Articles : Publication de la licence « GNU Affero General Public Licence Version 3 »
Posté par Thomas Petazzoni (page perso, ). Modéré le 20 novembre 2007.
Après la version 3 des licences GPL et LGPL publiées le 29 juin 2007, la Free Software Foundation vient de publier aujourd'hui la licence GNU Affero General Public License version 3.
Il s'agit d'une nouvelle licence. Basée sur la version 3 de la licence GPL, elle contient une clause supplémentaire qui permet aux utilisateurs qui interagissent avec le logiciel licencié au travers d'un réseau de recevoir le code source correspondant. Comme l'indique le communiqué, « en publiant cette licence, la FSF souhaite encourager les communautés de développeurs et d'utilisateurs qui travaillent sur des logiciels libres orientés vers le réseau ».
« De nombreux programmeurs choisissent la GNU GPL pour cultiver un développement communautaire, et le fait que de nombreuses modifications développées par les utilisateurs ne soient jamais distribuées peut être décourageant pour les développeurs. La GNU AGPL répond à cette attente. La FSF recommande à tous de considérer l'utilisation de la GNU AGPL pour tout logiciel qui sera communément utilisé au travers d'un réseau. »
Il est intéressant de noter que la compatibilité entre les licences AGPL et GPL a été prévue. Les programmeurs qui souhaitent utiliser la licence AGPL pour leurs travaux peuvent réutiliser le code des nombreuses bibliothèques ou code source disponible sous licence GPLv3.
En ce qui concerne l'adoption des licences GPLv3 et LGPLv3, un site recense les projets ayant effectué la migration. À ce jour, le site recense 1162 projets passés sous GPLv3 et 95 projets sous LGPLv3 (pour 6065 projets sous GPLv2 et 118 sous LGPLv2).
Il s'agit d'une nouvelle licence. Basée sur la version 3 de la licence GPL, elle contient une clause supplémentaire qui permet aux utilisateurs qui interagissent avec le logiciel licencié au travers d'un réseau de recevoir le code source correspondant. Comme l'indique le communiqué, « en publiant cette licence, la FSF souhaite encourager les communautés de développeurs et d'utilisateurs qui travaillent sur des logiciels libres orientés vers le réseau ».
« De nombreux programmeurs choisissent la GNU GPL pour cultiver un développement communautaire, et le fait que de nombreuses modifications développées par les utilisateurs ne soient jamais distribuées peut être décourageant pour les développeurs. La GNU AGPL répond à cette attente. La FSF recommande à tous de considérer l'utilisation de la GNU AGPL pour tout logiciel qui sera communément utilisé au travers d'un réseau. »
Il est intéressant de noter que la compatibilité entre les licences AGPL et GPL a été prévue. Les programmeurs qui souhaitent utiliser la licence AGPL pour leurs travaux peuvent réutiliser le code des nombreuses bibliothèques ou code source disponible sous licence GPLv3.
En ce qui concerne l'adoption des licences GPLv3 et LGPLv3, un site recense les projets ayant effectué la migration. À ce jour, le site recense 1162 projets passés sous GPLv3 et 95 projets sous LGPLv3 (pour 6065 projets sous GPLv2 et 118 sous LGPLv2).
Free Software Foundation Releases GNU Affero General Public License Version 3 (222 hits)
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Aaahhh...
... voici une licence qui va faire chauffer les services juridiques dans les entreprises...
Un conseil pour les sociétés de service et les entreprises: n'utilisez surtout pas de logiciels AGPL avant d'avoir un avis légal sur cette licence et d'en avoir bien compris les implications, à fortiori pour un portail ou un service sur internet: "adapter l'application à ses besoins" devient une opération beaucoup plus contraignante qu'avec une licence libre comme la GPL3.
[^]Re: Aaahhh...
Justement, avec la GPL, coder un truc du style SPIP (ou un portail quelconque) revenait au même que faire du BSD sur un noyau Linux : ceux qui en profite n'ont aucune obligation de filer le code source des améliorations qui y font.
De mon point de vue, l'AGPL est bien plus dans la philosophie de la FSF (et la mienne) que la GPL non prévue pour des sites web à la base : tu fais quelque chose que tu proposes à d'autres, ces "autres" ont le droit de faire la même chose que toi chez eux. Créé une fois, et pas mille fois.
Mais il est clair que les entreprises qui "profitent" de la GPL sur le web doivent bien réfléchir avant, car la GPL ne leur donnait aucune contrainte (ça revenait à la BSD pour eux... Rien à distribuer, tout gardé pour soit), là ils vont devoir fournir le code source de ce qu'ils font.
[^]Re: Aaahhh...
Je plussoie, je ne vois pas ce qu'on reproche à cette licence, elle s'inscrit tout à fait dans la philosophie de la FSF. Et jusqu'à preuve du contraire, personne n'est obligé de l'utiliser...
