A partir du 4 février, l'IANA va ajouter les adresses IPv6 à 4 des 13 serveurs racines DNS. Il sera dès lors possible à des machines 100% IPv6 de faire des résolutions de noms, la plupart des TLD (.be,.com, etc.) ayant déjà des serveurs « IPv6 ready ».
Actuellement, seules les adresses IPv4 sont présentes dans la zone racine et ce à cause d'une limitation historique de la taille des requêtes DNS (en UDP). Il est probable que pour l'utilisateur moyen ça ne change encore pas grand chose, mais c'est encore une bonne nouvelle pour le déploiement de l'IPv6.
Actuellement, seules les adresses IPv4 sont présentes dans la zone racine et ce à cause d'une limitation historique de la taille des requêtes DNS (en UDP). Il est probable que pour l'utilisateur moyen ça ne change encore pas grand chose, mais c'est encore une bonne nouvelle pour le déploiement de l'IPv6.
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Actuellement, seules les adresses IPv4 sont présentes dans la zone racine et ce à cause d'une limitation historique de la taille des requêtes DNS (en UDP).
Et ils ont resolu le pb comment ?
[^]Re: .
bin je cite l'article de arstechnica
z'ont implémenté des logiciels nouveaux gérant au-delà de la spécification d'origine du protocole, seuls de vieux DNS avec de vieux logiciels risquent de ne pas passer à IPv6 (une bonne manière de les réformer lors de la migration), ils seront identifiés dans cette phase préliminaire, même si une alternative a été proposée pour que ça marchotte quand même.
[^]Re: .
même si une alternative a été proposée pour que ça marchotte quand même.
Enfin le 512 octets c'est parce que la norme udp dis qu'il faut pouvoir envoyer un datagramme d'au moins 512 octets.
Et le coup du truncated+tcp, c'est le fonctionnement normal du dns quand on doit envoyer des requêtes plus grosses (transfert de zone par exemple).
L'alternative elle existait déjà dans le standard dns depuis fort longtemps ;)
Subete ga wakatta toki…watashi ga anta wo korosu.
[^]EDNS0, pas TCP
L'alternative avec TCP, oui, depuis le début, mais elle est coûteuse pour le serveur.
Ce qui est plus nouveau, c'est EDNS0 (http://www.bortzmeyer.org/2671.html), qui permet de faire sauter la limite des 512 octets, et qui n'a été massivement déployé que depuis quelques années.
[^]arstechnica ne s'est pas bien exprimé
Ce n'est pas vraiment exact (sauf à utiliser le mot troncation dans un sens très général, alors qu'il a une signification bien précise pour le DNS).
Comme la taille de la section Réponse ou Autorité ne va pas changer (il n'y a toujours que treize serveurs), il n'y aura pas de troncation. Il y aura simplement sélection des enregistrements dans la section Addition, et cette section n'est pas obligatoire.
Donc, le risque n'était pas la troncation, mais le fait que la sélection des colles (les adresses IP des serveurs) pourrait ne laisser que des adresses IPv4 ou bien que des adresses IPv4, ce qui serait ennuyeux pour le client mono-protocole.
Avec EDNS0, le problème disparait.
Le rapport complet du SSAC pour ceux qui ont le courage : http://www.icann.org/committees/security/sac018.pdf