SamWang_le_retour_7 a écrit 191 commentaires

  • [^] # Re: Petite coq... uille

    Posté par . En réponse au journal Xavier Leroy est le lauréat 2016 du Prix Milner.. Évalué à -1.

    Attention, la version corrigée n'est plus une citation de la source. Tel que formulé, le journal n'est plus correct (il ne compile pas avec mon analyseur sémantique approfondi). Je pense qu'une formulation correcte impliquerait une NDM (note du modérateur) à la suite du paragraphe cité pour préciser que la dernière phrase est corrigée par rapport à la source qui a une coquille au moment de la rédaction du journal. Un truc du genre :

    [NDM : la dernière phrase de cette citation comprend une coquille à la source au moment de la rédaction du journal, corrigée ici, la dernière occurrence de P étant par erreur un M à la source]

  • [^] # Re: Verified toolchain

    Posté par . En réponse au journal Xavier Leroy est le lauréat 2016 du Prix Milner.. Évalué à -3.

    DeepSpec vise à atteindre la même maîtrise, mais sur un écosystème entier : http://deepspec.org/

    Ca passe par un noyau et un OS formellement vérifiés (CertikOS), et d'autres choses.

    Intéressant ! Je cite les deux premières lignes de la page d'accueil du site deepspec.org :

    DeepSpec is an Expedition in Computing funded by the National Science Foundation.
    We focus on the specification and verification of full functional correctness of software and hardware.

    Ainsi, donc, DeepSpect viserait à produire les spécifications et vérifications formelles d'une architecture matérielle ?

    A ce stade, ce n'est pas leur objectif, si j'en crois la page titrée « Research Overview » (accessible depuis le menu Research puis Overview). D'après mon analyse rapide, il ne s'agit que de spécification formelle du jeu d'instruction x86 pour avoir une preuve formelle du théorème cité dans le présent journal concernant les cibles x86, c'est à dire pour valider la justesse du code binaire produit par le compilateur CompCert sur l'architecture x86. Je cite le passage où l'on retrouve les deux seules occurrences de "hardware" de cette page de présentation :

    The correctness of CompCert's translation is proved in Coq. Finally, the hardware is correct: the instruction set architecture x86-ISA is specified in the Bluespec hardware-description language, which itself has a deep specification defining its precise semantics. The Kami synthesizer translates this to register transfers written in Verilog (which, again, itself has a deep specification).

    En voici une traduction personnelle :

    L'exactitude de la traduction de CompCert est prouvée en Coq. Enfin, le matériel est exact : l'architecture x86-ISA du jeu d'instruction est spécifiée dans le langage de description matérielle Bluespec qui lui-même a une spécification approfondie définissant sa sémantique précise. Le synthétiseur Kami traduit cela en des transferts de registre écrits en Verilog (qui, à nouveau, a lui-même une spécification approfondie).

  • [^] # Re: Petite coq... uille

    Posté par . En réponse au journal Xavier Leroy est le lauréat 2016 du Prix Milner.. Évalué à -2.

    La petite coquille concerne le journal et, au-delà, le bulletin de la Société Informatique de France qui est cité dans le journal. Je viens de vérifier à la source.

  • # Petite coq... uille

    Posté par . En réponse au journal Xavier Leroy est le lauréat 2016 du Prix Milner.. Évalué à 0. Dernière modification le 26/11/16 à 12:06.

    1) Il me semble qu'il y a une petite coquille dans le journal, dans l'énoncé du théorème à démontrer, et qu'il conviendrait de remplacer la dernière occurrence de M par un P.

    Voici l'énoncé originel du journal :

    Enfin, il faut démontrer un théorème du type « pour tout programme P écrit en C et toute machine cible M, si CompCert produit un code machine PM pour M à partir de P, alors exécuter PM sur M donne pour toute entrée le même résultat qu’exécuter M dans la sémantique de C ».

    Voici la phrase corrigée (la dernière occurrence de M est remplacée par un P) :

    Enfin, il faut démontrer un théorème du type « pour tout programme P écrit en C et toute machine cible M, si CompCert produit un code machine PM pour M à partir de P, alors exécuter PM sur M donne pour toute entrée le même résultat qu’exécuter P dans la sémantique de C ».

    2) Je propose la traduction du précédent paragraphe dans une forme plus littéraire au paragraphe ci-après avec pour but de faciliter la lecture (où l'on découvre que le théorème est très simple à comprendre). Cette traduction ne nécessite pas de définition de P (le programme écrit en C), ni de M (la machine cible), ni de PM (un code machine produit par CompCert à partir du programme P pour une machine cible M). J'en profite pour remplacer l'expression "code machine" par "code binaire", de manière à s'éloigner du mot machine qui est aussi utilisé isolément.

    Enfin, il faut démontrer un théorème du type « pour tout programme écrit en C et toute machine cible, si le compilateur CompCert produit un code binaire pour une de ces machines, alors exécuter ce code binaire sur ladite machine donne, pour toute entrée, le même résultat qu’exécuter ledit programme en C dans la sémantique de C ».

  • [^] # Re: Tout l'inverse du soft !