Une licence copyleft donne des armes, quand une licence permissive donne des fleurs. Alors qu'utiliser la GPL pour des logiciels accessibles par le réseau pouvait être détourné pour transformer le partage (copyleft) en don (permissif), l'AGPL remet simplement les pendules à l'heure. Rien de plus normal.
Persiste.
[^]Re: Aaahhh...
Pour moi, l'AGPL reste moins dans l'optique logiciel libre que la GPL car:
- dans l'AGPL on nie l'existence de l'utilisateur côté serveur: on en fait systématiquement un distributeur, ce qui change sérieusement la donne au niveau des libertés: on met des contraintes sur les libertés d'utilisation et de modification: plus moyen pour une entreprise de faire cohabiter des composants proprio (sur lesquels elle n'a pas les droits) avec du libre dans l'exercice de son activité si celle-ci implique une utilisation sur internet. En outre, la contrainte de redistribution crée une problématique supplémentaire dans la gestion des releases sur les systèmes de production et nuit gravement à l'agilité de la solution., voir à la sécurité.
- l'AGPL n'est pas une licence innocente, elle est poussée par des développeurs d'applications commerciales en tant que licence d'essai shareware pour pouvoir vendre ensuite des produits intégrables et proprio p.ex: funambol qui sous prétexte de préoccupations libristes s'est créé un monopole sur son application grâce à l'HPL.
Au final, l'AGPL est une MAUVAISE réponse à un problème réel, une sorte de Patriot Act qui sous prétexte de protéger les libertés des utilisateurs "navigateur" met à mal les libertés des utilisateurs "serveur".
Si le libre avait besoin d'un frein à son adoption dans le monde de l'entreprise, il en a trouvé un. D'un point de vue "utilisateur serveur", l'AGPL n'est pas une licence libre, juste une licence proprio un peu permissive.
[+] [^]Re: Aaahhh...
Tu devrais peut-être relire la définition d'une licence libre alors. :/
[^]Re: Aaahhh...
Sans déconner, un logiciel libre qui te pause des problèmes pour l'intégrer dans des logiciels proprios et t'obliges à redistribuer les sources? C'est scandaleux, mais où est passé ce bon vieux esprit du logiciel libre?!
Ah merde, moi qui croyais que c'était la FSF qui poussait l'AGPL, alors que c'est ces enculés qui veulent refourguer leurs sharewares (et empêché les gentils de l'utiliser couplé à des logiciels proprio en ayant aucune obligation retour).
Le wiki de l'association culture libre : collection d'œuvres sous licence art libre.
[^]Re: Aaahhh...
Absolument. Un logiciel libre sous GPL permet de modifier une applications, de l'adapter à mes besoins et de l'utiliser comme bon me semble sans la moindre restriction. C'est la redistribution de l'application qui est soumise à contrainte afin de ne pas me permettre d'endommager les libertés.
Avec l'AGPL, l'utilisation est soumise à contrainte, et la modification de l'application pour l'adapter à mes besoins est également entravée par les modalités de distribution. Si par exemple, je veux intégrer, dans une application AGPL, un framework de sécurité en GPL2 dont je ne suis pas le propriétaire (et que je ne peux donc pas relicencier en GPL3 ou AGPL), je n'ai pas le droit d'utiliser le résultat sur un serveur public car je ne peux satisfaire aux conditions de redistribution, redistribution qui m'est imposée en cas d'utilisation sur un serveur public.
Le A d'AGPL prédate la prise en charge de cette licence par la FSF, en outre des licences similaires existent déjà depuis un bout de temps et font les choux gras d'entreprises vendant du logiciel proprio.
[^]Re: Aaahhh...
Si par exemple, je veux intégrer, dans une application AGPL, un framework de sécurité en GPL2 dont je ne suis pas le propriétaire (et que je ne peux donc pas relicencier en GPL3 ou AGPL), je n'ai pas le droit d'utiliser le résultat sur un serveur public
Joli FUD.
Pour deux raisons :
1) du code "GPL v2 or later" peut être utilisé selon les termes de la "GPL v3", qui elle-même autorise explicitement l'intégration avec du code AGPL. Donc par transitivité, "GPL v2 or later" (la majorité des logiciels GPL v2 utilise cette formulation) est mélangeable avec "AGPL".
2) la "redistribution" ne pose évidemment aucun problème puisque ton logiciel est bien libre. A moins que tu croies en la sécurité par l'obscurité ?
en outre des licences similaires existent déjà depuis un bout de temps et font les choux gras d'entreprises vendant du logiciel proprio.
Ah ? En l'occurence, vu ton argumentaire ci-dessus, c'est toi qui revendiques le droit de faire du logiciel propriétaire en gardant les sources pour toi.
[^]Re: Aaahhh...
C'est pas du FUD, c'est juste une question de capacité à la lecture, dans ton cas.
J'ai dit GPL2, pas "GPL2 or later".
Si c'est du GPL2 (et pas du GPL2 or later), je ne peux redistribuer le tout sans violer la licence GPL2. La sécurité par l'obscurité n'a rien à voir avec ça (tu as parlé de ça parceque tu as un quotta de mots?)
