Mon cher petit journal, après un tout petit peu plus de 8 mois, la slackware nouvelle nous est arrivée, et ce pas à moitié si on considère son passage en noyau 2.6 de façon stable (je précise vu qu'un 2.6 était disponible depuis les dernières versions dans le répertoire testing).
Cette slackware est qualifiée par son auteur comme la meilleure à ce jour :) Elle contient d'ailleurs pas mal de bonnes choses : KDE 3.5.7, XFCE 4.4.1, GCC 4.1.2, Firefox et Thunderbird 2.0.0.4, Xorg 7.2, HAL, et noyau 2.6.21.5
Vous trouverez donc un petit horizon de cette dernière version avec les captures d'écran habituelles et la présentation des nouveautés. Donc pour l'article, c'est par là : http://frlinux.net/?section=distributions&article=196
Cette slackware est qualifiée par son auteur comme la meilleure à ce jour :) Elle contient d'ailleurs pas mal de bonnes choses : KDE 3.5.7, XFCE 4.4.1, GCC 4.1.2, Firefox et Thunderbird 2.0.0.4, Xorg 7.2, HAL, et noyau 2.6.21.5
Vous trouverez donc un petit horizon de cette dernière version avec les captures d'écran habituelles et la présentation des nouveautés. Donc pour l'article, c'est par là : http://frlinux.net/?section=distributions&article=196
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Vous avez demandé le commentaire #851473.



Re: Test de la Slackware 12.0
« Slackware a cette réputation de distribution pas vraiment aisée (...) Il y a encore un peu de travail pour la rendre plus accessible aux débutants »
Je tiens à rappeler que la distribution Linux Slackware n'a pas vraiment pour but d'être aisée à prendre en main pour le débutant telle qu'Ubuntu ou Mandriva le sont. La personne qui l'installe en pensant que tout va être détecté et configuré aux petits oignons comme avec une distribution très utilisateur-amicale fait une énorme erreur de choix qui va sûrement l'amener à la déception !
Linux Slackware nécessite d'envoyer les mains dans le cambouis, ce n'est pas une option ! Elle nécessite d'installer soi-même tel ou tel logiciel pour la compléter (OpenOffice.Org par exemple). Elle nécessite de configurer les logiciels soi-même dans la mesure où ceux-ci sont livrés tels que leurs auteurs l'ont décidé avec la configuration que ceux-ci ont choisi par défaut (à quelques exceptions près pratiquement que dans pour les logiciels systèmes).
En résumé, Linux Slackware n'est qu'une distribution de base sur laquelle l'utilisateur a la connaissance et/ou le désir de bâtir son environnement personnalisé en s'investissant. Il en faut pour tous les goûts et Linux Slackware a sa place, même de nos jours où on veut donner du Linux pré-chié dans un biberon aux nouveaux venus en leur disant que Linux est une sorte de Windows gratuit : il y a encore des utilisateurs qui recherchent ce genre de distribution (je fais partie de ceux-la). Et ceux qui ont choisi Linux Slackware sachant cela ont fait un bon choix et ils s'en rendent compte facilement. Ceux qui l'ont installée en pensant qu'il ne s'agit que d'une distribution de plus entièrement paramétrable depuis d'un centre de contrôle graphique maison ont fait une grosse erreur ... et il s'en rendent compte aussi très facilement :)
[^]Re: Test de la Slackware 12.0
Ça c'est une belle conclusion !
Frlinux, ça devrait d'inspirer.
M'enfin, je ne suis pas d'accord avec tout.
> même de nos jours où on veut donner du Linux pré-chié dans un biberon aux nouveaux venus
Mouaif. Prend la distribution Ubuntu (que je n'utilise pas). Les nouveaux venus l'aime bien. Je ne leur donne pas tord. Qu'aime-t-il en général ? Pas que tout soit "pré-chié", mais car avec Ubuntu il y a plein de tutorial pour mettre les mains dans le cambouis (mais pas trop) afin d'avoir un truc qui n'est pas comme Windows, mais qui est un boite pour s'aventurer en informatique (qui en bidouillant avec les options de compiz, qui en compilant son noyau, qui en installant un thème qui roxe des ours, etc...).
Qu'Ubuntu (et pleins d'autres) s'installe les doigts dans le nez et configure automatiquement les périphériques n'implique pas que les utilisateurs d'Ubuntu ne sont pas des amateurs, voire des passionnés, d'informatique qui aiment l'odeur du cambouis. Les utilisateurs d'Ubuntu (l'image moyenne que je m'en fais) n'ont pas envis de se faire chier à installer une distribution. Mais ils sont prêt à passer des nuits blanches en bidouillant leur Ubuntu.
