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15 résultats

Journal Compte-rendus d'expérience avec le Raspberry Pi ?

27
21
juil.
2012

On trouve sur LinuxFr pas mal d'articles sur le Raspberry Pi, écrits avant sa livraison et essayant d'imaginer ce qu'on pourrait faire avec (par exemple https://linuxfr.org/news/le-raspberry-pi-est-arrive).

Mais je ne trouve pas d'articles écrits depuis où l'auteur raconte son expérience. On en trouve plein en anglais, peu en français et rien sur LinuxFr. Les LinuxFristes ne sont pas intéressés ? Ou bien sont-ils trop occupés à jouer avec leur Pi ? :-)

Forum général.petites-annonces Gagnez un Raspberry PI

Posté par (page perso) .
-10
26
nov.
2012

Il ne reste que deux semaines pour s'inscrire au concours Gagnez un Raspberry PI

Rendez-vous à la page du concours sur notre blogue www.bloguelinux.ca et laissez un commentaire avec le titre et la date de la toute première émission de bloguelinux.ca et vous pourriez gagner!

Bonne chance à tout le monde

Forum Linux.embarqué Monter tablette tactile avec raspberry pi

Posté par .
0
11
mar.
2012

Bonjour,

Avec l'arrivé du raspeberry pi ej me suis mis en tete d'en faire une tablette tactile.
Seulement je part de zéro. Ou trouver le boitier, l'ecran ?

Comment est géré la "souris" tactile qu'est l'ecran. Le systeme linux peut il gerer ça (sachant que les versions destiné a ce mini ordinateur sont restreinte (voir la page download du site du raspberry pi))?

Merci d'eclairer ma lanterne :)

Journal Un modèle β pour le Raspberry Pi

Posté par . Licence CC by-sa
15
2
déc.
2011

Raspberry Pi, le projet d'un mini PC à bas coût (~30$) poursuit son avancée. Dans un journal précédent on pouvait apercevoir un prototype et désormais un modèle β (Nimage) vient d'être produit à cent exemplaires. On a donc une idée de la taille finale du produit.

Sur le site, vous retrouverez des plans avec des cotes pour avoir une idée plus précise des dimensions et des différents ports et composants de l'objet. Des vidéos sont également disponibles pour montrer que c'est fonctionnel.

Les premières ventes se feront quand les tests seront concluant et je suppose que les 100 exemplaires à une célérité élevée.

Linux Broadcom libère la pile graphique du Raspberry Pi

Posté par . Édité par Davy Defaud, weeber, baud123, Nÿco, Benoît, patrick_g et tuiu pol. Modéré par tuiu pol. Licence CC by-sa
36
24
oct.
2012
Linux

La pile graphique du Raspberry Pi est aujourd’hui intégralement libre. C’est ce qu’annonce AlexBradbury sur le blog de la fondation à l’initiative du projet.

Le développeur affirme que le BCM2835 embarqué sur le Raspberry Pi est le premier système sur puce d’architecture ARM à disposer de pilotes libres pleinement fonctionnels fournis par le fabricant.

Mise à jour du 25 octobre : Il semble que l’annonce d’une libération de la pile graphique ne soit en réalité qu’un coup publicitaire de Broadcom et de la fondation Raspberry Pi. Selon Luc Verhaegen et Dave Airlie le code libéré n’est qu’une mince couche qui se contente de faire appel au binaire tournant dans le processeur graphique.

NdM : Le Raspberry Pi est un ordinateur de la taille d’une carte de crédit et dont le prix de vente lors de son lancement était de 25 euros. Vous trouverez quelques retours des lecteurs de LinuxFr.org sur ces pages.

Participants à la rédaction de cette dépêche : weeber, Nÿco et Benoît.

Forum Programmation.python On recherche des traducteurs et des contributeurs pour "MagPi, a magazine for Raspberry Pi users"

Posté par .
Tags :
10
20
juil.
2012

Bonjour.

