Journal : Désespéré...
Posté par HappyPeng () le 24 décembre 2006
Encore une fois me voici à défendre ce cher pBpG (que je salue) sur ce site. Pourquoi en suis-je arrivé là ? Certainement par la débauche d'arguments vaseux coulant des doigts frénétiques de plusieurs des "grands" défenseurs du libre que compte DLFP.
Parlons des standards ouverts. En quoi constituent-ils un argument en faveur du logiciel libre ?
Il suffirait d'un minuscule changement de contexte pour que Microsoft ajoute le support Open Document à Office, de la même façon qu'Internet Explorer supporte le standard XHTML. Ce qui est peut-être paradoxalement la plus mauvaise chose qui pourrait vous arriver, puisque l'argument numéro un serait définitivement perdu.
Par exemple, aujourd'hui on ne peut plus prétendre qu'on ne doit pas utiliser Visual C++ parce qu'il ne compile pas de C++ ISO.
Nos prétendus standards ne sauraient même constituer une panacée technologique. Le format Open Document n'est-il pas issu d'OpenOffice.org exactement de la même façon qu'Open XML est issu de Microsoft Office ? C'est-à-dire que si OpenOffice.org le supporte complètement, le format reste complexe et modelé sur ses fonctionnalités, de sorte que les autres logiciels de traitement de texte restent à la traîne (quoique kword semble se défendre).
Je peux même penser que Microsoft ne voudrait (légitimement) pas adapter Word pour utiliser Open Document par défaut car cela signifierait probablement des modifications importantes uniquement dans le but de rentrer dans un format adapté à OpenOffice.org, calquant ainsi les foncionnalités sur ce dernier et les plaçant dans une position de faiblesse, de la même façon que la transition a pu être difficile pour kword et autres.
Ensuite, nous opponsons PostScript et PDF aux formats de Microsoft. Avons-nous un contrôle sur ces formats ? Sont-ils dénués de tous problèmes de brevets ? Avons-nous seulement un visualiseur PDF libre, complet, dénué de bugs gênants et supportant toutes les fonctionnalités ? (Épargnez-moi la liste des xpdf et consorts.)
Parlons maintenant d'autres arguments de M. Jarillon.
Avons-nous des leçons à donner à Microsoft en matière de recherche et développement au vu de ce que le logiciel libre a à proposer dans le domaine des technologies d'environnements de bureau ?
Les logiciels phares que sont Firefox et OpenOffice.org proposent tous deux des technologies d'intégration différentes, c'est-à-dire précisément qu'ils ne peuvent absolument pas intéragir.
Parmis les deux environnements de bureau, l'un a tiré un trait sur tout type de technologie de composants au point que nombre de ses développeurs passent leur temps à (tenter d') écrire des scripts leur permettant de générer les couches logicielles nécessaires à la communication d'un langage à l'autre, et l'autre, même s'il s'en tire mieux, n'est pas encore tout à fait à la hauteur d'Office 95 dans ses possibilités en ce domaine.
Pendant ce temps, Microsoft a développé un système d'exploitation, une suite bureautique, un navigateur Web et un environnement de développement extensibles dans tout type de langage (Microsoft Research propose même Common Lisp...), taillés pour fonctionner ensemble et permettant de construire des applications dans des langages de haut niveau utilisant de la même manière des composants provenant de chacun d'eux.
Je propose d'arrêter un instant la prétention dans nos argumentaires et le moinssage de pBpG, le temps d'ouvrir des éditeurs de texte et de dépasser la R&D Microsoft en terme de production.
Note : je poste ce commentaire également en journal car je comprends parfaitement que tout le monde ne lit pas les pages des nouvelles jusqu'en bas, et je tiens tout de même à m'exprimer.
Parlons des standards ouverts. En quoi constituent-ils un argument en faveur du logiciel libre ?
Il suffirait d'un minuscule changement de contexte pour que Microsoft ajoute le support Open Document à Office, de la même façon qu'Internet Explorer supporte le standard XHTML. Ce qui est peut-être paradoxalement la plus mauvaise chose qui pourrait vous arriver, puisque l'argument numéro un serait définitivement perdu.