Et je ne parle même pas des problèmes liés à l'intégration dans un framework propriétaire.
[^]Re: Aaahhh...
Si c'est du GPL2 (et pas du GPL2 or later), je ne peux redistribuer le tout sans violer la licence GPL2
Oui et alors ?
Si tu veux mélanger du code GPL v2 et GPL v3 et redistribuer le tout, c'est raté aussi. C'est comme ça que fonctionne le copyleft : cela entraîne effectivement des problèmes de compatibilité.
Et je ne parle même pas des problèmes liés à l'intégration dans un framework propriétaire.
On a bien compris que tu voudrais que les développeurs de logiciels libres te donnent toute latitude pour récupérer leur boulot dans n'importe quelle condition. Manque de pot, certains ont choisi une licence qui ne te convient pas : que veux-tu que je te dise ? Arrête d'insulter le choix des auteurs et assume au contraire tes propres choix.
[^]Re: Aaahhh...
Oui, mais si je veux simplement utiliser sans redistribuer, je n'ai pas de problèmes.
Euh, le fait que ce soit copyleft ou pas n'a rien à voir avec cette problématique...
Je ne pense pas que tu ait compris grand-chose, désolé... et si avoir la liberté d'utiliser un logiciel et l'adapter à ses besoins c'est "récupérer leur boulot dans n'importe quelle condition", alors je pense que le logiciel libre est plus en danger sur le plan philosophique qu'au niveau des abus de certains.
[^]Re: Aaahhh...
Je ne pense pas que tu ait compris grand-chose, désolé...
Ah, l'argument massue :)
Bien sûr que j'ai compris, c'est juste que tu persistes à vouloir labelliser "utilisation" ce que la licence considère être autre chose : c'est le choix fait par l'auteur de la licence et les auteurs de logiciels sous AGPL.
Comme je l'ai montré, la simple utilisation interne ne pose pas plus de problème sous AGPL que sous GPL.
je pense que le logiciel libre est plus en danger sur le plan philosophique
Ah le "danger philosophique" qui guette le logiciel libre... Le logiciel libre est protéiforme, tout le monde n'a pas le même avis sur tout, chacun utilise la licence qui lui plaît et je ne vois pas où il y a "danger" sinon dans ta volonté déplacée que les auteurs de logiciel libre se cantonnent à ce que tu estimes raisonnable, plutôt que de respecter en toute liberté les critères du LL admis à la fois par la FSF et l'OSI.
[^]Re: Aaahhh...
Amusant comme tu critisques les autres lorsqu'ils utilisent les mêmes techniques argumentaires que toi.
Là on est d'accord, mais par contre l'utilisation externe pose problème. On est donc bien en présence d'une entrave sur la liberté d'utilisation.
Je conserve mon droit de critique, et ta volonté de me voir y renoncer en apposant le sigle FUD est certainement plus déplacée que la mienne d'exercer mon droit de critique.
Pour ce qui est du logiciel libre, idéalement on a les quatre libertés... et c'est pas moi qui les ait inventées, et l'AGPL crée un cas évident où la liberté d'adaptation aux besoins peut rentrer en conflit avec la liberté d'utilisation, et c'est pas moi non-plus qui ait inventé ça.
[^]Re: Aaahhh...
Là on est d'accord, mais par contre l'utilisation externe pose problème. On est donc bien en présence d'une entrave sur la liberté d'utilisation
Là, il y a un truc que je ne comprend pas. Tu critique l'AGPL parce qu'elle n'autorise que l'utilisation interne et pas externe si l'on ne désire pas redistribuer ses modifications ?
Je résume :
- La GPL te permet de modifier un programme, si tu l'utilise en interne tu n'as pas besoin de redistribuer tes modifications, si tu l'utilise en externe tu dois les redistribuer.
- L'AGPL te permet de modifier un programme, si tu l'utilise en interne tu n'as pas besoin de redistribuer tes modifications, si tu l'utilise en externe tu dois les redistribuer.
La différence entre les deux se situe au niveau de la frontière entre interne et externe. La philosophie des deux est différente :
- Avec la GPL on considère que tu dois redistribuer tes modifications si tu donne à d'autre personnes la posibilité d'utiliser le programme "chez lui", c'est à dire que quand tu lui donne la possibilité d'installer lui aussi le programme.
- Avec l'AGPL, si tu modifie le programme pour l'utiliser dans ton coin, uniquement dans un but personnel on te fait pas chier, tu fais ce que tu veux, par contre si tu donne la possibilité à des personnes externe d'interagir avec ton programme tu doit aussi leur dire ce que tu as modifier et leur permettre d'en profiter à leur tour.
L'AGPL me semble même plus dans l'esprit du libre car elle considère tous les clients de la même façon, là ou la GPL met de côté les utilisateurs qui ne font justement que utiliser le logiciel.