Le MagPi (http://www.themagpi.com/) est un magazine d'introduction a l'informatique, Linux, la programmation en général et Python en particulier, sur le célèbre mini PC a 30€ Raspberry Pi (http://www.raspberrypi.org). Il est gratuit, réalisé par des volontaires, et vise les enfants et écoliers débutants. 3 numéros sont déja sortis, le 4eme est en cours.

On cherche des volontaires pour soit:

1- rédiger des articles dans l'esprit du magazine.

2- surtout, traduire les 3 numéros existants et les suivants en français. Pas de mise en page à faire, juste produire un .txt en français, en partant du .pdf anglais original. Je coordonne la traduction article par article, donc le boulot n'est pas forcément énorme pour chacun: les articles font de 1 a 4 pages de long y compris la mise en page, on peut bien sur traduire plusieurs articles, mais deja un seul, ça aide :-)

Contactez-moi ("olivierbarthel" avec "-magpi" collé, à yahoo point com), si l'aventure vous intéresse !

Cordialement,

Olivier Barthélémy
edit: camouflage du mail, ca spamme deja

Journal [Corrigé] Retour d'expérience sur le Raspberry Pi

Posté par .
37
25
juil.
2012

Sommaire

Cher Journal,
C'est la première fois que j'écris quelque chose entre tes pages, alors j'espère que tu seras compréhensif avec moi. Et puis, si tu ne l'es pas, je peux toujours te jeter. Ou te déchirer. Ou te brûler. Ou… Enfin, tu as compris le principe.

Je commence donc!
Après un mois d'utilisation du Raspberry, j'ai eu le temps de faire quelques trucs. Je vais donc détailler ce que j'ai fait en plusieurs parties.

I - Installation du Raspberry

Après presque six mois de patience, le paquet contenant la bête est là, devant mes yeux. Je précise quand même que j'ai eu droit à quatre mois et demi d'attente avant de pouvoir le commander, puis un mois et demi de délai de livraison, les Raspberry étant vraisemblablement fabriqués sur Pluton.
Bref, je me jette sur le colis, le déballe, pour constater que le contenu est, comme prévu, minimal: un tout petit fascicule, et le Raspberry en lui-même. Bon en même temps, pour le prix, difficile de faire mieux. Je le sors donc de son emballage, pour me heurter à un premier problème: l'alimentation n'est pas fournie, et je galère comme un con pendant une bonne heure pour trouver un moyen convenable de donner du jus à ma machine, alors qu'en fait, il suffit tout simplement d'utiliser un de ces câbles microUSB chargeurs de portables. Quand on sait pas, on se sent vraiment con, après avoir whiné pendant trentes plombes sur IRC.
Je ne me laisse néanmoins pas décourager, et branche, heureux, le Raspberry au secteur. Des petites LEDs clignotent, je suis joie, mais, évidemment, rien d'autre ne se passe, n'ayant pas de carte SD. C'est donc muni d'un adaptateur de carte SD et d'une carte microSD que je démarre le téléchargement d'Archlinux ARM, la distribution adapté pour le Raspberry (choix du cœur!).
Un téléchargement et un petit coup de dd plus tard, et Archlinux est installé sur ma carte SD. J'insère donc cette dernière dans le support prévu à cet effet dans le Raspberry, branche l'appareil au secteur, et m'évanouit de bonheur en voyant, une deuxième fois, les petites lumières clignoter.

II - Power Rangers pouvoir transformation en station multimédia grâce à XBMC!

Non, je ne vais pas rester évanoui pendant tout le journal, c'était simplement un effet fourbe pour que vous ne remarquiez pas la transition. Ça y'est, on continue?
Je me dirige donc vers un téléviseur à pas chancelants pour brancher la framboise, y rajouter un clavier, un câble ethernet et rulez. Tout marche out-of-box, je peux peux pinger linuxfr.org, en profite donc pour mettre à jour Archlinux via pacman -Syu, puis pour installer yaourt, un wrapper pour pacman permettant de simplifier l'installation de paquets "non" officiels.
Seulement, problème: un simple yaourt -S xbmc-git met non seulement des heures à se résoudre (des vraies heures, 4h30 pour ma part), mais finit sur une erreur de compilation. Après avoir essayé plusieurs versions aux noms étranges, j'abandonne la partie, ayant découvert autre chose à faire avec ma framboise (je sais, je suis faible). Néanmoins, quelqu'un m'a fait parvenir une version qui marche avec le Raspberry. Je n'ai pas testé, mais elle est censée marcher.

