Articles : Modèles économiques liés aux logiciels libres
Posté par Pierre Jarillon (page perso, ). Modéré le 05 juin 2007.
Le modèle économique du logiciel libre n'est pas celui des logiciels propriétaires (ou "privateurs" comme dit Richard Stallman). Mais au fait quel est-il ? Cette question a souvent été évoquée et les réponses ont toujours été très partielles ou évasives. D'autre part les économistes assistent, souvent sans y croire, à cette mutation qui ne correspond pas aux modèles qu'ils connaissent.
Un dossier publié sur le site de l'AFUL fait une analyse assez détaillée et montre que le "business model" du logiciel libre est beaucoup plus complexe que le modèle de production traditionnel. Il fait appel à de nombreuses contributions qui s'additionnent de façon variable au cours de la vie d'un projet et d'un projet à l'autre. Le dossier explique aussi comment financer le développement d'un logiciel libre.
Nos économistes ont donc du travail à faire pour appréhender ce modèle complexe et évolutif, issu d'une heuristique et non d'un dogme. Il faudra qu'il soit pris en compte dans les écoles d'économie et par nos élus qui ignorent pour la plupart que cette mutation importante de la société se passe sous leurs yeux.
Les auteurs de ce dossier sont Marc-Aurèle Darche, Laurent Séguin, Stefane Fermigier, François Elie, Roberto Di Cosmo et Guillaume Meister. Le dossier comporte des références bibliographiques dont celle de Bruce Perens comportant elle-même de très nombreuses autres références. Bref, un dossier à mettre entre toutes les mains des entrepreneurs, des décideurs de nos élus et des candidats aux prochaines élections.
Un dossier publié sur le site de l'AFUL fait une analyse assez détaillée et montre que le "business model" du logiciel libre est beaucoup plus complexe que le modèle de production traditionnel. Il fait appel à de nombreuses contributions qui s'additionnent de façon variable au cours de la vie d'un projet et d'un projet à l'autre. Le dossier explique aussi comment financer le développement d'un logiciel libre.
Nos économistes ont donc du travail à faire pour appréhender ce modèle complexe et évolutif, issu d'une heuristique et non d'un dogme. Il faudra qu'il soit pris en compte dans les écoles d'économie et par nos élus qui ignorent pour la plupart que cette mutation importante de la société se passe sous leurs yeux.
Les auteurs de ce dossier sont Marc-Aurèle Darche, Laurent Séguin, Stefane Fermigier, François Elie, Roberto Di Cosmo et Guillaume Meister. Le dossier comporte des références bibliographiques dont celle de Bruce Perens comportant elle-même de très nombreuses autres références. Bref, un dossier à mettre entre toutes les mains des entrepreneurs, des décideurs de nos élus et des candidats aux prochaines élections.
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Étude de Bruce Perens (490 hits)
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>le "business model" du logiciel libre est beaucoup plus complexe que
>le modèle de production traditionnel. Il fait appel à de nombreuses
>contributions
Mieux que la defiscalisation des heures supplémentaires : "l'appel à contributions", ou pourquoi payer un employé sans cotiser pour sa retraite quand on peut simplement ne pas le payer du tout !
[^]Re: .
Mieux que la defiscalisation des heures supplémentaires : "l'appel à contributions", ou pourquoi payer un employé sans cotiser pour sa retraite quand on peut simplement ne pas le payer du tout !
Analyse très pertinente.
Mais il faut remarquer que de nombreux contributeurs sont des employés d'autres entreprises !
Par ailleurs le versement d'un salaire n'est pas le seul façon de rétribuer quelqu'un.
Le contributeur d'un logiciel libre peut avoir une multitude de raisons pour participer. A lui d'évaluer si le jeu en vaut la chandelle.
A ma connaissance personne n'a jamais été contraint de travailler gratuitement sur un logiciel libre.