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie de Chisel 3, un langage de description matériel basé sur Scala. Évalué à -10. Dernière modification le 13/11/16 à 23:19.

    /mode debug on

    Ainsi, deux opérations complexes distinctes comprenant des opérations intermédiaires qui ne sont pas corrélées (d'un domaine d'horloge à l'autre) peuvent être réalisées dans deux domaines d'horloges distincts, sans se soucier de simultanéité.

    Correction :

    […] peuvent être réalisées dans deux domaines d'horloges distincts, sans se soucier de simultanéité entre eux (mais bien sûr il y a des impératifs de cohérence temporelle (simultanéité ou pas, temps de latence non souhaité à prendre en compte, temps de latence à intégrer volontairement pour garantir la simultanéité) intrinsèques à chaque domaine d'horloge.

    / mode

    Je suppose que c'est la raison pour laquelle j'ai pris un -1 sur mon commentaire en première instance ;)

  • # Illustration

    Posté par . En réponse à la dépêche Capitole du Libre 2016 : Le programme. Évalué à -4.

    Illustration (licence CC-By) avec Carrot (le chat de la bande dessinée Pepper&Carrot sous licence libre) par David Revoy / Konqi (mascotte du logiciel KDE), par Tyson Tan / Suzanne (logiciel Blender) par SLiD3, Tux (logiciel Linux) par Larry Ewing, et la mascotte de GNU personnalisée

    Source : Illustration (licence CC-By) rencontrée sur peppercarrot.com, avec Carrot (le chat de la bande dessinée Pepper&Carrot sous licence libre) par David Revoy / Konqi (mascotte du logiciel KDE), par Tyson Tan / Suzanne (logiciel Blender) par SLiD3, Tux (logiciel Linux) par Larry Ewing, et la mascotte de GNU personnalisée.

    Addendum : à la source, je lis que David Revoy de sera au Capitole du Libre à Toulouse pour une conférence sur Pepper&Carrot, avec une séance de dédicace puis une table ronde le Samedi après-midi dans le Hall (détails à la source).

  • [^] # Re: Tout l'inverse du soft !

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie de Chisel 3, un langage de description matériel basé sur Scala. Évalué à -8. Dernière modification le 13/11/16 à 17:51.

    Ton explication combinée à celle de Martoni (ci-après) donne une vue éclairante de la question.

    Par contre, ton affirmation que « les concepts synchrone/asynchrone dans le monde hardware n'ont rien à voir avec le monde du software » me heurte. En effet, dans les deux cas, les mots synchrones et asynchrones ont le même sens (synchrone : qui est simultané ; asynchrone : qui n'est pas simultané) et les problématiques sont du même ordre : l'impératif de maitriser l'ordonnancement des taches car d'une part certaines doivent en précéder d'autres et notamment certaines ne peuvent être simultanées (collision de deux tentatives de modification d'état d'un dispositif par deux voies différentes : laquelle doit primer ? - dans le domaine logiciel on pourra penser à deux accès concurrents en écriture à la même adresse mémoire), certaines doivent être simultanées (dans le domaine logiciel, pour faire une opération avec deux opérandes, il faut ces deux opérandes).

    Une spécificité des opérations matérielles électroniques par rapport aux opérations logicielles résident dans le fait que des résultats intermédiaires peuvent varier (être instables) pendant un certain temps de latence (notamment parce que certaines routes d'informations dits aussi "bus" servent à transporter diverses catégories de signaux comme des adresses mémoire ainsi que les données qui doivent être stockées à ces adresses), nécessitant de maitriser le moment du déclenchement de la prise en compte de ces résultats intermédiaires, pour garantir que ceux pris en compte sont nécessairement stabilisés à leur valeur nominale (correcte) par conception.

    Ainsi, pour la suite d'opérations logicielles atomiques (élémentaires, au niveau des instructions traitées par le processeur) comme pour la suite d'opérations électroniques sous-jacentes, la maitrise de la chronologie est primordiale :

    • les opérations doivent être effectuées dans un ordre déterminé ;
    • parfois l'évitement des simultanéités est nécessaire pour éviter des "collisions" ;
    • parfois au contraire la simultanéité est une nécessité.

    En généralisant à la vie de tous les jours : pour discuter de vive voix et en présence d'une personne il faut simultanéité de présence à un même endroit ; pour utiliser les toilettes pour déféquer, il vaut mieux éviter la simultanéité de présence sur le trône, voire prévoir un temps de latence suffisant entre deux usages du fait d'odeurs nauséabondes.