III - Owncloud, ou comment pouvoir avoir "son" cloud, Raspberry Powered©

(Tout d'abord, je précise que cette partie, aussi, se finira par un lamentable fail. Je préfère me débarasser des idées avortées au début.)

Dépité par mon premier raté, je ne me décourage pas: je débranche le Raspberry de son téléviseur, le remet à terre, bénis le démarrage automatique de SSH au tout premier lancement, et décide d'essayer d'installer ownCloud, une solution d'auto-hébergement de données qui semble prometteuse, d'après certains articles dithyrambiques. J'installe donc nginx, php-fpm et sqlite (LAMP étant trop lourd), puis suit un des nombreux tutoriaux disponibles sur le toile, pour me rendre compte, une fois la page d'administration web d'ownCloud, qu'il m'est impossible de créer un compte administrateur. La page se rafraîchit quand je valide, mais rien d'autre ne se passe. Des dizaines de versions installées plus tard et une visite du canal #owncloud n'ayant rien donnés, j'abandonne l'idée d'ownCloud, et avec, le stockage de données "dans les nuages" (sur mon Raspberry en fait). Mais tout espoir n'est pas perdu, car une webcam, et des enceintes portables trouvées, je suis de nouveau en selle!

IV - La framboise de surveillance

Une bonne nuit de sommeil après, et n'ayant toujours pas trouvé d'usage à mon Raspberry, je continue mon investigation. Ayant, comme je l'ai dit plus haut, trouvé une webcam, je décide de regarder comment faire fonctionner cette dernière sous Linux. Heureusement détectée nativement (Logitech Quickcam OrbitSphere), cela me laisse plus de temps pour regarder comment installer un logiciel pour la transformer en caméra de surveillance. Et il m'en faudra! Je finis finalement après de longues recherches par trouver chaussure à mon pied en motion, un logiciel permettant de diffuser un flux vidéo sortant de la webcam via HTTP et gérant les évènements déclenchés par le mouvement. Comme d'habitude, il m'a suffit d'installer le logiciel (pacman -S motion) et de le configurer, éditant le fichier de configuration présent dans /etc en m'aidant de ce guide. Quelques tweaks plus tard, j'ai une webcam qui tourne à pleins régime, et je peux observer les murs de ma chambre depuis un œil électrique! (Protip: si vous avez un écran gris alors que tout devrait fonctionner, n'oubliez pas de baisser la résolution à 320*240, c'est ce qui m'est arrivé). Ma webcam disposant de possibilités de rotations (pan et tilt), j'ai installé uvcdynctrl pour pouvoir lui faire faire des rotations manuelles. Son usage est très simple, il ne faut cependant pas oublier de charger le fichier logitech.xml. Néanmoins, toute mon installation manquait de vie; quelques instants et une installation d'espeak, un synthétiseur vocal plus tard, ma framboise prend vie! Il suffit d'utiliser l'option "on_motion_event", et d'y adjoindre "espeak "Bonjour Humain"" pour avoir votre Raspberry qui vous gratifie d'un "bonjour Humain" avec un accent anglais irréprochable (j'ai essayé l'accent Portugais, ça rend moins bien) dès qu'il vous voit. Inutile, donc totalement indispensable!
Enfin, pour parfaire la caméra de surveillance (je n'ai pas essayé), on pourrait ajouter, dès qu'il y a détection d'un mouvement, un "arecord" pour enregistrer le son, au cas où des cambrioleurs passeraient nous rendre visite.

V - MPD, aka Mon Petit Daemon, la musique c'est magique!

