Oui, et Fortran est resté archaïque et dépassé. Ce n'est peut-être pas la meilleure analogie possible pour défendre Perl6...
Je discutais avec des gars de labo physique et il disait qu'ils revenaient des python/perl/ruby ... pour les calculs. La numerical recipies (un livre de recette algorithmique pour les calculs sur ordinateur qui a donné lieu à une bibliothèque logicielle homonyme) et le parallelisme restent inégalés en fortran. Non tant par les fonctionnalités, que par la maturité autant dans ses usages que de son implémentation de la bibliothèque.
Mes derniers égarements en c# m'ont permis de voir que pour les calculs en virgule flottante, 10 000 * .196 (la TVA) donnait des chiffres non nuls après la 5éme décimale par exemple, je ne parle pas de PHP, et pour perl le cpan doit proposer 3 bibliothèques pôur faire ça. De plus, ils manquent des bonnes bibliothèques pour les matrices creuses, des algorithmes de réduction de matrice en forme LU par exemple mais aussi des moyens de renvoyer les marges d'erreurs.
Mon opinion partielle et partiale est la suivante
1) il n'y a pas de bon langage, il y a de plus ou moins bons programmeurs qui connaissent l'état de l'art (j'ai encore à bosser sur le sujet, je sais ^_^) ma préférence va à tous les langages concis à la base (perl/php/python/ruby)
2) il faut utiliser les langages les plus adaptés à chaque taches, car ruby pour faire du bas niveau est peut être pas adapté, et coder une application web en postscript est peut être pas efficace. Si pour une tâche plusieurs langages sont équivalents, alors choisir le plus concis.
3) parfois quand on voit comment les base de données sont douées en math on ferait mieux de les faire travailler à la place de nos langages de haut niveaux qui massacrent les décimales.
Donc en conclusion, antoine, je pense que ton amour de python te fait peut être un peu troller :-)
Re: Perl, quel utilisation ?
Oui, et Fortran est resté archaïque et dépassé. Ce n'est peut-être pas la meilleure analogie possible pour défendre Perl6...
Je discutais avec des gars de labo physique et il disait qu'ils revenaient des python/perl/ruby ... pour les calculs. La numerical recipies (un livre de recette algorithmique pour les calculs sur ordinateur qui a donné lieu à une bibliothèque logicielle homonyme) et le parallelisme restent inégalés en fortran. Non tant par les fonctionnalités, que par la maturité autant dans ses usages que de son implémentation de la bibliothèque.
Mes derniers égarements en c# m'ont permis de voir que pour les calculs en virgule flottante, 10 000 * .196 (la TVA) donnait des chiffres non nuls après la 5éme décimale par exemple, je ne parle pas de PHP, et pour perl le cpan doit proposer 3 bibliothèques pôur faire ça. De plus, ils manquent des bonnes bibliothèques pour les matrices creuses, des algorithmes de réduction de matrice en forme LU par exemple mais aussi des moyens de renvoyer les marges d'erreurs.
Mon opinion partielle et partiale est la suivante
1) il n'y a pas de bon langage, il y a de plus ou moins bons programmeurs qui connaissent l'état de l'art (j'ai encore à bosser sur le sujet, je sais ^_^) ma préférence va à tous les langages concis à la base (perl/php/python/ruby)
2) il faut utiliser les langages les plus adaptés à chaque taches, car ruby pour faire du bas niveau est peut être pas adapté, et coder une application web en postscript est peut être pas efficace. Si pour une tâche plusieurs langages sont équivalents, alors choisir le plus concis.
3) parfois quand on voit comment les base de données sont douées en math on ferait mieux de les faire travailler à la place de nos langages de haut niveaux qui massacrent les décimales.
Donc en conclusion, antoine, je pense que ton amour de python te fait peut être un peu troller :-)
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