J'ai même du mal à trouver deux mots pour différentier ces deux type d'utilisation tellement ils sont proches.
Il me semble normal qu'une entreprise utilisant un logiciel tel que SPIP n'ait pas à redistribuer ses modifications si ces pour son intranet, mais qu'elle doivent le faire si ces pour son site publique.
De plus en tant qu'utilisateur d'applications, une chose que j'apprécie dans le logiciel libre, ces que si j'utilise une application libre et que j'en ai envie je peut aller voir le code pour vérifier que l'application fait bien ce qu'il prétend. Et j'apprécierais de pouvoir le faire, que l'application tourne chez moi ou sur un serveur distant.
Le problème étant par contre le même que pour les machines à voter, je n'ai aucune preuve que le code éxecuté est le même que celui que l'on me donne.
[+] [^]Re: Aaahhh...
Si par "utiliser en externe" tu veux dire "distribuer l'application au format binaire" oui. Si par "utiliser en externe" tu veux dire "faire tourner l'application sur un serveur public" ABSOLUMENT PAS.
Quand on veut pas chercher, on ne trouve pas...
Les utilisations et les attentes sont différentes: l'utilisateur "navigateur" a un droit à la transparence, et l'utilisateur "serveur" a un droit d'adapter l'application à ses besoins. Un juste milieu devrait être défini au lieu de faire passer les droits de l'utilisateur "navigateur" avant tout.
Pour ma part, tant qu'une solution raisonnable n'aura pas été apportée, je continuerai à publier mes applications en GPL2.
[^]Re: Aaahhh...
Si par "utiliser en externe" tu veux dire "distribuer l'application au format binaire" oui. Si par "utiliser en externe" tu veux dire "faire tourner l'application sur un serveur public" ABSOLUMENT PAS.
J'ai eu la politesse de lire entièrement tes commentaires avant de répondre, donc je pense que tu devrais en faire autant. Tu avais juste à lire le paragraphe d'après ou je précise la différence entre interne et externe pour les deux licence.
Les utilisations et les attentes sont différentes: l'utilisateur "navigateur" a un droit à la transparence, et l'utilisateur "serveur" a un droit d'adapter l'application à ses besoins. Un juste milieu devrait être défini au lieu de faire passer les droits de l'utilisateur "navigateur" avant tout.
Personnellement je n'aime pas ces deux mots car ils sont trop orientés application web. La licence AGPL n'est pas restreinte à ce domaine. Par exemple si une application sous AGPL de reservation de train était utilisée par la SNCF dans ses bornes automatiques, il me semble qu'elle devrait redistribuer les source avec modifications au usagers de la borne.
Pour ma part, tant qu'une solution raisonnable n'aura pas été apportée, je continuerai à publier mes applications en GPL2.
C'est la magie du trio LGPL, GPL, AGPL c'est que tu choisit les limite de ce que l'utilisateur peux faire. Personne ne t'oblige à utiliser l'AGPL pour tes projets, tout comme personne ne va obliger les développeurs de SPIP ou autre à passer à l'AGPL. Chacun est libre de son choix.
C'est quand même au dévellopeur de choisir les droits qu'il donne aux utilisateurs. L'avantage de se trio, c'est de disposer de licences qui ont été rédiger de manière réfléchie, proprement, en langage juridique avec l'aide de professionels.
Personnellement je met mon code sous BSD car c'est plus ma philosophie, mais si un jour j'ai à choisir une licence qui impose la redistribution je prendrais surement dans ce trio, car si j'ai à me défendre devant un tribunal, il me semble qu'elle tiennent mieux la route qu'une licence maison.
Pour les trois licence tu es libre de modifier le code et de le redistribuer, le seul élément qui change c'est ce que tu as le droit de faire avec si tu ne veux pas redistribuer tes modifications.
Je comprend tout à fait qu'un dévellopeur veuille restreindre ce qu'un utilisateur qui "ne joue pas le jeu" à le droit de faire.
L'esprit du libre est de partager le code pour que tout le monde profite au maximum du logiciel. Quand une personne améliore un logiciel, tout le monde devrait pour en profiter. Les licences de la FSF force les utilisateurs à distribuer leurs améliorations si elles les utilisent en externe, la différence ce fait sur cette notion d'externe, et différente définitions sont applicables à différents domaine.
[^]Re: Aaahhh...
J'irai même plus loin, il y a une magie du quatuor BSD / LGPL / GPL / AGPL.
En partant de "je laisse tout faire" à "ce qui est à la base libre doit être utilisé que pour du libre", en passant par les étapes qu'on souhaite.
Chacun est libre de choisir la licence correspondant à son sentiment entre les libertés qu'il souhaite quand à la réutilisabilité du code quand il diffuse du code libre..
[^]Re: Aaahhh...
Toutes mes excuses les plus sincères. J'ai effectivement lu paragraphe suivant, mais je trouvais l'ensemble trop détaché et je n'adhère pas à ton analogie faite dans ledit premier paragraphe. appelons directement un chat un chat: distribuer, c'est distribuer, pas "utiliser en externe".