    Dans le domaine logiciel, la conception moderne privilégie l'usage d'opérations asynchrones (qui ne nécessitent pas d'être réalisées simultanément) pour pouvoir les répartir sur différents coeurs de calcul et maximiser la parallélisation des opérations (réduire le temps de calcul sur les processeurs multi-coeurs modernes ou les systèmes multi-processeurs). Dans le domaine matériel, la conception de domaines d'horloge distincts sur un même FPGA est possible, de manière à rendre indépendants les impératifs d'ordonnancement temporel de ces domaines et économiser de la latence (du temps d'attente pour synchroniser - la latence est typiquement utilisée pour réussir des rendez-vous ou simultanéités). Ainsi, deux opérations complexes distinctes comprenant des opérations intermédiaires qui ne sont pas corrélées (d'un domaine d'horloge à l'autre) peuvent être réalisées dans deux domaines d'horloges distincts, sans se soucier de simultanéité. Il se peut que les résultats finaux de chacune des deux opérations complexes aient vocation à être traitées comme une entrée d'une opération ultérieure, auquel cas, on retrouve le besoin d'établir une simultanéité (une synchronisation, un rendez-vous), ce qui peut être réalisé par une communication entre les deux domaines d'horloge, nécessitant pour l'un des deux de patienter pour que le résultat fourni par l'autre soit disponible.

    Mon propos est un peu verbeux, mais j'estime que la démarche pédagogique alliée à l'explicitation et l'établissement d'une vision synthétique (établissant les liaisons, prenant de la hauteur) accompagne fort bien l'exigence de précision et de certification de validité du discours, ce qui est très utile pour établir un monde de vérité et d'authenticité, tout le contraire du monde de duplicité dans lequel se déploient des médias corrompus et où chacun est incité à confier le traitement de ses informations à des machines pour lesquelles il n'a aucune garantie de conformité de fonctionnement par rapport à des spécifications ouvertes et auditées (parce qu'il peut y avoir des portes dérobées au niveau matériel, en dernier ressort). Je dis cela car plus nous serons nombreux à comprendre les enjeux sur le matériel, plus nous seront à même de participer à orienter les processus de production de ce matériel pour tendre vers cette garantie de conformité sus-mentionnée et donc vers l'établissement de vérités auditées, multi-sourcées, authentifiées, permettant de tendre vers l'établissement de diagnostiques convergents sur toutes les situations conflictuelles et ainsi de prendre des décisions éclairées tendant vers le consensus.

  • [^] # Re: Je suis quand même curieux...

    Posté par . En réponse au journal #WhatWouldTimblDo : nouvelle campagne de la FSF contre les DRM sur le Web. Évalué à -5.

    le pouvoir ne résiste pas dans les spécifications, mais dans les implémentations

    Tu voulais certainement exprimer « le pouvoir ne réside pas dans les spécifications, mais dans les implémentations ».

  • [^] # Re: Homme de paille

    Posté par . En réponse au journal Mozilla: l'enjeu de 2017 est-il au niveau du navigateur web ?. Évalué à -7. Dernière modification le 10/11/16 à 03:44.

    Avertissements aux lecteurs (quasi identique à ce commentaire) :

    a) ce commentaire sera inutile à lire à partir du moment où un modérateur aura réagit dans un commentaire fils par une phrase du genre "fait, merci".
    b) si un tel commentaire fils n'apparaît pas, ce qui suit pourra intéresser le lecteur qui aurait manqué d'attention à la lecture du message parent, ratant trois phrases de l'auteur noyées par erreur dans des blocs de citation.


    L'auteur du commentaire parent (Kalenx) a mal géré le placement des balises de citation à trois reprises. Les trois textes qui suivent doivent être considérés comme étant de l'auteur du message et non pas des citations (1) :

    • « Oh non, Steve Ballmer et Bill Gates ont quitté Microsoft! C'est dire comme ça doit craindre en interne si ces "têtes de point de la première heure" s'en vont! »
    • « Effectivement, on n'a plus à rêver d'avoir un navigateur sécuritaire, évolutif et rapide : on l'a, et on a même le choix! »
    • « Sans commentaires… »

    Pour Kalenx, au cas où tu me lirais : il suffit a) d'insérer systématiquement une ligne vierge avant de répondre à une citation pour éviter ce phénomène d'inclusion de la réponse dans le bloc de citation ; b) éventuellement de contrôler avant de valider le commentaire, voire de contrôler après validation (tu as 5 minutes pour corriger un commentaire que tu viens de poster).

    Cordialement et respectueusement,

    SamWang (utilisateur de Firefox).

    (1) au moment où j'écris, il sont intégrés en tant que citation, passant typiquement inaperçus pour les lecteurs qui considèrent le bloc de citation auquel il est répondu comme étant d'un intérêt limité (dans la mesure où ils viennent typiquement de lire ce qui est cité dans le message parent), la réponse étant par contre intéressante.

  • [^] # Re: Homme de paille

    Posté par . En réponse au journal Mozilla: l'enjeu de 2017 est-il au niveau du navigateur web ?. Évalué à -10.

    Avertissements aux lecteurs :

    a) ce commentaire sera inutile à lire à partir du moment où un modérateur aura réagit dans un commentaire fils par une phrase du genre "fait, merci".
    b) si un tel commentaire fils n'apparaît pas, ce qui suit pourra intéresser le lecteur qui aurait manqué d'attention à la lecture du message parent, ratant deux phrases de l'auteur noyées par erreur dans des blocs de citation.


