Posté par
arnaudus() le 29/08/2006 à 12:37. (lien). Évalué à 2.
Si c'est légal, alors la licence ne peut rien y faire (d'ailleurs, c'est souvent marqué : sauf disposition contraire gna gna pays de résidence). Mais bon, personnellement, je ne l'aurais pas fait non plus. Je pensais que le reverse ingeneering consistait à reproduire le contenu de la boite noire sans y toucher. Soit. Il apparait qu'on a le droit de tout pêter et d'essayer d'ouvrir la boite noire pour voir comment c'est foutu dedans.
Une question cependant : dans quelle mesure a-t-on le droit de s'inspirer du code assembleur? Est-ce que le code assembleur est une oeuvre de l'esprit, et est protégé comme tel? Je pense que c'est le cas, parce que 1) des masochistes codent parfois direct en assembleur, et 2) un même algo, en fonction du "talent" du codeur, peut donner différents résultats en assembleur, même en tenant compte des performances du compilo.
Je persiste à penser que la décompilation est limite limite 1) vis-à-vis de la protection des logiciels et du respect de la licence associée, et 2) vis-à-vis de la propriété intellectuelle. L'interopérabilité est légale, mais je ne sais pas où sont les limites à ne pas franchir : l'interopérabilité n'est pas au dessus des autres lois; on ne peut pas prendre Bill Gates en otage pour avoir les specs du .doc, on ne peut pas payer un agent secret pour aller piquer les plans et les specs de la dernière ATI, etc.
Re: Méthode !
Si c'est légal, alors la licence ne peut rien y faire (d'ailleurs, c'est souvent marqué : sauf disposition contraire gna gna pays de résidence). Mais bon, personnellement, je ne l'aurais pas fait non plus. Je pensais que le reverse ingeneering consistait à reproduire le contenu de la boite noire sans y toucher. Soit. Il apparait qu'on a le droit de tout pêter et d'essayer d'ouvrir la boite noire pour voir comment c'est foutu dedans.
Une question cependant : dans quelle mesure a-t-on le droit de s'inspirer du code assembleur? Est-ce que le code assembleur est une oeuvre de l'esprit, et est protégé comme tel? Je pense que c'est le cas, parce que 1) des masochistes codent parfois direct en assembleur, et 2) un même algo, en fonction du "talent" du codeur, peut donner différents résultats en assembleur, même en tenant compte des performances du compilo.
Je persiste à penser que la décompilation est limite limite 1) vis-à-vis de la protection des logiciels et du respect de la licence associée, et 2) vis-à-vis de la propriété intellectuelle. L'interopérabilité est légale, mais je ne sais pas où sont les limites à ne pas franchir : l'interopérabilité n'est pas au dessus des autres lois; on ne peut pas prendre Bill Gates en otage pour avoir les specs du .doc, on ne peut pas payer un agent secret pour aller piquer les plans et les specs de la dernière ATI, etc.
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