La licence GPL concerne la préservation des libertés en cas de distribution afin que personne ne puisse les restreindre au passage.
L'AGPL concerne la préservation des libertés de l'utilisateur "interactif" au détriment de l'utilisateur "infrastructure" (je fais un effort pour rejoindre ton approche plus généraliste).
Je respecte tant le choix de ceux qui veulent publier leur code sous AGPL que ceux qui le publient sous BSD, chacun ses raisons. Toutefois, l'approche qu'on voit ici et là "enfin un outil pour faire cracher leurs sources aux sales entreprises qui profitent de notre boulot" me semble s'éloigner des 4 libertés du logiciel libre.
[^]Re: Aaahhh...
Toutes mes excuses les plus sincères. J'ai effectivement lu paragraphe suivant, mais je trouvais l'ensemble trop détaché et je n'adhère pas à ton analogie faite dans ledit premier paragraphe. appelons directement un chat un chat: distribuer, c'est distribuer, pas "utiliser en externe".
La licence GPL concerne la préservation des libertés en cas de distribution afin que personne ne puisse les restreindre au passage.
Dans ce contexte je trouve que "utilisation en externe" est moins ambigüe que "distribuer", je trouve qu'il y a moins d'idées préconcues sur la définition du mot. Mais ce n'est qu'une question de terminologie, et je regrette que distribué ne soit pas plus clairement définit dans la GPL, ça laisse la porte overte au affaire telles que celle de Free.
L'AGPL concerne la préservation des libertés de l'utilisateur "interactif" au détriment de l'utilisateur "infrastructure" (je fais un effort pour rejoindre ton approche plus généraliste).
Je pense que c'est même la création des libertées pour l'utilisateur "interactif" comme tu dis. Avec la GPL, le fait d'être l'utilisateur d'une application sans aucun controle sur celle-ci, comme dans le cas de l'utilisateur du borne SNCF ou d'un service web ne donne aucun droit sr l'application, avec l'AGPL si.
Mais je ne pense pas qu'il faut le voir dans ce sens, mais plustôt dans le sens opposé : c'est la création d'un devoir por les personnes qui modifient des application AGPL, le devoir de rendre public les modifications si elles sont visible par l'exterieur. (visible au sens large)
Je respecte tant le choix de ceux qui veulent publier leur code sous AGPL que ceux qui le publient sous BSD, chacun ses raisons. Toutefois, l'approche qu'on voit ici et là "enfin un outil pour faire cracher leurs sources aux sales entreprises qui profitent de notre boulot" me semble s'éloigner des 4 libertés du logiciel libre.
Tu as l'air d'accord sur le fait que cette licence à une raison d'être et des application, et donc qu'un programmeur peu avoir de bonnes raisons de choisir l'AGPL.
Si je comprend bien, ce que tu critique c'est c'est l'attitude agréssive des gens qui n'aiment pas que des entreprisent profite du manque de la GPL dans certains cas pour profiter du libre.
A mon avis c'est à chaque projet de choisir si il veut utiliser la GPL, l'AGPL ou une autre licence, et je respecterais leur choix quel qu'il soit. Je comprend qu'un développeur, qui à choisit la GPL en pensant protéger son logiciel, le retrouve utiliser par une entreprise d'une manière qu'il n'avait pas prévu et n'apprécie pas.
Maintenant il à le choix avec l'AGPL et surtout il va etre mieux informer de ce qui est possible avec les différentes licences.
Le problème sur LinuxFR c'est que les lecteurs on toujours tendance à s'enflammer et à lire à moitier les commentaires avant de répondre, et répondre souvent un peu trop vite sans réfléchir, ce qui donne des débats sans fins comme celui-ci entre des personnes qui sont au final à peu près du même avis. Mais que serait LinuxFR sans ses trolls...
[^]Re: Aaahhh...
Euh je ne suis pas du tous d'accord. Libre ne veut pas dire gratuit.
Si je crée un portail, que j'y apporte une valeur ajouté je n'ai pas forcément envie de donner mon code au premier venu.
En revanche si je vend mon appli à un client il est normal que ce client est le code source pour le modifier / l'adpater à ces besoins.
Si j'ai bien compris l'agpl un internaute peu exiger d'avoir les sources de toutes les modifications sur mon portail. Et bien sur sans payer le mondre denier. Si j'ai X dév interne qui ont codé une appli web, je n'ai pas forcément envis de donner toutes ces modifications car :
1) Libre ne veut pas dire gratuit
2) J'ai peut etre codé un truc sale pour faire rapidement quelques chose et avant publication je pensait faire le ménage
Pour moi l'agpl restrient les 4 Libertés fondamentale. Libre n'est pas forcément synonyme de gratuit.
[^]Re: Aaahhh...