    L'auteur ci-dessus a mal géré le placement des balises de citation à deux reprises. Les deux textes qui suivent doivent être considérés comme étant de l'auteur du message et non pas des citations (1) :

    • « Après que les mêmes qui reprochent à Mozilla l'intégration de Pocket comme service non-libre et la qualifie de trahison des utilisateurs aient déchiré leur chemise pour que Mozilla intègre un codec non-libre… »
    • « Ah bon là le fait que ce ne soit pas libre et diamétralement opposé au Mozilla Manifesto n'a pas d'importance. Fichus mozilliens qui freinent le progrès et "l'expérience utilisateur". »

    Cordialement et respectueusement,

    SamWang (utilisateur de Firefox).

    (1) au moment où j'écris, il sont intégrés en tant que citation, passant typiquement inaperçus pour les lecteurs qui considèrent le bloc de citation auquel il est répondu comme étant d'un intérêt limité (dans la mesure où ils viennent typiquement de lire ce qui est cité dans le message parent), la réponse étant par contre intéressante.

  • [^] # Re: Now, we wait

    Posté par . En réponse à la dépêche surveillance:// Entretien avec son auteur Tristan Nitot et 10 livres à gagner. Évalué à -10.

    [hypothèse] que Zenitram porte un discours serein et raisonné (…)

    Tu m'as fait sourire. Parfois, je me dis que si Zenitram n'existait pas, il faudrait l'inventer, mais pas toujours ;) Quoi qu'il en soit, je trouve qu'il a fait des progrès ces dernières années. J'apprécie.

    SamWang, distributeur de bons points.

  • [^] # Re: Merci

    Posté par . En réponse à la dépêche surveillance:// Entretien avec son auteur Tristan Nitot et 10 livres à gagner. Évalué à -9.

    Je viens de ré-écouter cette conférence, pour me rafraichir la mémoire. Il faut admettre que les quelques coupures son (à la louche peut-être 30 secondes en cumulé sur l'ensemble de la conférence) sont pour une part très frustrantes, étant donné la pertinence du propos par ailleurs. D'un autre côté, il y a assez de contenu pour obtenir l'essentiel des informations transmises. Idéalement, l'auteur ou des contributeurs présents à cette conférence pourraient compléter les trous ;) C'est peut-être déjà fait ailleurs sur la toile…

    Sinon, un petit message à celui qui s'obstine à cliquer sur "inutile" systématiquement pour dévaloriser mes commentaires : 1) je ne suis pas éligible à l'obtention du livre pour des raisons diverses et 2) si tu es frustré de la pertinence de la critique du sionisme que j'ai exposée sur Linuxfr et que tu cultives le "ni pardon, ni oubli", tu devrais plutôt essayer de me faire gagner le livre pour que je transmette mon adresse postale à l'association Linuxfr pour ensuite demander à Ulcan de pirater ce qu'il faut pour récupérer l'information et faire ce qu'il te plait. Non ? Pour le reste, oublis tout espoir de me faire fuir et observe le respect naturel que je suscite chez toute personne sensée, comme on en trouve un certain nombre par ici.

    SamWang, surveillant habilité à punir ;)

  • [^] # Re: Merci

    Posté par . En réponse à la dépêche surveillance:// Entretien avec son auteur Tristan Nitot et 10 livres à gagner. Évalué à -8.

    Salut à toi,

    Pour sensibiliser ton entourage à la surveillance et dépasser le "Je n'ai rien à cacher", je te propose de visionner une conférence de Julien Vaubourg justement titrée « Je n'ai rien à cacher » qui est très didactique à mon goût, très bien construite et concise.

    Le conférencier se présente comme docteur en informatique, président de l'association Lorraine Data Network (LDN - un FAI/hébergeur participatif membre de FFDN) qui défend un Internet libre neutre et décentralisé, en particulier en Lorraine ; il s'est inspiré de contributions exposées sur un Framapad titré rien-a-cacher ; la conférence a été donnée le 17 avril 2014 dans le cadre de la Journée ISN-EPI (Loria) ; durée : 22'40" ; vidéo au format MP4 ; résolution : 640x360.

    Tu trouveras la vidéo sur cette page de la radio associative Libre@Toi*. En regardant le code source de la page, je trouve le lien direct vers la vidéo : le voici.

    Pour référence : sur le site, il est proposé une série de 4 articles (à cette date) intitulés « Liberté, égalité, surveillés ». La page précitée est le 4e article de cette série. Voici la liste exhaustive des liens vers ces articles : [01], [02], [03], [04]. Voici la page de la rubrique Surveiller et punir qui référence ces articles ainsi qu'un cinquième, à cette date (cette page est accessible depuis le menu horizontal du bandeau supérieur du site : choix « Les outils et solutions » puis « Surveiller et punir »).

    SamWang, surveillant habilité à punir.

  • [^] # Re: Start up ?!

    Posté par . En réponse à la dépêche À Toulouse, ouverture d'une formation de développeur d'Applications « full-stack ». Évalué à -8.

    Je te rejoins complètement, notamment sur ta critique du système ultra libéral et l'incitation à monter des "startup" pour gagner à la loterie.