> Ceux qui l'ont installée en pensant qu'il ne s'agit que d'une distribution de plus entièrement paramétrable depuis d'un centre de contrôle graphique maison
Petite incohérence, les "centre de contrôle graphique maison" n'offre en général qu'un nombre d'option limité par rapport à ce qu'on peut faire en mettant les mains dans le cambouis.
Il ne faut pas opposer "centre de contrôle graphique maison" et "mains dans le cambouis". Les deux sont très complémentaires.
Il y a des trucs que je fais en mettant les mains dans le cambouis. Assez souvent seulement car j'aime le "défit" de faire les choses tout seul comme un grand. Bref, je suis un amateur (dans le sens où j'en dire du plaisir).
Mais je ne suis pas tout le temps amateur. Parfois je veux que ça dépote et je ne veux pas passer 5 heures à installer une distribution.
[^]Re: Test de la Slackware 12.0
En fait quand j'écris pré-chié au biberon, ce n'est pas pas pour rabaisser les utilisateurs Ubuntu (j'ai d'ailleurs été Ubuntiste en l'utilisant exclusivement pendant deux mois en lieu et place de ma Slackware pour me faire une idée du buzz qu'il y avait autour). Cependant quand je relis mon message, je remarque bien ma maladresse comme un pied au milieu de la culture.
En fait j'écris pré-chié au biberon car quand j'essaie ces distributions, je suis souvent déçu de m'apercevoir (comme tu le signales à juste titre d'ailleurs) que ces outils sont assez limités et qu'ils n'évitent pas de mettre les mains dans le cambouis, contrairement à ce que je pensais à tort au départ. Mais peut-être aussi suis-je habitué à configurer (trop) finement les logiciels que j'utilise. Peut-être aussi, voire sûrement même, que ces outils conviennent largement aux besoins des nouveaux utilisateurs qui commencent/migrent sous Ubuntu/Linux.
Je rajoute pour information que ça ne signifie pas que je considère les utilisateurs d'Ubuntu comme des neuneux : rien que le fait de passer à ou d'essayer Linux est trop une bonne chose pour le Logiciel Libre AMHA pour me permettre de jeter des pierres à ceux qui franchissent le pas ! Quant à ceux qui passent d'une distribution Linux à Ubuntu parce qu'ils s'y sentent plus à l'aise et que ça correspond à leur besoin, ils ont autant fait le bon choix que j'ai choisis Slackware en accord avec mes besoins, donc je n'ai rien à leur reprocher.
[^]Re: Test de la Slackware 12.0
> Je rajoute pour information que ça ne signifie pas que je considère les utilisateurs d'Ubuntu comme des neuneux
Je n'ai pas pensé que tu le pensais. J'ai pris ça pour un raccourcis, une caricature, une étourderie, etc...
Comme beaucoup (de vieux aujourd'hui), j'ai débuté sur Slack. Comme quoi, Slack a été la distribution de beaucoup de "neuneux".
Puis j'ai testé différentes distributions et je suis resté sur Red Hat (donc aussi Fedora aujourd'hui). Il y a eu aussi quelques tests de distributions plus ou moins prolongé (le maxi a été 15 jours avec Gentoo). De Slack, compte-tu de ses fondamentaux et choix, c'est une distribution cohérente et agréable. Comme il n'y a qu'un développeur (ou presque), c'est un formidable tour de force. Respect.
Mais j'ai quitté Slack pour Red Hat et en restant assez "fidèle" à cette dernière. J'ai utilisé Slack durant 6 mois.
Pourquoi j'ai quitté Slack ? Pour le "plus" technologique de Red Hat. Red Hat me "fascinait". Red Hat c'était (et c'est toujours), une fenêtre sur le futur de Linux. Au moins 3 fois sur 4, ce qui arrive dans Red Hat (et Fedora), se retrouve chez les autres au bout de quelques mois et même si c'est au prix de grosses polémiques. Le role de Red Hat, son côté "visionnaire", a marqué l'histoire de Linux.
Aujourd'hui une autre distribution me "fascine". Pas technologiquement. Ubuntu me fascine par son "marketing", sa communication, pour avoir fédéré une grosse communauté, pour avoir créé une vrai nouvelle "saveur" de distribution, pour avoir bâti une identifé forte, pour son analyse et synthèse des désirs des utilisateurs (et non seulement faire la somme des besoins individuels). Peut-être le temps n'est plus aux "exploits" technologiques.