Quand un membre de ma famille a vu les possibilités offertes par le Raspberry Pi, il m'a immédiatement demandé s'il pouvait remplacer avec son système Sonos. Ce dernier permet de contrôler les pistes jouées via une télécommande (hors de prix), ou une interface graphique sur un PC (sous Windows ou Mac). Je me suis donc creusé la tête, et j'ai décidé d'installer MPD. Comme d'habitude, un guide est à votre disposition sur le wiki d'Archlinux. Juste, ne pas oublier de modprobe snd_bcm2835 pour charger les modules de la carte son. L'installation se déroule donc normalement pour moi, et je suis maintenant l'heureux propriétaire d'un système Sonos à 50€. Cool, non?

VI - Conclusion

Voilà, c'est fini! J'ai écrit ce journal en très peu de temps et assez tard, donc il reste sûrement des fautes/des erreurs. Signalez-moi! Pareil, si vous avez des questions, posez-les moi, j'ai pas mal galéré pour tout faire fonctionner en vrai! J'espère qu'il vous a un peu éclairci sur quoi faire (ou pas) avec votre framboise ;).

Journal Le Raspberry Pi fait des des jaloux

27
23
mai
2012

Cher journal,

Via sort un PC sous ARM (enfin, ils ne disent pas qu'il est sous ARM, mais PC Inpact le dit). Il me semble fort similaire au Raspberry Pi et je me demande si le succès de ce dernier n'est pas à l'origine de produit. Malheureusement, je n'ai pas trouvé d'information précisant si on pourrait installer facilement autre chose sur la bête.

Pour ceux qui ne s'intéresse qu'aux gros serveur, Red Hat a embauché les développeurs prinicipaux de JRuby. Il ne manque plus qu'un interpréteur python en Ruby et vous pourrez faire tourner Django dans Jboss. (Pour ceux qui doutent de l'intérêt de JRuby, c'est principalement de pouvoir profiter des bibliothèques Java en Ruby).

Sinon, il semblerait bien que tous les projets de carte graphique open-source soient morts.

Voilà, c'était ma revue de presse de ce matin. Pour ceux qui n'aime pas le citron, une nimage.

Journal Mon Raspberry pi a un uptime de 14 jours !

Posté par . Licence CC by-sa
44
9
jan.
2013

Bonjour !

Mini retour d'expérience :
Depuis environ un an j'ai mon propre serveur mail et jabber, un machine qui date un peu, genre AMD double cœur, 2Go de ram… derrière une freebox. Je trouvais que ça consommait scandaleusement trop, sans compter le bruit. Donc fin juillet j'ai commandé un raspberry pi, avec l'alimentation et le boîtier qui vont bien (j'avais pas tellement envie de bricoler, mais je regrette un peu ce choix) Une facture de 53€. Je l'ai reçu début décembre, et la version à 512Mo alors que j'avais commandé celle à 256, aussi plaisant qu'inutile vu mon usage.

Une fois les vacances arrivée, j'ai pu mettre tout ça en place.

Installation de Raspbian

Un coup de dd pour mettre l'image système sur la carte, gparted pour adapter la taille de la partition à celle de la carte. Sans problème. J'ai branché le bousin sur une télé HDMI quelques minutes. Ça a l'air tout à fait utilisable en bureautique. Ça rame infiniment moins qu'un G4 à 700Mhz et 512Mo de RAM. C'est comparable à un netbook un peu mou.

Configuration de base

J'ai changé le nom d'hôte, j'ai viré le compte par défaut "pi" et son mot de passe par défaut. Et surtout le truc qui m'a un peu gonflé, je me suis rendu compte que les clés du serveur SSH n'avaient pas été générées au premier boot, elles étaient dans l'image. Le /home est déplacé sur un disque USB, qui ne peut pas se mettre en veille, c'est dommage. J'aurais dû bricoler un peu plus et utiliser un disque en 5Volts qui aurait pu se mettre en veille et qui partagerait la même alimentation que le raspberry pi. J'ai également déplacé le "swapfile" sur le disque dur dans l'idée de limiter les écritures sur la carte SD.

J'ai eu un peu peur car à deux reprises j'ai retrouvé le raspberry pi avec un noyau déconnant, les droits de plusieurs fichiers dont /dev/null qui avaient changé, ou le disque dur USB qui ne répondait plus du tout (impossible de monter, démonter, lire…).