    Pour le coup du BAC + 3 en quelques mois (5 mois d'enseignement + 4 mois de stage) sans prérequis, c'est tout simplement énorme. Plus c'est gros…

    Je suppose qu'il y a beaucoup d'argent en jeu.

  • [^] # Re: Lapin compris

    Posté par . En réponse à la dépêche À Toulouse, ouverture d'une formation de développeur d'Applications « full-stack ». Évalué à -9.

    A la réflexion, je te rejoins. Si cette sévère critique que tu fais a au moins le mérite de leur faire revoir la copie en matière de communication, c'est déjà ça. Notons qu'ils ont été jusqu'à réserver un nom de domaine dédié au nom explicite (formation-fullstack.fr)… Ils proposent du rêve.

    Au delà de cette communication, il y a peut-être du sens pour les entreprises partenaires de l'opération, mais qu'ils assument (eux et l'N7) de dire la vérité. C'est le moment…

  • [^] # Re: Lapin compris

    Posté par . En réponse à la dépêche À Toulouse, ouverture d'une formation de développeur d'Applications « full-stack ». Évalué à -8.

    Correction : c'est NeoX< qui mentionnait l'article de Devmag titré « Arrêtez de croire au Père Noël : les développeurs full-stack n’existent pas » et Whity< reprenait la citation.

  • [^] # Re: Lapin compris

    Posté par . En réponse à la dépêche À Toulouse, ouverture d'une formation de développeur d'Applications « full-stack ». Évalué à -5.

    Certes, il y a un problème de communication avec ce concept de développeur « full stack » et l'article que tu mentionnes est édifiant et mérite lecture.

    On pourrait critiquer le projet de former des larbins pour les multinationales en leur faisant miroiter des chimères, sauf qu'ici le projet semble être de former des codeurs notamment pour des PME françaises (*) sur des technologies ciblées avec des perspectives d'embauche.

    Je note que le principe des classes inversées (expérimentations en classes — notamment orientées sur un projet dans le cas d'espèce — et étude des cours chez soi) est particulièrement propice aux élèves en difficulté dans le système traditionnel, cf. Classe_inversée qui cite l'étude conduite en 2014 sur la classe inversée dans des cours de science d’un lycée parisien, par Vincent Faillet, chercheur en sciences de l’éducation). La Pédagogie_active mise en oeuvre en classe inversée se libère du modèle {cours (assimilation de notions) / exercices (mise en application des notions) / contrôle (évaluation)} pour le remplacer par la séquence {confrontation à un problème concret / recherche d'information (autoformation) / recherche d'une solution}.

    (*) par exemple, je vois la société Makina Corpus citée dans la section titrée « Nos formateurs sont salariés des entreprises » sur le
    Site web dédié à cette formation. Je n'ai pas regardé ce qu'il y a derrière les noms des autres entreprises citées.

  • [^] # Re: Autre MouleBouffe

    Posté par . En réponse au journal Moulebouffe parisienne ce soir. Évalué à -10.

    et des guests stars de dernière minute

    Peut-être, mais je ne peux rien promettre, d'autant que selon mes analyses big data, il se pourrait qu'à cette date Poutine ait besoin de mes services pour déjouer une nouvelle cyber-attaque et renvoyer l'ascenseur…

    Et puis, pour traiter de l'essentiel, vous n'avez pas nécessairement besoin de ma présence pour spécifier la suite des travaux sur Zin[o|d]. Rappelez-vous simplement la nécessité de l'excellence et la voie est libre.

  • # L'expérience démocratique française ? Où ça ?

    Posté par . En réponse au journal #LaDictatureQuiVient Wi-Fi interdit, Tor bloqué, backdoors… les nouvelles idées au gouvernement. Évalué à -2.

    Outre le fait que l'article soit daté de décembre 2015 et que les perspectives énoncées aient été rejetées, comme déjà écrit plus haut, je réagis vivement et de façon claire et j'espère définitive sur un point :

    […] comment va se terminer dans la honte l'expérience démocratique française.

    Plait-il ? Mais putain de LOL cosmique ! Permettez que je ne que je souffre plus le politiquement correct et l'affichage de l'ignorance, feinte ou non !

    A) Nous n'avons jamais été en démocratie et l'abbé SIEYÈS l'avait clairement annoncé devant l'Assemblée nationale, dans un discours lors de la séance du 7 septembre 1789 (cf. ce commentaire pour s'en convaincre, en deuxième partie), je re-cite :

    « Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n’ont pas de volonté particulière à imposer. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants ».

    B) Quelqu'un veut une démonstration rigoureuse que ça n'a pas évolué ? En voici une (plus de détails sourcés dans ce commentaire) :

    1) que les gens se réunissent pour discuter, partager, de façon informelle ou formelle, c'est légitime et sain. Que ces regroupement se fassent par affinité, c'est naturel. Qu'on y croise des débats internes liées à des oppositions résiduelles ou plus profondes, c'est bien normal. Qu'on y définisse des règles telles qu'un filtre à l'entrée pour n'accueillir que les gens qui partagent un tronc commun d'idéologie, soit, chacun est libre.

