Le lecteur qui aurait lu mes précédents journaux pourrait croire que j'aime parler de virus. C'est partiellement vrai : le sujet est intéressant, j'ai généralement des réactions positives, ça me donne l'opportunité d'allumer un ou deux antivax, ce qui flatte l'ego.
Mais c'est aussi partiellement faux : on parle d'infections qui tuent, et qui tuent massivement. Il y a une similitude entre le médecin de santé publique et le général à la retraite : nous adorons parler de notre métier (…)