L'installation de démons

Malheureusement je n'ai pas pu faire de copier-coller des fichiers de conf de l’ancienne machine (sous Scientific Linux). J'aurais sûrement pu adapter, mais je ne connais bien aucun des soft en question.

  • postfix pas de problème, super simple, à part le fait qu'il essaye d'écouter en IPv6 et que le module n'est pas chargé au démarrage.
  • dovecot pour imap, même problème pour l'IPv6, rien de grave.
  • ejabberd c'était un peu plus galère. Ça plantait, ça bouclait, après de multiples désinstallations/réinstallations et de kill -9, ça s'est mis à marcher inexplicablement. Devise Shadock : « plus ça rate, plus ça a de chances de marcher ». La procédure pour migrer les bases de données d'ejabberd me semblant affreusement compliquée, j'ai fais l'impasse. Ensuite j'ai appris qu'il ne suffisait pas de changer le serveur et de ré-ajouter ses contacts, j'ai dû leur demander à tous de me supprimer et de m'ajouter à nouveau. Niveau ressources, ejabberd consomme en gros autant que tout le reste, 20Mo pour l'OS tout nu, 10Mo pour les services avec un utilisateur connecté, et… 40Mo pour ejabberd. Sur 486Mo de RAM disponible (il y a 16Mo qui partent pour la carte graphique, et 10 de plus je ne sais pas où…), l'utilisation ne monte qu'à 70Mo. La version à 256Mo aurait été largement suffisante. Si c'était à refaire j’utiliserais un autre serveur jabber, plus simple.

Pour et contre

Les avantages :

  • ça consomme rien
  • ça marche (je croise les doigts).
  • le silence…
  • ça brille comme un sapin de noël et c'est très très beau
  • c'est pas cher
  • c'est largement assez puissant pour mon usage
  • ça contribue à la cause de la Raspberry Pi Foundation. Même si pour l'heure, dans mon cas, la contribution est extrêmement limitée.

Les inconvénients :

  • ce n'est pas parfaitement silencieux, il y a une espèce de sifflement strident pour mes jeunes oreilles, je ne pourrais pas dormir dans la même pièce par exemple.
  • je pensais qu'on pouvait s'en servir de NAS, mais les entrée sortie sur le port réseau sont affreusement lentes. J'ai pas réussi à faire passer plus de 3Mo/s par le port Ethernet, même en écrivant un programme stupide en C qui ne fait que ça. En revanche, il est possible de lire un disque USB à 30Mo/s
  • j'ai eu l'impression d'avoir eu beaucoup de chance.
  • très loin d'être une panacée libriste, ça tourne avec beaucoup de logiciels libres, certes, mais pas que, et c'est bourré de DRM. Sur le site officiel on trouve des pages aussi hallucinantes que celle là pour acheter des clés pour débloquer des fonctionnalités matérielles. Je ne suis pas sûr que ce soit très charitable pour le coup, d'exporter ce genre de délire dans les pays pauvres. L'éducation numérique n'est pas que technique.

Conclusion

L'auto-hébergement est encore plus simple grâce à ce genre de machine. C'est absolument cool.

Journal RasPyPlayer, un lecteur de vidéos pour le Raspberry Pi

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
22
15
oct.
2012

Je possède deux petits Raspberry Pi[1] — ces mini PC qui coûtent quelques euros, qui ne sont pas totalement libres, mais qui ont le mérite d’exister — et ils ont tous les deux leur propre usage. Le premier me sert de lecteur audio de salon (MPD piloté par MPDroid) et le second est un lecteur vidéo (XBMC + médias stockés sur mon NAS).

XBMC est très complet, mais aussi très lourd, et l’utilisation n’est pas efficace ! Du fait du blob permettant l’utilisation des capacités de décodage du processeur graphique, VLC et MPlayer ne fonctionnent pas correctement sur le Pi…

J’ai donc décidé d’écrire mon propre logiciel — RasPyPlayer — pour avoir un lecteur vidéo qui correspond à mes besoins ! Et, bien sûr, il est sous licence GPL.