L'AGPL te demande de redistribuer le code de la même manière que tu l'a reçu... Considère tu que ce que tu as produit est si supperieur a ce que tu as reçu ? ;-)
Comme avec tout logiciel qu'il soit libre ou proprio, avant de faire quoi que ce soit avec, tu doit en connaître la licence. Si le logiciel est sous licence AGPL tu es donc au courrant que tu devras redistribuer tes modifications si tu met le logiciel ou son interface à disposition du monde exterieur.
Donc avant de faire des modification tu dois te demander si tu as l'envie et la possibilité de le faire.
Pour parodier ce que tu dis :
Je prend un logiciel sous GPL, je le modifie et je le vend à un client. J'ai pas envie de donner mes modif au client car peut-être que j'ai coder salement en espérant netoyer mon code plus tard, et de tout façon libre ne veut pas dire gratuit.
Tu peut me dire que le logiciel GPL tu choisit à qui tu le vend, et donc à qui tu donne les modifications, mais c'est pareil sous AGPL, dans le cas d'un application web par exemple, il te suffit de mettre une page avec autentification pour l'acces au service.
Et dans tous les cas, à partir du moment ou tu donnes tes modifications à une personne, potentiellement tout le monde peu les avoirs puisque cette personne à le droit de les redistribuer à son tour, les trois licence de la FSF le garantissent.
Quand au fait que libre != gratuit, en effet c'est le cas, mais il reste quand même difficile de faire de l'argent sur la vente du logiciel en lui-même puisque lorsque tu le vend à une personne elle peut en faire autant de copies qu'elle le veut pour qui elle veut. Tous les modèles économiques autour du logiciel libre que je connaisse sont concentré autour des services sur le logiciel, de l'expertise sur le code ou des doubles licences, et cela ne change pas entre LGPL, GPL et AGPL.
[^]Re: Aaahhh...
Yep je suis d'accord avec ça. C'est bien pour ça que je vais pousser un maximum pour n'avoir aucune license AGPL car j'estime qu'elle freine mes liberté.
Autant la gplv2 m'allait tres bien, autant la je trouve qu'ont ce rapporche d'un extremisme qui ne me convient pas. Mais comme tu le dit si bien, il suffit de faire attention à la license :)
[^]Re: Aaahhh...
Il me semble que tu fais un raisonnement à l'envers. Toi, utilisateur, tu es obligé de te plier à la licence de l'outil que tu utilises. Sinon tu changes d'outil. C'est aussi simple que ca.
C'est le point de vue du developpeur de l'outil, celui qui choisit la licence, qui compte.
Et lui, il va dire: Libre ne veut pas dire gratuit, je n'ai pas envie que des types codes des portails avec mon outil sans rien donner en retour, ni argent, ni contribution.
[^]Re: Aaahhh...
Je revendique seulement la liberté de modifier et d'adapter à mes besoins sans avoir à renoncer à ma liberté d'utilisation.
Mais bon, liberté semble être un mot mal vu chez certains pseudo-libristes.
[^]Re: Aaahhh...
Je revendique seulement la liberté de modifier et d'adapter à mes besoins sans avoir à renoncer à ma liberté d'utilisation.
J'ai démontré plus haut que ta liberté d'utilisation existe toujours, donc tu peux arrêter le FUD, merci.
Mais bon, liberté semble être un mot mal vu chez certains pseudo-libristes.
Mort de rire, il y a donc les "pseudo-libristes" et il y a les "vrais" libristes ?
Si ton argumentaire se limite à distribuer des bons points selon tes goûts personnels, on peut arrêter là : ça n'intéresse personne.
[^]Re: Aaahhh...
Tu es vite satisfait de tes arguments... Et la politesse, si elle avait été implémentée chez toi aurait voulu quetu ne balayes pas mes arguments en collant l'étiquette paresseuse et insultante de FUD. A ce titre, c'est toi qui a commencé à distribuer les points selon tes goûts personnels.
[^]Re: Aaahhh...
Et la politesse, si elle avait été implémentée chez toi aurait voulu quetu ne balayes pas mes arguments en collant l'étiquette paresseuse et insultante de FUD.
Ce n'est pas paresseux et insultant, c'est un constat. Tu répands des affirmations fausses sur l'AGPL (elle ne permettrait plus la simple utilisation, ce qui est faux), tu utilises des procédés rhétoriques déplacés (comparaison grotesque avec Sarkozy et le Patriot Act), et tu brandis la menace d'un danger philosophique (sic) pour le logiciel libre. C'est par définition du FUD (fear, uncertainty and doubt). Si tu veux démériter de cette étiquette, il suffit de changer de méthode :)
[+] [^]Re: Aaahhh...
C'est celui qui dit qui l'est ! :-P
[^]Re: Aaahhh...
> on peut arrêter là : ça n'intéresse personne.
