Quand j'ai rédigé la nouvelle à partir des infos communiquées par François Pellegrini, je n'en avais pas conscience. Quand on voit les magouilles connues des pro-brevets pour faire passer leur directive, le ton épique se comprend. ;-)
Rappelons quelques faits :
- projet de loi rédigé par un membre de BSA et soutenu par l'OEB.
- Mise en délibéré de la commission juridique et essai de passage anticipé au parlement, une dizaine de jours après la publication de son avis pour ne pas laisser aux parlementaires le temps de prendre connaissance du problème.
- Et enfin cette dernière tentative de passage en catimini au milieu des discussions sur la pêche. Ce bricolage montre que leur marge de manoeuvre est de plus en plus réduite. Cependant, attendons nous à une prochaine attaque sournoise. Ne baissons pas la garde.
On peut aussi se poser des questions sur un certain nombre de personnes qui soutiennent les brevets sur les logiciels. J'en vois trois catégories :
- les juristes qui défendent leurs intérêts privés et non ceux de la société;
- les niais qui ont cru leurs balivernes;
- les corrompus.
On peut dénombrer les juristes mais pas les niais. Il est difficile de croire que nos politiciens soient suffisament idiots pour que le nombre des niais ajouté à celui des juristes atteigne les 100%. C'est curieux, je ne vois pas la faille de mon raisonnement. Je compte sur votre aide...
Pour terminer, je voudrais faire une autre remarque. Vu que les pro-brevets défendent les intérêts des USA et qu'ils sont européens, ce sont donc des traîtres à l'Europe et je ne suis pas sûr que ce soit puni.
La trahison de son pays est pourtant partout très sévèrement punie. En temps de guerre, c'est la condamnation à mort. Et la guerre économique n'est pas imaginaire.
Pour, je voudrais faire remarquer le remarquable comportement ses parlementaires européens. Sans doute est-il plus difficile d'acheter la conscience d'un parlement que celle d'une commission. En tous cas, on peut les remercier de leur action et les encourager à la poursuivre.
Re: Question de style
J'aime beaucoup le ton épique de la news...
Quand j'ai rédigé la nouvelle à partir des infos communiquées par François Pellegrini, je n'en avais pas conscience. Quand on voit les magouilles connues des pro-brevets pour faire passer leur directive, le ton épique se comprend. ;-)
Rappelons quelques faits :
- projet de loi rédigé par un membre de BSA et soutenu par l'OEB.
- Mise en délibéré de la commission juridique et essai de passage anticipé au parlement, une dizaine de jours après la publication de son avis pour ne pas laisser aux parlementaires le temps de prendre connaissance du problème.
- Et enfin cette dernière tentative de passage en catimini au milieu des discussions sur la pêche. Ce bricolage montre que leur marge de manoeuvre est de plus en plus réduite. Cependant, attendons nous à une prochaine attaque sournoise. Ne baissons pas la garde.
On peut aussi se poser des questions sur un certain nombre de personnes qui soutiennent les brevets sur les logiciels. J'en vois trois catégories :
- les juristes qui défendent leurs intérêts privés et non ceux de la société;
- les niais qui ont cru leurs balivernes;
- les corrompus.
On peut dénombrer les juristes mais pas les niais. Il est difficile de croire que nos politiciens soient suffisament idiots pour que le nombre des niais ajouté à celui des juristes atteigne les 100%. C'est curieux, je ne vois pas la faille de mon raisonnement. Je compte sur votre aide...
Pour terminer, je voudrais faire une autre remarque. Vu que les pro-brevets défendent les intérêts des USA et qu'ils sont européens, ce sont donc des traîtres à l'Europe et je ne suis pas sûr que ce soit puni.
La trahison de son pays est pourtant partout très sévèrement punie. En temps de guerre, c'est la condamnation à mort. Et la guerre économique n'est pas imaginaire.
Pour, je voudrais faire remarquer le remarquable comportement ses parlementaires européens. Sans doute est-il plus difficile d'acheter la conscience d'un parlement que celle d'une commission. En tous cas, on peut les remercier de leur action et les encourager à la poursuivre.
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