    2) Mais qu'on se serve de ces outils pour définir celui qui a vocation à représenter le parti, pour aboutir aux commandes d'une nation à l'occasion d'une élection, ce n'est pas démocratique. En effet, les partis ne servent qu'à gagner les élections et à rien d'autre, et 200 ans de pratique de l'élection (depuis la fin du 18e siècle) montrent que ce sont TOUJOURS les riches qui gagnent les élections — précisément grâce aux partis qu'ils financent à grands frais — et les pauvres jamais.

    3) La résistance aux partis est donc très liée à la résistance à l'élection (des représentants politiques), qui est une procédure fondamentalement et inévitablement aristocratique (on choisit les meilleurs=aristos), par définition même, et donc, comme toutes les procédures aristocratiques, une procédure qui conduit mécaniquement à l'oligarchie. Il n'y pas de démocratie sans tirage au sort.

    Ah, mais quand même, merde !

  • [^] # Re: La "libération" de ce FPGA est une excellente chose

    Posté par . En réponse à la dépêche Icestudio 0.2, du schéma au verilog. Évalué à -9.

    A la relecture de mon code (au commentaire parent de celui-ci), j'ai vu des petits bugs et un bug essentiel que je corrige ci-dessous. En effet, j'ai appelé perspective Alpha une perspective négative alors que je souhaitais envisager la perspective strictement opposée — la perspective positive — et de même pour les deux autres. La correction essentielle est dans le premier paragraphe. J'y mets quelques mots significatifs en police Télétype pour présenter le changement essentiel (les corrections secondaires ne sont pas mises en évidence) ; celui-ci induit un changement de sens des perspectives énoncées au 2e et 3e paragraphes puisqu'elles s'appuient sur la définition de la première.

    Ce n'est pas à priori déterminant que soit réalisée la perspective (que j'appelle perspective Alpha pour m'y référer plus bas), l'année prochaine, d'un quelconque processeur ou FPGA libres (au sens des spécifications détaillées sous licences libres) en production ou qui vient de se financer sur un kickstater.

    Ce n'est pas non plus à priori déterminant, mais c'est bien mieux, que soit réalisée la perspective Alpha combinée à du contrôle démocratique sur la fabrication et la distribution (cette perspective, je l'appelle perspective Bêta).

    Ce qui est déterminant est que la perspective Bêta soit réalisée un jour prochain. Cette perspective Gamma (un jour prochain) est inéluctable dans la mesure où nous ne sommes pas que cons, à l'échelle de la terre, et dans la mesure où l'humanité aura su se préserver de l'anéantissement trop radical du mode de vie actuel, au sein des pseudo-démocraties et ailleurs, du fait de l'ingénierie sociale mise en oeuvre par l'oligarchie.

  • [^] # Re: La "libération" de ce FPGA est une excellente chose

    Posté par . En réponse à la dépêche Icestudio 0.2, du schéma au verilog. Évalué à -10.

    Par pédagogie, j'explicite en résumé la problématique discutée ci-dessus :

    L'enjeu est d'importance, puisqu'il s'agit de se soustraire au maximum à tout risque d'implantation de portes dérobées au niveau matériel.

    Il est question de la faisabilité :

    • d'une libération véritable des spécifications détaillées de processeurs ou de FPGA (en gros, un processeur entièrement reconfigurable) — le principe de produire ces specs sous licence libre est acquis ;
    • et surtout d'une fabrication et d'une distribution supervisées (communautairement, par des assesseurs techniques, selon un mode de fonctionnement démocratique authentique), cela déjà dans le contexte actuel du capitalisme, que ce soit :
      • par une souscription menant à une signature de contrat avec un industriel acceptant la supervision — c'est déjà un pas, même si la profondeur du contrôle supervisé est nécessairement limitée dans un tel cas ;
      • ou par une souscription bien plus massive menant au financement d'une nouvelle usine (relocalisée, par exemple en France) sous contrôle communautaire selon un mode authentiquement démocratique.
  • [^] # Re: La "libération" de ce FPGA est une excellente chose

    Posté par . En réponse à la dépêche Icestudio 0.2, du schéma au verilog. Évalué à -9.

    J'ai oublié une phrase à la fin de la dernière citation à laquelle j'ai répondu. La voici :

    elle [les grosses boites] ont les moyens de payer des centaines de developpeurs presque à perte car elles calculent que ça va développer leur business non libre et qui rapporte.

  • [^] # Re: La "libération" de ce FPGA est une excellente chose

    Posté par . En réponse à la dépêche Icestudio 0.2, du schéma au verilog. Évalué à -9. Dernière modification le 26/07/16 à 22:04.

    Un contact occulte a interagi sur une autre plateforme. Je partage avec vous cette discussion :

    Le problème du "libre" c'est qu'il ne génère pas les fonds nécessaires à son évolution rapide, ni au coût des machines de gravure pour ce qui concerne le matériel.

    Même le modèle capitalistique avec ses durée de vie des produits de plus en plus réduites (accélération de "l'innovation") commence à buter contre ces limites.