[^]Re: .
et la plupart du temps contribue sur son temps libre (il a un autre job à côté )
sinon s'il contribue sur son temps de travaille , c'est qu'il bosse surement avec une boite en rapport avec le libre de près ou de loin ..
donc il est payé
[^]Re: Libre n'est pas gratuit
Je voudrais citer François Élie, le président d'Adullact : « Un logiciel libre est gratuit une fois qu'il a été payé ».
Ce qui revient à dire que c'est le travail qui doit être payé, pas une rente.
Si aucun système de régulation n'intervient, les plus riches sont seuls en mesure d'acquérir d'autres sources de revenus et le système évolue comme au jeu de Monopoly où la gagnant possède tout... et le jeu s'arrête.
Dans la vraie vie, le jeu s'arrête par une révolte qui peut être sanglante comme le fut la révolution française (le féodalisme correspond au même schéma).
Il ne s'agit pas de s'opposer à la propriété qui est une chose naturelle : l'oiseau défend son nid et le chien défend son os ! Mais d'éviter les dérives qui conduisent au féodalisme et aux iniquités.
La "propriété intellectuelle" n'est pas de même nature que la propriété du matériel. Aussi les lois qui les régissent ne peuvent pas être identiques. Tant que les biens immatériels ne pouvaient être transmis que sur des supports matériels (livres, bandes magnétiques, disques, films, partitions, disquettes,...), le problème ne s'est pas vraiment posé. Internet a permis de supprimer ce passage obligatoire. C'est là que le problème du nouveau modèle économique s'est posé avec acuité.
[^]Re: Libre n'est pas gratuit
L'appropriation est un sentiment naturel, c'est vrai. Mais en tant que tel, il n'est ni bien, ni mal. La convoitise est également un sentiment naturel qui se retrouve chez les animaux.
La vraie question est : est-ce que la propriété l'est, naturelle ? C'est une question complexe qu'il ne s'agit pas de balayer d'un revers de tournure de phrase. Le dogme ambiant du libéralisme fait qu'on ne se pose plus de question à ce sujet.
Le problème est que la question fait peur. Remettez en cause la propriété en tant que droit naturel, et tout interlocuteur se voit déjà se faire aggresser par des théories collectivistes. C'est faux. On peut très bien décider que la propriété est une chose nécessaire à établir, même si elle n'est pas naturelle. La différence est que l'on n'est plus borné par le dogme libéral, et l'on peut donner des limites à la propriété si c'est pour le bien de la société. Dans le cadre axiomatique du libéralisme, on ne peut rien faire, car c'est le déroulement de la nature. Peu importe que des hommes amassent du capital à en devenir plus riche qu'un pays, ou que des promoteurs immobiliers laissent des immeubles à l'abandon plutôt que d'en faire du logement afin de garder les prix hauts.
Bref, briser les axiomes de la propriété, faire du libéralisme un moyen et non plus une fin, c'est le plus grand enjeu du XXIe siècle, àmha.
[^]Re: Libre n'est pas gratuit
Il ne s'agit pas de s'opposer à la propriété qui est une chose naturelle : l'oiseau défend son nid et le chien défend son os !
L'oiseau défend son nid car sans son nid, il vivra des conditions plus difficile, non pas parcequ'il a une conception innée de la propriété... un peu comme un salarié qui défendra son emploi si on essai de la virer.
dans tout les cas, les critiques de la propriété s'attaque à la "grande" propriété et l'emploi qu'on puisse en faire comme employer des gens pour exploiter la propriété (tu ne trouvera pas un oiseau ordonnant d'autre oiseaux d'aménager son nid)... les petits trucs de la vie de tout les jours ne sont pas concernés : t'as montre, t'es chaussures, t'as maison,etc.
[^]Re: .
"""Par ailleurs le versement d'un salaire n'est pas le seul façon de rétribuer quelqu'un."""
Et c'est un problème pour nos sociétés. Ou plutôt ça deviendra un problème si les modèles de développement de logiciel libre deviennent non négligeables.
