On pourrait aussi inviter Apple pour discuter d'un système propriétaire concurrencé par le libre, ou Adobe pour ses solutions PDF très répandues ou pour son logiciel de graphisime, ou Oracle pour ses bases de données propriétaires qui se font tailler des croupières, ou Sun pour son système ou son environnement de développement, ou ... (n'importe quel produit connu du grand public). Bref pourquoi toujours Microsoft ? Simplement parce qu'on est sûr que cela déclenchera des polémiques et que ça amènera plus de monde.
Opposer logiciels libres à Microsoft, c'est déjà orienter les débats. Pour être honnête, il faudrait soit inviter plusieurs représentants du logiciel propriétaire (y compris l'association des auteurs de graticiels et partagiciels par exemple), soit n'inviter aucun représentant du logiciel propriétaire. Au minimum ne pas tout le temps inviter la même boîte propriétaire. Le logiciel libre n'a pas à servir de vitrine et de tribune à Microsoft en particulier.
Toujours inviter le même parce qu'il est connu parce qu'il est en position d'abus de monopole (cf les procès aux États-Unis et en Europe) ne fait que le conforter, et supprime une partie du débat (en réduisant l'« opposition » à Microsoft).
Re: Présence habituelle et répétée de Microsoft
On pourrait aussi inviter Apple pour discuter d'un système propriétaire concurrencé par le libre, ou Adobe pour ses solutions PDF très répandues ou pour son logiciel de graphisime, ou Oracle pour ses bases de données propriétaires qui se font tailler des croupières, ou Sun pour son système ou son environnement de développement, ou ... (n'importe quel produit connu du grand public). Bref pourquoi toujours Microsoft ? Simplement parce qu'on est sûr que cela déclenchera des polémiques et que ça amènera plus de monde.
Opposer logiciels libres à Microsoft, c'est déjà orienter les débats. Pour être honnête, il faudrait soit inviter plusieurs représentants du logiciel propriétaire (y compris l'association des auteurs de graticiels et partagiciels par exemple), soit n'inviter aucun représentant du logiciel propriétaire. Au minimum ne pas tout le temps inviter la même boîte propriétaire. Le logiciel libre n'a pas à servir de vitrine et de tribune à Microsoft en particulier.
Toujours inviter le même parce qu'il est connu parce qu'il est en position d'abus de monopole (cf les procès aux États-Unis et en Europe) ne fait que le conforter, et supprime une partie du débat (en réduisant l'« opposition » à Microsoft).
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