s/lire/comprendre/ : cp, cat, ou n’importe quel programme est capable de lire un fichier, quel que soit son format. Par contre, en comprendre la structure et permettre de la modifier…
Que tu sois obligé d’utiliser MS Word pour modifier tes documents est une chose. Ce que tu peux écrire comme document et ce que tu peux en faire (impression, distribution, publication, vente…) en est une tout autre.
Pourquoi la question est-elle parfois posée pour les LL mais jamais pour les logiciels privatifs ?
À cause de la fameuse « contagion » de la GPL ? Une licence privative est tout autant contagieuse que la GPL. Écris un logiciel en utilisant un bout de code sous licence privaitive et essaie de le diffuser en BSD pour voir…
La licence définit ce que l’on peut faire du logiciel lui-même. Pas ce que l’on peut faire avec ce que le logiciel permet de produire. (En fait, certaines licences font quelque chose d’approchant, et elles ne sont évidemment pas libres. L’exemple le plus courant concerne le clauses du type : « pas d’utilisation par les militaires, par les coiffeurs… ». Mais on en reste à l’utilisation du logiciel, ça ne touche pas les données traitées.)
Enfin, la question de la FAQ que tu as trouvée concerne le cas particulier d’un générateur qui inclut un morceau de code non trivial dans ce qu’il génère. Le produit est donc un dérivé de ce morceau de code et la licence de ce morceau de code est donc importante.
Un IDE n’est généralement pas dans ce cas-là : il aide à coder, il n’insère pas de code non trivial.
Re: GPL v3
s/habilité à/capable de/ : aucune loi, aucun règlement, aucun contrat, n’intervient ici.
s/lire/comprendre/ : cp, cat, ou n’importe quel programme est capable de lire un fichier, quel que soit son format. Par contre, en comprendre la structure et permettre de la modifier…
Que tu sois obligé d’utiliser MS Word pour modifier tes documents est une chose. Ce que tu peux écrire comme document et ce que tu peux en faire (impression, distribution, publication, vente…) en est une tout autre.
Pourquoi la question est-elle parfois posée pour les LL mais jamais pour les logiciels privatifs ?
À cause de la fameuse « contagion » de la GPL ? Une licence privative est tout autant contagieuse que la GPL. Écris un logiciel en utilisant un bout de code sous licence privaitive et essaie de le diffuser en BSD pour voir…
La licence définit ce que l’on peut faire du logiciel lui-même. Pas ce que l’on peut faire avec ce que le logiciel permet de produire. (En fait, certaines licences font quelque chose d’approchant, et elles ne sont évidemment pas libres. L’exemple le plus courant concerne le clauses du type : « pas d’utilisation par les militaires, par les coiffeurs… ». Mais on en reste à l’utilisation du logiciel, ça ne touche pas les données traitées.)
Enfin, la question de la FAQ que tu as trouvée concerne le cas particulier d’un générateur qui inclut un morceau de code non trivial dans ce qu’il génère. Le produit est donc un dérivé de ce morceau de code et la licence de ce morceau de code est donc importante.
Un IDE n’est généralement pas dans ce cas-là : il aide à coder, il n’insère pas de code non trivial.
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