Objectif :

  • légèreté (avec 256 Mio de RAM partagée, pas le choix) ;
  • librairie stockée en local (mes vidéos sont sur un NAS) ;
  • simplicité (pas de fonctions inutiles).

Technologies utilisées :

  • Python 3 ;
  • Tkinter ;
  • SQLite 3 ;
  • OMXPlayer (pour profiter du décodage matériel).

J’ai terminé le prototype et j’aimerais avoir des retours d’utilisation, suggestions d’amélioration, relecture de code, etc.

Les sources sont disponibles sur mon dépôt Github pour RasPyPlayer[2].

Merci d’avance !

Liens :
[1] http://www.raspberrypi.org/
[2] https://github.com/jpec/RasPyPlayer

Forum général.hors-sujets Le Raspberry Pi, un mini PC ARM a 30 euros

Posté par .
18
18
sept.
2011

Bonjour.

Version Alpha, le modele final sera au format carte de crédit

(Version Alpha, le modele final sera +/- 2 fois plus petit = carte de crédit)

Un petit update sur ce projet intéressant, que je n'ai vu mentionné ici que dans un journal. Ils sont bien partis pour un dispo fin Novembre d'une petite bete fort intéressante dans sa config euh.. moins bas de gamme... ou "Model B" :

  • 35$ +/-
  • ARMv6@700MHz
  • 256 MB RAM
  • GPU Videocore 4 (décode le h.264 full HD, joue Quake a 20-30 fps an 1920x1080)
  • 2xUSB2, 1xEthernet100
  • HDMI et Composite
  • Jack 3.5mm et son sur HDMI (pas de VGA ni d'autre analogique hélas)
  • Un peu de GPIO/I2C...
  • Boot sur SD card (pas de rom a part le bootstrap)
  • Consommation: 1W en charge, alim = Coax 6-20V
  • Debian/Fedora/Arch au départ, Apparemment tlm se concentre sur debian-armel.

Le truc est complètement ouvert, sauf le GPU (firmware et driver), ce qui limite un peu les OS aux Linux pour lesquels Broadcom fournit un driver.

À la base, c'est fait par l'équivalent d'une assoc. loi 1901 (non commerciale) pour fournir un outil pour apprendre aux gamins a programmer, voire un ordinateur vraiment basique (mais bon, qui fait du Web et OpenOffice). Les hackers se sont jetés dessus pour plein de projets variés : NAS, HTPC (xbmc est en cours de portage), Embarqué, voire un projet de tablette peut-être un peu délirant ^^

Site : http://www.raspberrypi.org/
Wiki : http://elinux.org/RaspberryPiBoard]Wiki (résumé en fr : http://fr.wikipedia.org/wiki/Raspberry_Pi)

LinuxFr.org De la quintessence des journaux sur LinuxFr.org (S01E02)

Posté par (page perso) . Édité par Benoît Sibaud, Florent Zara et baud123. Modéré par Benoît Sibaud. Licence CC by-sa
-2
5
déc.
2011
LinuxFr.org

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis potentiellement par vous/nous/tous, puis revus et corrigés par notre équipe avant publication. C'est la partie la plus visible de l'iceberg LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée ou courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori de notre part. Ceux-ci s'appellent des journaux.

Voici un florilège de journaux que l’on peut trouver. Ceux-ci sont les journaux qui ne sont pas passés en dépêche, et les mieux notés par les utilisateurs... qui notent. Lumière sur ceux de la semaine passée.

LinuxFr.org Les meilleurs journaux de la semaine 29/2012

Posté par (page perso) . Édité par Florent Zara et Benoît Sibaud. Modéré par patrick_g. Licence CC by-sa
5
24
juil.
2012
LinuxFr.org

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis potentiellement par vous, puis revus et corrigés par notre équipe avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par mail, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori de notre part. Ceux-ci s'appellent des journaux.

Voici un florilège de journaux que l’on a pu lire. Ceux-ci sont les journaux qui ne sont pas passés en dépêche et les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux de la semaine passée, du 16 juillet au 22 juillet inclus :