Je ne comprend pas ce qu'il faut ajouter à Fink pour être plus orienté utilisateur qu'il ne l'est actuellement !
Plus de paquetages binaires par exemple. A chaque fois que je tente de "jouer" à Fink j'abandonne quand je vois la liste des paquetages à compiler. Le problème ne se pose pas avec les différentes distributions de Linux.
Accessoirement, un moyen "simple" de lancer les applications Fink serait le bienvenu. Avec un système Linux, on a un joli menu rempli par le gestionnaire de paquetages. Avec Fink on est bon pour se souvenir de tous les logiciels installés ou pour jouer au "a+tab", "b+tab" pour les redécouvrir.
Ce qui amène au principal problème des applications issues du "monde Linux" et de Fink en général : le gros manque d'intégration à MacOSX. X sur un Mac c'est moche et tout lent. Inkscape met des heures à se lancer, OOo est inutilisable, etc.
Le windowmanager fourni par Apple est bien joli mais assez inutilisable : il faut un clic pour obtenir le focus + un second clic pour activer un bouton dans une fenêtre ! (c'est horripilant avec le GIMP, et il faut activer le focus-follow-mouse pour avoir quelquechose d'à peu près utilisable).
Quand on utilise un autre windowmanager c'est pire que tout : les fenêtres réduites disparaissent dans un trou noir sans qu'il soit possible de les retrouver (pas de clic droit sur la root window). Résultat, je retrouve ce bon vieux WindowMaker et ses icones de fenêtres réduites (ce qui n'est d'ailleurs pas forcément un mal, et puis retrouver un look à la Next sur le petit frère de NextStep a son charme).
Fink dispose d'une interface graphique (FinkCommander) assez proche de Synaptic (quoi que Synaptic est plus joli
Plus joli ou pas, je trouve FinkCommander incroyablement moins bon que Synaptic. Il faut plus de clics pour faire ce qu'on veut, FinkCommander se contente de présenter une looooooooongue liste de paquetages sans les mettre dans une jolie hiérarchie, il faut afficher une fenêtre supplémentaire pour chaque paquetage dont on veut voir les informations, etc.
Un (bon) système de paquetages me manque énormément depuis que j'ai abandonné Linux pour MacOSX, mais la solution batarde proposée par Fink me laisse un goût amer. A la limite je préfèrerais lancer un "vrai" linux dans une machine virtuelle.
Re: Trop de libre tue le libre ;-)
Plus de paquetages binaires par exemple. A chaque fois que je tente de "jouer" à Fink j'abandonne quand je vois la liste des paquetages à compiler. Le problème ne se pose pas avec les différentes distributions de Linux.
Accessoirement, un moyen "simple" de lancer les applications Fink serait le bienvenu. Avec un système Linux, on a un joli menu rempli par le gestionnaire de paquetages. Avec Fink on est bon pour se souvenir de tous les logiciels installés ou pour jouer au "a+tab", "b+tab" pour les redécouvrir.
Ce qui amène au principal problème des applications issues du "monde Linux" et de Fink en général : le gros manque d'intégration à MacOSX. X sur un Mac c'est moche et tout lent. Inkscape met des heures à se lancer, OOo est inutilisable, etc.
Le windowmanager fourni par Apple est bien joli mais assez inutilisable : il faut un clic pour obtenir le focus + un second clic pour activer un bouton dans une fenêtre ! (c'est horripilant avec le GIMP, et il faut activer le focus-follow-mouse pour avoir quelquechose d'à peu près utilisable).
Quand on utilise un autre windowmanager c'est pire que tout : les fenêtres réduites disparaissent dans un trou noir sans qu'il soit possible de les retrouver (pas de clic droit sur la root window). Résultat, je retrouve ce bon vieux WindowMaker et ses icones de fenêtres réduites (ce qui n'est d'ailleurs pas forcément un mal, et puis retrouver un look à la Next sur le petit frère de NextStep a son charme).
Plus joli ou pas, je trouve FinkCommander incroyablement moins bon que Synaptic. Il faut plus de clics pour faire ce qu'on veut, FinkCommander se contente de présenter une looooooooongue liste de paquetages sans les mettre dans une jolie hiérarchie, il faut afficher une fenêtre supplémentaire pour chaque paquetage dont on veut voir les informations, etc.
Un (bon) système de paquetages me manque énormément depuis que j'ai abandonné Linux pour MacOSX, mais la solution batarde proposée par Fink me laisse un goût amer. A la limite je préfèrerais lancer un "vrai" linux dans une machine virtuelle.
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