Moi ça m'interesse
[+] [^]Re: Aaahhh...
sed 's/esprit du logiciel libre/esprit totalitaire de la FSF/g'
[^]Re: Aaahhh...
dans l'AGPL on nie l'existence de l'utilisateur côté serveur: on en fait systématiquement un distributeur
Faux. Si le logiciel sous AGPL est utilisé de façon interne (par exemple sous forme de batch lancé sur le serveur, de logiciel d'administration système, etc.), il s'agit d'une simple utilisation.
l'AGPL n'est pas une licence innocente, elle est poussée par des développeurs d'applications commerciales en tant que licence d'essai shareware pour pouvoir vendre ensuite des produits intégrables et proprio
Oui et alors ? MySQL et Trolltech font de même avec la GPL, est-ce que ça fait de la GPL une licence « pas innocente » ?
Dans cette optique les seules licences « innocentes » (vierges ? naïves ? primesautières ?) sont les licences non-copyleft : BSD, MIT...
Au final, l'AGPL est une MAUVAISE réponse à un problème réel
Quelle serait la « bonne » réponse selon toi ?
une sorte de Patriot Act
Hum hum d'accord :-))
Si le libre avait besoin d'un frein à son adoption dans le monde de l'entreprise, il en a trouvé un.
Ce n'est pas au libre de s'adapter au « monde de l'entreprise », c'est au « monde de l'entreprise » de comprendre et de s'adapter, s'il en a envie, au libre.
Tu as le droit de penser que le « monde de l'entreprise » est une cible importante, ce n'est pas forcément le cas de tout le monde et un auteur ne va pas forcément renoncer à la licence AGPL (ou GPL, ou que sais-je) dans l'objectif saugrenu de plaire au « monde de l'entreprise ».
[^]Re: Aaahhh...
Effectivement, ce que j'ai dit n'est valide que pour une utilisation publique... toutefois, force est de constater que dans ce cas, il y a unbe altération des droits d'utilisation.
Trolltech et Mysql jouent sur les limitations de redistribution, l'Agpl met des limitations sur l'utilisation et l'adaptation aux besoins, ouvrant un nouveau marché pour les doubles licences... au final on crée avec l'AGPL une sorte de sous-logiciel libre créant un monopole en faveur des propriétaires du code quand à toute adaptation en vue d'une intégration avec des technologies non agpl/gpl3 (ce qui est fréquent en entreprise).
Pas celle là en tout cas... ce n'est pas parcequ'on n'a pas la bonne réponse à un problème qu'il faut systématiquement en prendre une mauvaise pour donner l'impression qu'on veille au grain (en général on voit plutôt cette attitude chez des politiciens populistes comme Sarkozy)
Grosso modo je serais d'accord, mais le problème est que selon moi, l'AGPL est un mouvement pour inciter les entreprises de développement à passer leurs projets sous une licence vaguement libre mais leur garantissant une non-concurrence sur les adaptations critiques et l'intégration en entreprise. Une limitation sur les libertés d'utilisation et d'adaptation aux besoins est une grave atteinte au modèle libre.
Mon conseil en tout cas à l'attention de tout développeur amené à modifier un logiciel sous AGPL: ne JAMAIS rétrocéder les droits sur les modifications aux auteurs originaux de l'application. Puisqu'on force la main aux utilisateurs pour en faire des contributeurs, il ne faut pas hésiter à empêcher les propriétaires de l'application à faire de la licence proprio sur le dos des contributeurs.
[^]Re: Aaahhh...
en général on voit plutôt cette attitude chez des politiciens populistes comme Sarkozy
Ouaouh, c'est une nouvelle mode que d'amalgamer troll politique et discussion sur les licences ?
Entre la référence précédente au "Patriot Act", celle-ci aux "politiciens populistes" et l'autre zozo qui nous parle de collectivisme et d'extrême-gauche (d'ailleurs, pensez à vous mettre d'accord avant pour être plus cohérents...), c'est un vrai festival.
Mon conseil en tout cas à l'attention de tout développeur amené à modifier un logiciel sous AGPL: ne JAMAIS rétrocéder les droits sur les modifications aux auteurs originaux de l'application.
Mon conseil à moi serait de ne jamais rétrocéder les droits quelle que soit la licence, c'est une pratique majoritairement injustifiée, et injuste (sauf s'il y a rétribution financière).
[^]Re: Aaahhh...
> Mon conseil à moi serait de ne jamais rétrocéder les droits quelle que soit la licence, c'est une pratique majoritairement injustifiée, et injuste (sauf s'il y a rétribution financière).
Comment contribuer à gcc ou tout autre projet gnu avec une telle approche, puisque la fsf impose de lui transferer le copyright ? http://gcc.gnu.org/contribute.html
[^]Re: Aaahhh...
Comment contribuer à gcc ou tout autre projet gnu avec une telle approche, puisque la fsf impose de lui transferer le copyright ?
Effectivement, si c'est imposé et qu'on a de bonnes raisons de contribuer à gcc, alors ça vaut peut-être le coup de signer. Mais personnellement je n'aime pas ce genre de contrainte.
Note que tous les projets GNU n'imposent pas le transfert de copyright, seulement certains.