J'ai lu l'article de frlinux au complet. J'ai compris qu'il voulais dire que le passage à Linux 2.6 et l'ajout de HAL rapprochait Slack des "standards" (Ubuntu, SuSE, Fedora, Mandriva, etc).
Et je tombe sur ça :
J'avais gueulé contre ça il y a quelques jours (dans une news Slack?), et quelqu'un à dit que le mainteneur de Slack n'a jamais dit que Gnome avait "trop de dépendances" et était un "bon cauchemard à tout compiler". Un mail de Pat à l'appui. C'était toi (LiNuCe) ?
Quand une distribution ne fournit pas KDE, on ne dit pas que KDE est un "bon chauchemard à tout compiler" ! Pat n'a pas le temps ou le goût de maintenir Gnome et ça s'arrête là !
À une époque Pat expliquait que pour ajouter et maintenir linux 2.6, udev, dbus, HAL c'était un "enfer" (pour caricaturer). Et il savait pourquoi. C'était car dans ces domaines l'évolution était rapide (qui va s'en plaindre ?) et qu'il ne pouvait pas suivre (il a une distribution à packager et c'est déjà un exploit). Notons que Gnome a suivit de prêt ces évolutions, à même été moteur. Va-t-on le reprocher à Gnome ? Pas moi. Ni les utilisateur de KDE qui profite aussi de ce travail.
Dbus est passé en version 1.0 il y a seulement quelques mois. Udev et HAL ne sont pas encore à la version 1.0.
Va-t-on reprocher au libre de mettre tout à disposition et même des logiciels en pleine évolution qui sont loins de la version 1.0 ? Pas moi. C'est une caractéristique essentielle et vitale du libre.
Grace à quoi Slack peut maintenant avoir linux 2.6, udev, dbus, HAL, pour faire court un système qui a un bon support matériel ? Car des développeurs se sont cassés la tête dessus, car les développements ont été menés rondement au prix d'une certaine difficulté à les suivres, et au prix de ne pas avoir vu ces technologies dans Slack. Mais ce prix n'aurait pas été payé, il n'y aurait peut-être toujours pas d'USB qui marchent "les doigts dans le nez". Ni dans Slack, ni ailleurs.
Frlinux aime Slack et je crois qu'il préfère KDE à Gnome. Rien à reprocher ici. Ce ne sont pas des raisons de dire des conneries sur Gnome.
Slack ne package pas Gnome, c'est son choix. Slack ne patche pas les paquets et n'offre pas d'avant première technologique, c'est son choix. Choix pouvant être dicté par le manque de ressource et/ou par manque d'envis. Ce qui est tout à fait compréhensible et fort respectable.
Je suis utilisateur de Gnome, je ne reproche pas à Slack de ne pas fournir Gnome. C'est un choix de Slack, ce n'est pas incohérent avec Slack. Biensûr, je peux ne pas être d'accord avec les choix de Slack. Mais je ne vais pas forcément transformer ce désaccord en une critique.
Slack est une distribution sympatique, ses sympatisants pas toujours.
[^]Re: Test de la Slackware 12.0
> Frlinux aime Slack et je crois qu'il préfère KDE à Gnome. Rien à reprocher ici. Ce ne sont pas des raisons de dire des conneries sur Gnome.
Tu as effectivement raison, j'aime Slack, c'est mon premier amour de Linux. Et j'ai commencé à tourner de plus en plus KDE depuis quelques années, ce qui ne veux pas dire que je pense que Gnome est mauvais, je ne suis pas très motivé par les guerres de gestionnaires de bureau.
D'après l'article que je viens de retrouver [1] on parle bien de cauchemard à tout compiler en terme de temps, je cite : "Pat Volkerding has removed GNOME from Slackware. Pat mentions in the -current ChangeLog that GNOME takes a lot of time to package, so this move should allow more time to be spent on the rest of Slackware."
[1] http://linux.slashdot.org/article.pl?sid=05/03/28/009237&(...)
[+] [^]Re: Test de la Slackware 12.0
Tu ne le dis peut être pas, mais tu le pense très fort peut être ?
Franchement je ne veux pas débattre ici, mais y a pas photo entre gnome et kde...
Kde a tellement évolué que gnome n'est meme plus dans la course... j'assiste à beaucoup de LUG (Linux users Groups) et c'est de plus en plus rare de croiser un bureau gnome... ah si, ceux qui ont pas encore essayé les KDE 3.5.x ;)
Chacun ses gouts, mais pour moi, y a pas photo... Gnome c'est de la merde
-Pol-
[^]Re: Test de la Slackware 12.0
Franchement tes comm tu peux te les garder, ils sont débiles
.