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Re: module noyau masquant

Posté par benja () le 08/01/2008 à 18:34. (lien). Évalué à 5.

Plan9 fait cela depuis +15 ans... En gros, le $PATH n'existe pas. Il n'y a qu'une arborescence pour les binaire, /bin. Les librairies restent dans /$objtype/lib, le loader les trouvera tout seul. Les scripts de demarrage s'occupent de monter en union les bon répertoires aux bon endroits, par exemple /$cputype/bin sur /bin. Idem pour les scripts de connexion, un utilisateur peut personnaliser son système en ajoutant des "union-mount" à son ".profile". Cf. http://www.cs.bell-labs.com/magic/man2html/1/0intro

Cela est très pratique quand on a un serveur de fichiers avec le système installé et que l'on se connecte depuis des terminaux "diskless" qui ne sont pas toujours de la même architecture. Tout fonctionne de manière transparente et sans gros hack (comme peuvent l'être le ld_preload et autres joyeusetés).

Il devrait être possible de faire pareil avec un gestionnaire de paquets modifié et une bonne dose voodoo d'union-mounts*. Cela aurait pas mal d'avantages, comme restreindre les paquets disponibles par rapport à un utilisateur. Maintenant, je ne sais pas quelle mesure cela est réalisable: j'imagine qu'avoir 8000 répertoires - un par paquet - attachés à son namespace entraînerait une certaine pénalité au regard des performances d'accès au système de fichiers.

*: cf. les shared subtrees, private namespace et autres joyeusetés qui nécessitent un linux pas trop vieux.

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