Nos sociétés sont basés sur un fonctionnement travail/rétribution en monnaie. Quand le salaire est accompagné d'avantages en nature ils doivent être décomptés avec le salaire pour les cotisations et les impots.
Un retour sur travail qui est difficilement quantifiable et qui n'est pas basé sur une notion de retour en monnaie posera problème du fait que ça échappe à l'impot et aux cotisations, qui sont souhaitables et indispensables.
Toute notre société est basée sur les échanges à base d'argent et fonctionne ainsi. Si les échanges d'autres nature interviennent trop fortement, il va falloir les prendre en compte et donc réformer notre société. Ca parait des grands mots mais c'est loin d'être neutre quand on parle d'échange de travail, qui est à l'origine de la plupart de nos cotisations (ou sur le montant des cotisations).
[^]Re: .
Amusant...
Mais avant de prendre en compte les rétributions non-monétaires il faudrait déjà penser à rééquilibrer la fiscalité entre revenus du travail et revenus du capital. Un chantier beaucoup plus pressant, avec des enjeux beaucoup plus importants.
[^]Re: .
C'est vrai que là c'est 2 cas extrêmes.
_Ceux qui travaillent sans rien gagner et
_Ceux qui gagnent sans rien travailler
;-)
[^]Re: .
Il y a aussi :
— ceux qui travaillent, gagnent et ne paient rien ;
— et ceux qui ne travaillent pas beaucoup, ne gagnent rien et paient quand même…
[^]Re: .
Mais contribuer à un logiciel c'est pouvoir voir sa contribution se multiplier par beaucoup de personnes (utilisateurs , autre developpeur etc... ) . Toute personne téléchargeant , utilisant le logiciel libre cité ..
Mais le contribuable au sens fiscale , ne voit pas son argent multiplier par autant de personnes qui souhaite en profiter ... ou bien cela s'appelle un faux-monnaieur
[^]Re: ne pas le payer du tout
Il me semble que si (en tant qu'entreprise) tu as besoin de quelque chose, tu ne vas pas attendre que quelqu'un sur son temps libre, te code le truc. Tu vas plutôt signer un contrat avec une boite (ou embaucher quelqu'un). Donc non "l'appel à contributions" ne signifie pas ne pas payer. Par contre, c'est sûr tu profites de tout ce qui a déjà été fait, sans avoir eu à payer quelqu'un, mais c'est le principe même du libre.
J'ai vu bien des choses dans ma petite vie, et je mesure amèrement l'impuissance à les dire. (JP Rosnay, Le 13ème apôtre) http://www.poesie.net/apotre2.htm
[^]Re: .
Il y a une dizaines d'années, Eric Raymond avait également écrit une analyse très détaillé des différents modèles économique des logiciels open source (Je dis bien Open Source, il a toujours été plus proche des licence de type BSD que GPL).
Il en a dégagé 9 de réellement viables et je pense que cet étude est toujours d'actualité:
http://www.linux-france.org/article/these/magic-cauldron/mag(...)
Pour répondre au problème que tu soulève, je crois que c'est dans cette étude où E. Raymond affirme qu'en fait bien peu de d'informaticiens travaille effectivement dans le développement de pur de logiciels commerciaux.
A chacune de ces conférences, il demandait à son public de lever la main toute les personnes qui était dans ce cas. Et une très petite minorité le faisait. La même constatation ce faisait si on regardait dans les petites annonces.
En fait selon lui seul un développeur sur 10 travaille réellement dans le développement de logiciels commerciaux et si du jours au lendemains la totalité des logiciels ouvraient leur source, ils n'y aurait pas de chaumage massif chez les développeur car la pluspart d'entre eux travaille dans des dommaines anexes comme la maintenance, l'administration ou l'adaptation de logiciels pour les besoin spécifiques de leur entreprises. (pour ça vous pouvez toujours attendre que la communauté le fasse pour vous ;-) à votre place)
Donc même en confiant le développement d'un logiciels à la communauté, les entreprises ne pourront jamais se passer de leurs informaticiens.