[^]Re: Aaahhh...
>Mais il est clair que les entreprises qui "profitent" de la GPL sur le web doivent
>bien réfléchir avant, car la GPL ne leur donnait aucune contrainte (ça revenait à
>la BSD pour eux...
Je ne crois pas que le soucis se pose là.
Imaginons un spip modifié par une entreprise pour avoir une vitrine plus "rich media". Si elle le laisse sur son serveur, elle ne doit pas redistribuer les sources, si elle l'installe chez un client (même hébergé sur le même serveur), elle doit distribuer les sources _au client_ et pas aux clients de son client (les visiteurs).
L'objectf de la gpl est de protéger l'utilisateur (le client) qui installe et qui utilise un logiciel afin qu'il puisse pouvoir continuer à assurer lui même (avec une autre entreprise par exemple ou en interne) le support et l'évolution. Il n'est pas besoin de faire d'analogie pour comprendre.
Les entreprises qui _profitent_ (ah ah) du libre en utilisant un logiciel libre sont celles qui utilisent ceux-ci, le modifie, et distribue (à des clients) une version modifiée qui ne permet pas à ces clients de faire des modifications ou des adaptation sur CE produit en question. Ne pas oublier que le fondement de la gpl est parti d'un driver d'imprimante.[1] Ce n'est pas une demande de collectivisation des développements.
La gpl protège l'utilisateur, pas le développeur. Je ne vois pas ce que les modifications apportés à spip peuvent interesser le visiteur du site, ils ne peuvent de toute façon faire aucune modification à _ce_ site. Maintenant qu'il puisse être interessant d'avoir le sources de certains trucs, ok, comme il est super interessant d'avoir plus d'argent, de femmes, de voitures etc....
J'ai l'impression que ces derniers temps arrivent une 'extrèmisation de gauche' dans le rapport aux choses. Avec l'implosion du ps, l'absortion du fn, il ne reste plus que l'extrème gauche revolutionnaire comme contestation possible et cela se voit dans le mode de réflexion, même dans le libre. Le concept de collectivisation forcée semble se renforcer, peut être est-ce à cause de la mise en oeuvre déséquilibré d'un libéralisme sans état social et arbitre qui laisse proliférer (et soutient) monopole et oligopole, détruisant par la même la possibilité d'en faire un mode de développement comme un autre, avec ses lois, ses avantages et ses inconvénients pour n'en garder que les inconvénients pour le coté le plus faible.
Non, l'objectif de la gpl n'est pas de protéger le developpeur. Mais ce n'est pas un bsd non plus : si tu mets un serveur en location chez ton client, tu dois lui donner les sources de ton site.
[1] La demande pour les sources de la box free ne participe pas de la collectivisation, mais au besoin légitime d'avoi,r par exemple, des drivers de matériels non supportés sous linux (chipset broadcom) alors qu'ils tournent dans des matériels linux distribués (même si ils ne changent 'légalement' pas de propriétaire). Il est fort de café que des entreprises puissent vendre sur des marchés linux avec un moyen de ne pas distribuer les sources de leurs produits. Et il est très préjudiciable au libre d'accepter ce genre de compromis. Comment demander à une entreprise de libérer les sources d'un driver si l'entreprise concurrente peut ne pas le faire dans le même contexte ?
[^]Re: Aaahhh...
La gpl protège l'utilisateur, pas le développeur
Le problème avec cette affirmation c'est qu'elle est totalement contredite par l'exemple que tu donnes juste avant.
Dans ton exemple l'intérêt de la GPL c'est que le récipiendaire du logiciel puisse le modifier et l'adapter, donc qu'il fasse bien un boulot de développeur.
Il est spécieux de prétendre que la AGPL est fondamentalement différente de la GPL, c'est juste une extension de la portée du principe de copyleft, de même que symétriquement la LGPL réduit la portée du principe de copyleft par rapport à la GPL. Différence de degré, mais le principe profond est bien le même.
J'ignorerai le blabla sur l'extrême gauche et la collectivisation, c'est totalement hors sujet et sans intérêt. Tu peux aller te défouler sur un forum politique si tu veux, mais merci de rester dans le sujet ici.
[^]Re: Aaahhh...
L'idée de l'AGPL est bien de protéger l'utilisateur.
L'idée du site spip n'est peut-être pas pertinente mais prend l'exemple d'application du type horde, http://www.horde.org/. L'utilisateur du site est bien un vrai utilisateur de l'application. Il est normal qu'il puisse avoir le code source pour ne pas dépendre d'un seul provider, savoir si on contrôle ses mail etc... Il y a aujourd'hui plein d'application de ce genre.
[^]Re: Aaahhh...
Créé une fois, et pas mille fois.
où j'ai déjà lu ça, moi... ah oui, tout ceux qui râlent qu'il y ait 37 media player et 28 clones de Tetris
la collectivisation des cerveaux, la dictature du "développement utile" n'est pas loin
Windows has no users. It has hostages.