Posté par
arnaudus() le 26/11/2007 à 15:13. (lien). Évalué à 10.
Ce qu'il faut bien voir quand même, c'est que le copyright n'existe que pour les parties non triviales du code. Une correction de bug minime, un changement de valeur,la réorganisation du code ou l'ajout d'une fonction triviale ne sont pas des oeuvres uniques reflétant la peronnalité de l'auteur... Évidemment, la distinction entre un patch trivial et un patch non trivial est très compliquée et par définitition arbitraire. Donc pour éviter tout pépin, les projets considèrent en général tous les contributeurs comme détentaires du copyright. Maintenant, si les circonstances s'imposent (et là, c'est clairement le cas), les bouts de code dont les auteurs n'ont pas pu être joints vont être reconsidérés avec attention. Il est fort probable que les centaines de contributeurs injoingnables sont aussi des petits contributeurs, qui ne vont pas non plus faire un procès à KDE parce que leur petit bout de code a été passé sous GPL v3 sans leur autorisation... Ça peut très bien se faire dans la transparence et l'honnêteté.
Aucune solution n'est vraiment satisfaisante à long terme. Utiliser une version stricte (GPL v2 uniquement), c'est s'exposer à des contournements dans le furur; imaginons par exemple que les juristes de Microsoft découvrent un trou dans la GPL (cf tivolisation par exemple, ou le jeu autour de la "distribution"); un projet qui aura récupéré le code ne pourra pas changer la licence et se retrouvera complètement vulnérable. Au contraire, GPL v2 ou supérieur reste un chèque en blanc, parce que eprsonne ne peut dire à quoi ressemblera la GPL v4. La cessation des droits à un projet a le même inconvénient. Donc je ne vois pas de solution propre pour s'en sortir.
Re: Balkanisation des licences
Ce qu'il faut bien voir quand même, c'est que le copyright n'existe que pour les parties non triviales du code. Une correction de bug minime, un changement de valeur,la réorganisation du code ou l'ajout d'une fonction triviale ne sont pas des oeuvres uniques reflétant la peronnalité de l'auteur... Évidemment, la distinction entre un patch trivial et un patch non trivial est très compliquée et par définitition arbitraire. Donc pour éviter tout pépin, les projets considèrent en général tous les contributeurs comme détentaires du copyright. Maintenant, si les circonstances s'imposent (et là, c'est clairement le cas), les bouts de code dont les auteurs n'ont pas pu être joints vont être reconsidérés avec attention. Il est fort probable que les centaines de contributeurs injoingnables sont aussi des petits contributeurs, qui ne vont pas non plus faire un procès à KDE parce que leur petit bout de code a été passé sous GPL v3 sans leur autorisation... Ça peut très bien se faire dans la transparence et l'honnêteté.
Aucune solution n'est vraiment satisfaisante à long terme. Utiliser une version stricte (GPL v2 uniquement), c'est s'exposer à des contournements dans le furur; imaginons par exemple que les juristes de Microsoft découvrent un trou dans la GPL (cf tivolisation par exemple, ou le jeu autour de la "distribution"); un projet qui aura récupéré le code ne pourra pas changer la licence et se retrouvera complètement vulnérable. Au contraire, GPL v2 ou supérieur reste un chèque en blanc, parce que eprsonne ne peut dire à quoi ressemblera la GPL v4. La cessation des droits à un projet a le même inconvénient. Donc je ne vois pas de solution propre pour s'en sortir.
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