[^]Re: .
Bin tiens, j'ai remis la mains sur le passage en question. C'est quasiment dans l'introction:
"[...]
C'est ce qu'on appelle la « maintenance », et tout ingénieur ou analyste vous dira que c'est ce qui constitue la plus grosse partie (plus de 75 %) de la paye des programmeurs. Nous sommes d'accord pour dire que la plupart des heures des programmeurs sont employées (et d'ailleurs, les programmeurs salariés sont payés pour cela) à écrire ou maintenir du code interne qui n'a aucune valeur en termes de vente ou d'achat — un fait que le lecteur pourra constater facilement dans en consultant la liste des offres d'emplois pour programmeurs dans les petites annonces.
Parcourir les offres d'emplois du journal local est une expérience enrichissante que je presse le lecteur d'effectuer. Examinez les offres contenues dans la section programmation, traitement des données, et ingénierie du logiciel, et trouvez celles qui concernent le développement d'un logiciel. Répartissez-les en catégories suivant que ce logiciel est destiné à la vente ou à l'utilisation en interne.
Il deviendra rapidement clair que, même en donnant la définition la plus inclusive possible de « vente », dix-neuf offres sur vingt au moins concernent des logiciels développés dans le seul but d'être utilisés en interne (c'est-à-dire, en tant que biens intermédiaires). Ceci est la raison pour laquelle nous pensons que seulement 5 % de l'industrie se consacre à la vente. Remarquez, cependant, que la suite de l'analyse n'est pas étroitement liée à cette proportion ; si elle valait 15 % ou même 20 %, les conséquences économiques seraient les mêmes.
(Quand je donne une conférence sur le sujet, je commence mon discours en posant deux questions : combien de personnes dans l'audience sont payées pour écrire du logiciel et pour combien d'entre ces dernières le salaire est lié à la vente de leur logiciel. Généralement, une forêt de mains se dresse à la première question, et très peu ou pas du tout pour la deuxième, ce qui provoque toujours une grande surprise dans l'assistance.)
[...]
Ces propos commencent à nous faire pressentir pourquoi le logiciel à source ouvert est un défi de plus en plus important, tant du point de vue technique que du point de vue économique, par rapport à l'ordre établi. L'effet de faire du logiciel « libre et gratuit », semble-t-il, est de nous forcer à nous situer dans un monde ou le service serait tout puissant — et d'exposer la faiblesse du support en lequel nous avons toujours cru — le prix d'acquisition des bits des logiciels à sources fermés.
Le mot « libre » est également trompeur pour une autre raison. Baisser le prix d'un bien tend à augmenter, et non pas à faire baisser, l'investissement total dans l'infrastructure qui le soutient. Quand le prix des voitures baisse, les mécaniciens automobiles sont plus prisés — c'est pourquoi il est peu probable que les 5 % de programmeurs qui sont aujourd'hui financés par le prix d'acquisition ne souffrent dans un monde à sources ouverts. Ceux qui perdront au change ne seront pas les programmeurs, mais les investisseurs qui ont parié sur des stratégies à sources fermés là où elles ne sont pas appropriées.
[...]"
[^]Re: .
(...) 5 % de programmeurs qui sont aujourd'hui financés par le prix d'acquisition (...)
On peut estimer que pour les logiciels vendus selon le modèle propriétaire, la part qui sert à financer le développement ne dépasse généralement pas 1% du prix de vente. Le reste est constitué par la chaîne commerciale.
Dans le cas d'un logiciel pour PME, imaginons un VRP qui vend un logiciel tous les deux jours ouvrables (c'est un bon !), il coûtera 1500¤ à chacun des clients. Le logiciel libre permet de réduire le coût de la commercialisation et le fait souvent tendre vers zéro.
