en fait, vous dites la même chose à ce que je comprends. Mais il précise simplement que le genre d'exemple que tu cites, c'est justement des termes rentrés depuis un pays étranger dans une langue "par l'usage". Et c'est là toute la différence.
En gros, le mot a été modifié au fil des siècle à partir d'une racine étrangère par le fait que les gens ne savaient probablement pas écrire le mot d'origine, donc le recopiait à l'oreille par exemple, sans compter les accents des régions et pays, la mauvaise prononciation des langues étrangères, encore plus accentuée par le téléphone arabe.
Ces mots ne sont pas rentrés parce qu'une petite congrégation de quelques personnes qui considère leur parole comme supérieure décide pour autrui comment dire un mot. La langue évolue souvent par l'usage des siècles, assez naturellement (d'où les divergences des régions, et au contraire les rapprochements de langues entre frontières, etc.).
En conclusion, les gens ont utilisé le mot et petit à petit, à force, l'ont transformé sans le vouloir ou pour se simplifier la vie, ou d'autres raisons, pas parce qu'on leur a dit "ne dites plus ça comme ça, mais comme ci".
C'est un peu ce qu'il dit dans son message et dans un suivant.
Et donc si j'ai bien compris, je suis relativement d'accord d'ailleurs.
D'ailleurs on nous rabâche les oreilles partout de "mondialisation" par ci et par là... alors faut pas s'étonner si les pays mélangent de plus en plus leurs mots. Est-ce un mal? Je ne sais pas. Protéger les "exceptions" culturelles, les traditions, les dialectes de région, etc. je trouve ça très bien et primordial. Mais bon faut pas pour autant arrêter la marche du monde.
Et attention, je n'ai rien contre l'académie française en général. Leur travail est utile, justement quand il consiste à consigner, à sauver le patrimoine culturel, etc. Mais je ne pense pas que leur travail doit être de nous imposer un nouveau patrimoine pour le futur en fonction de leur nationalisme par ex (qui pourrait être refuser un mot parce qu'il est anglophone), ou pour d'autres raisons. L'évolution des mots, quand elle intervient, ne devrait pas venir d'eux, mais des populations.
C'est mon avis. :-)
Re: Franco-conneries
Salut,
en fait, vous dites la même chose à ce que je comprends. Mais il précise simplement que le genre d'exemple que tu cites, c'est justement des termes rentrés depuis un pays étranger dans une langue "par l'usage". Et c'est là toute la différence.
En gros, le mot a été modifié au fil des siècle à partir d'une racine étrangère par le fait que les gens ne savaient probablement pas écrire le mot d'origine, donc le recopiait à l'oreille par exemple, sans compter les accents des régions et pays, la mauvaise prononciation des langues étrangères, encore plus accentuée par le téléphone arabe.
Ces mots ne sont pas rentrés parce qu'une petite congrégation de quelques personnes qui considère leur parole comme supérieure décide pour autrui comment dire un mot. La langue évolue souvent par l'usage des siècles, assez naturellement (d'où les divergences des régions, et au contraire les rapprochements de langues entre frontières, etc.).
En conclusion, les gens ont utilisé le mot et petit à petit, à force, l'ont transformé sans le vouloir ou pour se simplifier la vie, ou d'autres raisons, pas parce qu'on leur a dit "ne dites plus ça comme ça, mais comme ci".
C'est un peu ce qu'il dit dans son message et dans un suivant.
Et donc si j'ai bien compris, je suis relativement d'accord d'ailleurs.
D'ailleurs on nous rabâche les oreilles partout de "mondialisation" par ci et par là... alors faut pas s'étonner si les pays mélangent de plus en plus leurs mots. Est-ce un mal? Je ne sais pas. Protéger les "exceptions" culturelles, les traditions, les dialectes de région, etc. je trouve ça très bien et primordial. Mais bon faut pas pour autant arrêter la marche du monde.
Et attention, je n'ai rien contre l'académie française en général. Leur travail est utile, justement quand il consiste à consigner, à sauver le patrimoine culturel, etc. Mais je ne pense pas que leur travail doit être de nous imposer un nouveau patrimoine pour le futur en fonction de leur nationalisme par ex (qui pourrait être refuser un mot parce qu'il est anglophone), ou pour d'autres raisons. L'évolution des mots, quand elle intervient, ne devrait pas venir d'eux, mais des populations.
C'est mon avis. :-)
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