « Free and Open Source Silicon Foundation »). Elle est constituée par un groupe d'individus venant de l'industrie et du monde académique. Son siège est à Londres, en Angleterre.

  • # Pas de friture d'alimentation collaborative de l'ontologie de ZIND ?

    Posté par . En réponse au journal Jb3 1.0. Évalué à -6. Dernière modification le 12/03/17 à 19:59.

    Tant pis, j'attendrai la 1.1 !

    Zino Is Not Dead

  • [^] # Re: ... bon ben, il ne l'aime pas et se permet de juger. :)

    Posté par . En réponse à la dépêche L’expression graphique sous GNU/Linux. Évalué à -1.

    a) Merci pour tes efforts pédagogiques. J'ai appris quelque chose qui pourrait être utile à l'utilisateur occasionnel de GIMP que je suis : grâce à ton GIF animé, je me souviendrai du changement de forme du pointeur souris dans la moitié inférieure du "widget" pour changer la taille de brosse en valeur relative à sa position antérieure (avec un clic + déplacement horizontal).

    b) Merci de prendre en compte les remarques sur les attaques personnelles.