Journal : Aujourd'hui, je pète la forme
Posté par defdrek () le 05 novembre 2007
Cher journal,
C'est génial. J'ai 27 ans, et tout va pour le mieux.
Je suis chef de projet en interne dans un grand compte et je coordonne une douzaine de prestataires. Je n'ai pas de difficultés à faire mon boulot, mes subordonnés m'admirent et me considèrent comme un exemple à suivre (je suis capable de résoudre n'importe quel problème informatique en 5 minutes montre en main, ça impose un peu le respect). Ils sont tous masculins, mais comme il me suffit de descendre un étage pour prendre le café avec les nanas du département Communication ou Ressources Humaines, ça ne me gêne pas plus que ça.
Sans fausse modestie, je suis un dieu de l'informatique. A 3 ans déjà j'avais codé un clone de Pacman en assembleur 68K. Je connais une trentaine de langages de programmation, une douzaine d'architectures matérielles et actuellement je suis en train de porter NetBSD sur mon radio-réveil bricolé à la main.
Quand je ne m'occupe pas à être génial dans mon domaine de prédilection, je m'entraîne régulièrement au kung-fu, à l'escalade, au tir, au saut à l'élastique et à la peinture sur soie. A mes temps perdus je suis aussi capitaine de l'équipe de foot (dans les 5 premiers de la CFA) de ma commune de banlieue. J'ai une vie sociale impressionnante : chaque vendredi et samedi soir j'ai le choix entre une dizaine d'invitations de sortie (je suis une célébrité dans le Paris nocturne). Mes lieux de prédilection sont les discothèques où je peux montrer mes talents de danseur qui font passer John Travolta pour un cul de jatte parkinsonien. Je n'ai aucun problème pour me trouver une nana. En fait j'exerce une sorte d'attraction sur elles comme un proton attire un électron et la plus grosse difficulté quand je sors et d'essayer de rentrer seul.
Et en plus j'ai un Mac.
Pour être franc, il y a quand même quelque chose qui pourrait me gêner quand j'ai du temps à perdre pour y réfléchir. En effet, je n'ai pas l'impression d'avoir de véritables pairs. J'ai plutôt l'impression d'être le chef d'une meute entouré de personnes certes agréables mais qui malheureusement ne m'arrivent pas à la cheville. C'est pour ça que je t'écris, cher journal, pour que des personnes (presque) aussi géniales que moi se manifestent et partagent avec moi le sentiments que nous sommes des winners, des vrais.
(Je les invite à poster directement ici. Quand on est un gagnant on ne le cache pas).
C'est génial. J'ai 27 ans, et tout va pour le mieux.
Je suis chef de projet en interne dans un grand compte et je coordonne une douzaine de prestataires. Je n'ai pas de difficultés à faire mon boulot, mes subordonnés m'admirent et me considèrent comme un exemple à suivre (je suis capable de résoudre n'importe quel problème informatique en 5 minutes montre en main, ça impose un peu le respect). Ils sont tous masculins, mais comme il me suffit de descendre un étage pour prendre le café avec les nanas du département Communication ou Ressources Humaines, ça ne me gêne pas plus que ça.
Sans fausse modestie, je suis un dieu de l'informatique. A 3 ans déjà j'avais codé un clone de Pacman en assembleur 68K. Je connais une trentaine de langages de programmation, une douzaine d'architectures matérielles et actuellement je suis en train de porter NetBSD sur mon radio-réveil bricolé à la main.
Quand je ne m'occupe pas à être génial dans mon domaine de prédilection, je m'entraîne régulièrement au kung-fu, à l'escalade, au tir, au saut à l'élastique et à la peinture sur soie. A mes temps perdus je suis aussi capitaine de l'équipe de foot (dans les 5 premiers de la CFA) de ma commune de banlieue. J'ai une vie sociale impressionnante : chaque vendredi et samedi soir j'ai le choix entre une dizaine d'invitations de sortie (je suis une célébrité dans le Paris nocturne). Mes lieux de prédilection sont les discothèques où je peux montrer mes talents de danseur qui font passer John Travolta pour un cul de jatte parkinsonien. Je n'ai aucun problème pour me trouver une nana. En fait j'exerce une sorte d'attraction sur elles comme un proton attire un électron et la plus grosse difficulté quand je sors et d'essayer de rentrer seul.
Et en plus j'ai un Mac.
Pour être franc, il y a quand même quelque chose qui pourrait me gêner quand j'ai du temps à perdre pour y réfléchir. En effet, je n'ai pas l'impression d'avoir de véritables pairs. J'ai plutôt l'impression d'être le chef d'une meute entouré de personnes certes agréables mais qui malheureusement ne m'arrivent pas à la cheville. C'est pour ça que je t'écris, cher journal, pour que des personnes (presque) aussi géniales que moi se manifestent et partagent avec moi le sentiments que nous sommes des winners, des vrais.
(Je les invite à poster directement ici. Quand on est un gagnant on ne le cache pas).
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Vous avez demandé le commentaire #879798.



[+] Et sinon...
... ça va, les chevilles ?
[^]Re: Et sinon...
toi , t'es pas un winner ça se voit
http://www.paulla.asso.fr