Par exemple, aujourd'hui on ne peut plus prétendre qu'on ne doit pas utiliser Visual C++ parce qu'il ne compile pas de C++ ISO.
Nos prétendus standards ne sauraient même constituer une panacée technologique. Le format Open Document n'est-il pas issu d'OpenOffice.org exactement de la même façon qu'Open XML est issu de Microsoft Office ? C'est-à-dire que si OpenOffice.org le supporte complètement, le format reste complexe et modelé sur ses fonctionnalités, de sorte que les autres logiciels de traitement de texte restent à la traîne (quoique kword semble se défendre).
Je peux même penser que Microsoft ne voudrait (légitimement) pas adapter Word pour utiliser Open Document par défaut car cela signifierait probablement des modifications importantes uniquement dans le but de rentrer dans un format adapté à OpenOffice.org, calquant ainsi les foncionnalités sur ce dernier et les plaçant dans une position de faiblesse, de la même façon que la transition a pu être difficile pour kword et autres.
Ensuite, nous opponsons PostScript et PDF aux formats de Microsoft. Avons-nous un contrôle sur ces formats ? Sont-ils dénués de tous problèmes de brevets ? Avons-nous seulement un visualiseur PDF libre, complet, dénué de bugs gênants et supportant toutes les fonctionnalités ? (Épargnez-moi la liste des xpdf et consorts.)
Parlons maintenant d'autres arguments de M. Jarillon.
Avons-nous des leçons à donner à Microsoft en matière de recherche et développement au vu de ce que le logiciel libre a à proposer dans le domaine des technologies d'environnements de bureau ?
Les logiciels phares que sont Firefox et OpenOffice.org proposent tous deux des technologies d'intégration différentes, c'est-à-dire précisément qu'ils ne peuvent absolument pas intéragir.
Parmis les deux environnements de bureau, l'un a tiré un trait sur tout type de technologie de composants au point que nombre de ses développeurs passent leur temps à (tenter d') écrire des scripts leur permettant de générer les couches logicielles nécessaires à la communication d'un langage à l'autre, et l'autre, même s'il s'en tire mieux, n'est pas encore tout à fait à la hauteur d'Office 95 dans ses possibilités en ce domaine.
Pendant ce temps, Microsoft a développé un système d'exploitation, une suite bureautique, un navigateur Web et un environnement de développement extensibles dans tout type de langage (Microsoft Research propose même Common Lisp...), taillés pour fonctionner ensemble et permettant de construire des applications dans des langages de haut niveau utilisant de la même manière des composants provenant de chacun d'eux.
Je propose d'arrêter un instant la prétention dans nos argumentaires et le moinssage de pBpG, le temps d'ouvrir des éditeurs de texte et de dépasser la R&D Microsoft en terme de production.
Note : je poste ce commentaire également en journal car je comprends parfaitement que tout le monde ne lit pas les pages des nouvelles jusqu'en bas, et je tiens tout de même à m'exprimer.
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Vous avez demandé le commentaire #788006.



et le C
Par exemple, aujourd'hui on ne peut plus prétendre qu'on ne doit pas utiliser Visual C++ parce qu'il ne compile pas de C++ ISO.
Au dernieres nouvelles il supporte pas l'iso C...
[^]Re: et le C
Il supporte pas mal de chose de C99.
Comme tout compilateur, il n'est pas 100% dans la norme, ou plutot il n'interprete pas les trous d'ombre de la norme de la même manière que GCC par exemple.
Ce n'est pas parce que GCC et le compilateur préféré de la FSF que ca en fait la nomre C, donc pourquoi, quand il y a une zone d'ombre dans la norme, ce serait Visual C en faute et pas GCC?
Si dès que la norme n'est pas respectée sur un point ce n'est pas respecter la norme, On peut aussi dire que GCC ne supporte pas l'ISO C... De la meme maniere on peut aussi dire que Firefox ne supporte pas les normes W3C dans ce cas.
[^]Re: et le C
Il supporte ISO C++, qui n'est pas un sur-ensemble de ISO C. Je ne vois pas où est le problème, ce compilateur C++ ne prétend pas être un compilateur C.