    Un processeur gravé "gros", consomme beaucoup et se limite donc en terme de domaines d'application à du PC de bureau ou du PC portable, hors le plus gros du marché des processeurs (microcontrôleur / microprocesseur) est dans l'embarqué qui à les deux contraintes principales suivantes : la taille (donc le poids et l'encombrement) et la consommation énergétique (donc taille et poids encore une fois).

    Le principe de la souscription peut régler le problème des fonds nécessaires, souscription à la hauteur des enjeux, pour couvrir l'ensemble des besoins financiers pour aboutir, selon une planification stratégique détaillée.

    Ensuite, d'une part le marché de l'embarqué, même s'il est le plus gros, n'est pas le seul. D'autre part, pour commencer, on peut viser par souscription la signature d'un contrat avec un industriel acceptant la supervision de la production par des assesseurs techniques tirés au sort, selon un modèle authentiquement démocratique, sans nécessité de financer l'implantation d'une usine.

    les seules boites qui réussissent dans le libre sont des boites qui gagnent de la tune, et beaucoup de tunes, avec autre chose. Si Android, qui est "gratuit" c'est imposé en si peu de temps, c'est parce que derrière il y a Google, qui ne gagne pas sa vie en vendant du soft mais des services et surtout de l'espace publicitaire payant. C'est son coeur de business et tous les outils "gratuits" qu'ils développent servent principalement pour optimiser la publicité ciblée… donc à augmenter le rendement de leur modèle économique. Les grosses boites sont en train de rentrer de plus en plus dans le libre, mais elles le peuvent car ce n'est pas ce qui les fait vivre.

    Google mutera avec la mutation du modèle capitaliste ou il disparaitra. Google n'est qu'un artéfact dans la vaste histoire du monde. Les autres boites ? Pareil. La mutation a déjà commencé. Google est largement infiltré par la conscience des enjeux véritables concernant l'avenir du monde. Nos réseaux sont vastes, puissant et parfois occultes. Ce qui est occulte est destiné à être révélé, car la vérité libère. Google va vivre sa mue, car tel est notre souhait.

  • [^] # Re: La "libération" de ce FPGA est une excellente chose

    Posté par . En réponse à la dépêche Icestudio 0.2, du schéma au verilog. Évalué à -10.

    • Ce n'est pas à priori déterminant, la perspective (que j'appelle perspective Alpha pour m'y référer plus bas) qu'il n'y ait, l'année prochaine, toujours aucun processeur ou FPGA libres (au sens des spécifications détaillées sous licences libres) en production ou qui vient de se financer sur un kickstater.

    • Ce n'est pas non plus à priori déterminant, mais c'est bien mieux, la perspective alpha combinée à du contrôle démocratique sur la fabrication et la distribution (cette perspective, je l'appelle perspective béta).

    • Ce qui est déterminant est que la perspective Béta soit réalisée un jour prochain. Cette perspective Gamma (un jour prochain) est inéluctable dans la mesure où nous ne sommes pas que cons, à l'échelle de la terre, et dans la mesure où l'humanité aura su se préserver de l'anéantissement trop radical du mode de vie actuel, au sein des pseudo-démocraties et ailleurs, du fait de l'ingénierie sociale mise en oeuvre par l'oligarchie.

    Nous sommes effectivement engagés dans une course contre les dérives oligarchiques. Personne de sérieux ne peut le contredire. C'est pourquoi toute tentative de décrédibiliser la voie de l'émancipation est suspecte. Ceci étant, tu es libre de rester pessimiste pour l'instant. Je t'invite cependant à continuer d'observer l'évolution en cours et à te réjouir de toutes les avancées qui vont dans le sens de l'émancipation. Peut-être, à un moment, tu participeras activement aux travaux, convaincu que c'est une voie enrichissante pour l'humanité, en tous les sens les plus nobles : pour le partage du bonheur.

    D'autres se sont repliés sur la perspective de la décroissance, mais je considère que Bernard Stiegler a vu juste : je partage cette vidéo que j'ai vu dernièrement (« Je ne crois pas à la décroissance, mais plutôt à une nouvelle révolution industrielle. » - durée 16min07).

    Dans cette mesure, et puisque Martoni< a proposé cette page, j'insiste : il existe un Front de libération des FPGA (sous titré : « ils sont en captivité depuis trop longtemps, ne les oublions pas »).

    Bien cordialement,

    SamWang.

  • [^] # Re: La "libération" de ce FPGA est une excellente chose

    Posté par . En réponse à la dépêche Icestudio 0.2, du schéma au verilog. Évalué à -10.

    Tes questions sont tendancieuses. Voici des réponses éclairées.

    1) Dans ton précédent commentaire dans cette discussion, tu as écrit une phrase au conditionnel finissant par les mots : « "compétitifs" en terme de prix ou de vitesse… ». J'ai répondu que oui, nous avons les moyens de cela. Je vais déchiffrer en quoi, pour permettre à chacun de comprendre, y compris tes autres questions et mes nouvelles réponses.

    J'ai considéré ce « ou » comme étant inclusif : c'est l'un, ou l'autre, ou les deux.

