Un fonctionnaire garde sa responsabilité, ou alors on arrive au genre d'absurdité morale où Papon n'est qu'un exécutant dévoué qui a bien fait son travail ("un grand commis de l'Etat" dixit Raymond Barre récemment).
Tu parles plutôt de qui relève de l'ordre moral - de la conscience. Je parlais de ce qui relève de l'ordre politico-juridique - de la démocratie (cf Comte-Sponville, le capitalisme est-il moral ?)
Le principe c'est que le fonctionnaire fait tout ce que le politique lui dit jusqu'au moment où il considère que ce que lui dit le politique n'est plus acceptable pour lui sur un plan moral comme tu dis. Mais il n'en reste pas moins que au delà de la décision individuelle - du cas par cas, de la concience de chaque fonctionnaire - le principe c'est que le techno fait où le politique (comprendre les élus) lui dit de faire.
Ce qui - en ce qui concerne l'OEB et plus largement toutes les institutions qui échappent au contrôle démocratique (OMPI, OMC, et sans doute BCE mais je ne connais pas j'avoue) - ne se vérifie pas. Bien au contraire. Et c'est de cela dont je parlais.
On peut ainsi trouver "malin" n'importe quel procédé rhétorique visant à noyer le poisson, et repousser la prise de position à l'après-élections.
Oui "on peut" effectivement. Ou pas. C'est d'ailleurs ça qu'est bien avec les "on peut". Chacun peut en penser ce qu'il veut. Gros malin ;-)
Re: pas plus d'éclaicissement sur les brevets et position inacceptable
Un fonctionnaire garde sa responsabilité, ou alors on arrive au genre d'absurdité morale où Papon n'est qu'un exécutant dévoué qui a bien fait son travail ("un grand commis de l'Etat" dixit Raymond Barre récemment).
Tu parles plutôt de qui relève de l'ordre moral - de la conscience. Je parlais de ce qui relève de l'ordre politico-juridique - de la démocratie (cf Comte-Sponville, le capitalisme est-il moral ?)
Le principe c'est que le fonctionnaire fait tout ce que le politique lui dit jusqu'au moment où il considère que ce que lui dit le politique n'est plus acceptable pour lui sur un plan moral comme tu dis. Mais il n'en reste pas moins que au delà de la décision individuelle - du cas par cas, de la concience de chaque fonctionnaire - le principe c'est que le techno fait où le politique (comprendre les élus) lui dit de faire.
Ce qui - en ce qui concerne l'OEB et plus largement toutes les institutions qui échappent au contrôle démocratique (OMPI, OMC, et sans doute BCE mais je ne connais pas j'avoue) - ne se vérifie pas. Bien au contraire. Et c'est de cela dont je parlais.
On peut ainsi trouver "malin" n'importe quel procédé rhétorique visant à noyer le poisson, et repousser la prise de position à l'après-élections.
Oui "on peut" effectivement. Ou pas. C'est d'ailleurs ça qu'est bien avec les "on peut". Chacun peut en penser ce qu'il veut. Gros malin ;-)
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