Irix a été abandonné au profit de Linux, AIX et HP-UX sont en sursis et près de la fin de leur support. Leur modèle de développement n'était plus rentable. La GPL assure à IBM et à HP qui participent au développement de Linux que personne ne pourra leur faire un mauvais coup.
Cela n'aurait même pas été pensable avec les anciens modèles économiques !
[^]Re: .
On peut estimer que pour les logiciels vendus selon le modèle propriétaire, la part qui sert à financer le développement ne dépasse généralement pas 1% du prix de vente. Le reste est constitué par la chaîne commerciale.
Et t'as quoi comme elements pour justifier cette anerie ?
Dans le cas d'un logiciel pour PME, imaginons un VRP qui vend un logiciel tous les deux jours ouvrables (c'est un bon !), il coûtera 1500¤ à chacun des clients. Le logiciel libre permet de réduire le coût de la commercialisation et le fait souvent tendre vers zéro.
Ben oui tiens, avec les LL il n'y a jamais besoin de convaincre les gens c'est connu. Les SSII du libre n'ont personne pour demarcher les clients et leur montrer que Linux c'est plus mieux que Windows.
[^]Re: .
Ah oui Eric Raymond, ce grand apotre du libre qui s'est amuse a justifier le passage en proprio du soft de VA Linux ou il travaillait expliquant que cela serait plus profitable au libre sur le long terme.
Ce gars a retourne sa veste tellement de fois que je ne lui ferais pas confiance meme si il me disait que 2 et 2 font 4.
[^]Re: .
En même temps moi non plus je ne crois pas un mec qui me dit que 2 + 2 = 4, si il sait pas compter, je vois pas comment il fait pour me parler économie.
[^]Re: .
Je n'en sait pas trop en fait à par les nombreux articles que j'ai lu. C'est pas de mon époque ;-)
Mais d'après ce que j'en ai compris E. Raymond c'est un peu le RMS de l'Open Source. Et le mouvement Open Source et celui du Free Software ne sont pas à mélangé. Ils ne s'entend(ai?)ent pas trop je crois.
Alors de là à dire que c'est un grand apôtre du Libre...
D'ailleurs même dans ses autres thèses, E. Raymond disait ce n'est pas toujours avantageux d'ouvrir les sources. Il y a des fois où c'est intéressant pour l'entreprise et il faut foncé, et d'autre fois où l'entreprise n'en a rien à tirer et donc s'abstenir.
RMS a une vision idéologique du code alors que ER en a une économique. Voilà pourquoi je donne du crédit à son analyse.
Pour autant je ne sais pas ce qui s'est passé avec VA Linux.
Si t'as des liens ça m'intéresserait beaucoup.
En cherchant j'ai vu que c'est l'éditeur de SourceForge et de Freshmeat, et j'était tombé une fois sur un article de la FSF qui mettait en garde contre S-F disant qu'ils étaient en train de retourner leur veste en utilisant des outils proprio. Mais l'article date de 2000. Je sais pas ce qui l'en est aujourd'hui.
Si quelqu'un en sait plus ça m'interesserais beaucoup.
[^]Re: .
alors là, c'est la première fois que je te plussois!
et faut pas oublié non plus toutes les déclarations racistes et les appels de croisades par l'occident pour civiliser le proche-orient : http://en.wikipedia.org/wiki/Eric_S._Raymond#Opinions_on_tec(...)
je n'ai jamais eu confiance à ce libertarien louche, et je ne comprend pas pourquoi on continue de parler de lui comme un grand gourou. Sérieux, autant je lui suis reconnaissant pour fetchmail et gpsd et ces autres travaux, pour le reste je mets mes distances avec ce personnage.
[^]Re: .
je n'ai jamais eu confiance à ce libertarien louche,
Rien à voir, mais lorsque je l'ai vu il m'a bien semblé qu'il louchait. Je sais c'est vil.