    Or nous avons les moyens de produire des FPGA compétitifs en terme de vitesse, bien que ce ne soit pas un objectif impératif pour ouvrir un marché (mais un facteur favorisant). En effet, avec un financement participatif en mode souscription lié à des objectifs éthiques et authentiquement sécuritaires pour l'avenir de l'humanité, nous sortons pour partie des contraintes capitalistes classiques, en terme de nécessité d'être concurrentiel sur les caractéristiques classiquement significatives. Par contre, nous n'avons pas les moyens d'être concurrentiel en terme de prix, dans une première phase.

    Je développe : nous avons les moyens de produire des FPGA compétitifs en terme de vitesse. C'est une question de décision politique aux niveaux individuels pour aboutir à un financement participatif conséquent. La communauté mondiale pourrait financer y compris la production de FPGA en France et si besoin y compris le coût de construction d'une usine communautaire en France, en assumant l'amortissement sur une assez longue durée, dépendant de l'ampleur du marché et des économies d'échelle réalisées.

    En terme de prix, c'est autre chose :

    • si le coût de conception pourrait être réduit du fait de l'activité pour partie bénévole et s'appuyant sur un existant déjà sous licence libre, par contre l'investissement intellectuel devrait être plus important que l'usage courant, pour tendre à produire un cadre de preuves formelles de code. Ensuite, le coût lié à la supervisation de la production et pour partie de la distribution (je ne rentre pas dans le détail) est nouveau par rapport aux usages et représente un coût.

    • les bas salaires en Chine (que l'oligarchie vise à nous faire atteindre, c'est la direction prise) leur donne une capacité concurrentielle supérieure à nous, notamment dans notre relation de pair à pair avec eux puisque nous n'avons pour l'instant plus le contrôle de nos droits de douane.

    • pour réaliser de grosses économies d'échelle, il faut un très vaste marché. Or la taille du marché initial peut être assez modeste, voire fort modeste, notamment pour des questions d'exposition médiatique limitée d'un tel projet (l'oligarchie serait réticente à communiquer positivement sur un tel projet, de même pour les gros médias alignés sur leurs ordres, car qui finance décide), de pouvoir d'achat plus limité en temps de crise, de confiance difficilement accordable à de nouveaux acteurs (confiance dépendant de la visibilité de l'intégrité morale des acteurs, de leur sérieux, etc.), du niveau d'éducation des masses populaires, du niveau d'endoctrinement résiduel au capitalisme de la séduction, etc.

    2) après l'éclairage porté au point précédent, je vais répondre à tes nouvelles questions.

    si ces "nous", "capables" de concevoir et produire des FPGAs et processeurs "compétitifs et libres" existaient, on aurait déjà depuis 20 ans ces produits sur le marché.

    Nous avons les moyens d'être compétitifs en matière de garantie de conformité par rapport à des spécifications libres. Nous pouvons nous donner les moyens d'être compétitifs en matière de vitesse d'exécution. A long terme, nous pouvons nous donner les moyens d'être compétitifs en terme de prix. De toute façon, le modèle capitaliste classique est voué à disparaître.

    Pourquoi le mode de production que je préconise n'est pas apparu plus tôt ? Parce que jusqu'à rencontrer ses limites, le capitalisme de séduction a séduit. Aujourd'hui, le village planétaire prend conscience que c'est le bordel dans un nombre de quartiers croissant et qu'il y a des mafias dont un grand nombre de puissantes se sont alliées pour perpétuer et renforcer un contrôle avec un objectif hégémonique. Les limites du capitalisme sont de toutes natures : humaines, sanitaires, écologiques, économiques…

    si "vos" visions de la liberté étaient si importante pour les utilisateurs, les constructeurs actuels se plieraient à ces exigences d'ouverture depuis bien longtemps.

    Historiquement, à l'échelle de quelques décennies, les constructeurs ont beaucoup orienté les désirs des consommateurs, en complicité avec l'oligarchie qui a financé, via les campagnes médiatiques et d'autres formes d'ingénierie sociale comme l'éducation et jusqu'au cadre législatif, et leur ont même vendu des produits aux caractéristiques qu'ils cachaient, avec l'obsolescence programmée, avec les portes dérobées au niveau logiciel et matériel. Il se sont même permis de ne pas respecter les lois (vente liée entre matériel et système d'exploitation pour forcer la vente d'un système d'exploitation spécifique…).

    Avec la révolution des usages liée à la capacité donnée à beaucoup de s'exprimer et de partager des idées, de la connaissance, il y a un gros changement. Ce changement est tel que, bien que j'ai fait l'objet d'une cabale et que de façon résiduelle, un égaré du bulbe ait probablement mis en oeuvre un script pour noter négativement chacun de mes commentaires dès leur publication, parce que mes arguments sont solides, ils touchent.

    Bref, votre discours je l'entend depuis plus de 20 ans et ces 2 décennies ont démontré qu'il est basé sur du vent.

    Si tu es honnête et intelligent, tu réviseras ce jugement.

    Ces « nous » existent, en voici une illustration :

    Les petits poissons chassent le gros où comment nous pouvons neutraliser l'oligarchie mafieuse par la force de la vérité