Euh... Tu as un problème aussi par rapport à la lecture,j'ai dit exactement l'inverse (et en plus, je ne crois pas t'avoir agressé).
Je n'ai jamais insinué le moins du monde que la dyslexie était grave, je connais pas mal de dyslexiques - qui se portent très bien, merci pour eux. J'ai simplement dit qu'on peut travailler à la corriger, ce qui peut être très bénéfique.
J'ai très clairement dit aussi que je n'étais pas spécialiste, et comme dit en dessous, l'inversion espace et lettre me semble plus due à une précipitations trop grande, tout comme l'erreur de calcul de ton exemple. D'ailleurs, j'en ai fait une d'inversion lettre/espace en tapant ce commentaire, avant de la corriger à la relecture...
Beaucoup de (tu vois, je ne dis pas tous, parceque ce serait très probablement faux) dyslexiques font plutôt des inversions genres 'p' et 'b', 'k' et 'g', 'ch' et 'j', des sons qui sont proches ... C'est la première fois que je vois une inversion avec des espaces.
Ensuite, comme dit aussi en dessous, j'irais plutôt voir un orthophoniste qu'un ergothérapeute pour une dyslexie, ça tombe bien d'ailleurs, j'ai une amie orthophoniste, spécialiste en dyslexie.
Pour finir sur ton commentaire, je ne vois pas trop le rapport avec la psychothérapie, mais bon... à ce point là, ça devient un détail...
Maintenant, sur ton commentaire suivant, je note cette merveille : "Demain, si on t'apprend que tu es dyslexique, tu va te suicider ?
Il faut pas ,tu sais, ce n'est franchement ni un handicap, ni une maladie. Être dyslexique c'est comme être surdoué, c'est un trouble, il faut que beaucoup de personnes (comme toi) retire de leurs têtes que c'est une tare ou une maladie ou un handicap."
C'est fou, tu me connais mieux que moi même (ou si ce n'est moi, l'autre personne qui t'a répondu). Soit tu as deux troubles, puisque tu es aussi surdoué, soit tu devrais ouvrir un cabinet de psychotérapie...
Comme je l'ai dit, je ne considère pas la dyslexie comme grave, bien que pouvant être handicapante (par exemple si elle pose de gros problèmes scolaires).
Je note par contre que tu penses qu'il est judicieux de se suicider si on est malade, ou handicapé. Bravo. Ca, c'est grave. Très grave. C'est hallucinant la connotation négative que tu colles à handicap et maladie, puisque tu les classes dans la même catégorie que "tare", tout ça pour défendre ton "trouble".
Je connais aussi (c'est fou le monde que je connais) des handicapés, physiques ou mentaux, dont certains très graves (une a déjà doublé l'espérance de vie que lui donnaient les médecins et fête bientôt ses 40 ans), et des gens atteints de maladie graves aussi (enfin, malheureusement, je connaissais plus que je connais...) ; ils sont (ou étaient) heureux de vivre, autant que les personnes en bonne santé, avec ou sans troubles, et sont souvent des personnes très intéressantes ; il faudrait que tu apprennes à voir plus loin que les apparences.
Même si je choppais une maladie grave, ou que je devenais gravement handicapé, je ne pense sincèrement pas que je me suiciderai pour autant (mais nul ne peut dire de manière certaine comment il réagirait vraiment).
IL FAUT QUE BEAUCOUP DE PERSONNES (COMME TOI) RETIRENT DE LEUR TETE QUE LA MALADIE OU LE HANDICAP SONT DES TARES.
Re: je peux ?
Euh... Tu as un problème aussi par rapport à la lecture,j'ai dit exactement l'inverse (et en plus, je ne crois pas t'avoir agressé).
Je n'ai jamais insinué le moins du monde que la dyslexie était grave, je connais pas mal de dyslexiques - qui se portent très bien, merci pour eux. J'ai simplement dit qu'on peut travailler à la corriger, ce qui peut être très bénéfique.
J'ai très clairement dit aussi que je n'étais pas spécialiste, et comme dit en dessous, l'inversion espace et lettre me semble plus due à une précipitations trop grande, tout comme l'erreur de calcul de ton exemple. D'ailleurs, j'en ai fait une d'inversion lettre/espace en tapant ce commentaire, avant de la corriger à la relecture...
Beaucoup de (tu vois, je ne dis pas tous, parceque ce serait très probablement faux) dyslexiques font plutôt des inversions genres 'p' et 'b', 'k' et 'g', 'ch' et 'j', des sons qui sont proches ... C'est la première fois que je vois une inversion avec des espaces.
Ensuite, comme dit aussi en dessous, j'irais plutôt voir un orthophoniste qu'un ergothérapeute pour une dyslexie, ça tombe bien d'ailleurs, j'ai une amie orthophoniste, spécialiste en dyslexie.
Pour finir sur ton commentaire, je ne vois pas trop le rapport avec la psychothérapie, mais bon... à ce point là, ça devient un détail...
Maintenant, sur ton commentaire suivant, je note cette merveille : "Demain, si on t'apprend que tu es dyslexique, tu va te suicider ?
Il faut pas ,tu sais, ce n'est franchement ni un handicap, ni une maladie. Être dyslexique c'est comme être surdoué, c'est un trouble, il faut que beaucoup de personnes (comme toi) retire de leurs têtes que c'est une tare ou une maladie ou un handicap."
C'est fou, tu me connais mieux que moi même (ou si ce n'est moi, l'autre personne qui t'a répondu). Soit tu as deux troubles, puisque tu es aussi surdoué, soit tu devrais ouvrir un cabinet de psychotérapie...
Comme je l'ai dit, je ne considère pas la dyslexie comme grave, bien que pouvant être handicapante (par exemple si elle pose de gros problèmes scolaires).
Je note par contre que tu penses qu'il est judicieux de se suicider si on est malade, ou handicapé. Bravo. Ca, c'est grave. Très grave. C'est hallucinant la connotation négative que tu colles à handicap et maladie, puisque tu les classes dans la même catégorie que "tare", tout ça pour défendre ton "trouble".
Je connais aussi (c'est fou le monde que je connais) des handicapés, physiques ou mentaux, dont certains très graves (une a déjà doublé l'espérance de vie que lui donnaient les médecins et fête bientôt ses 40 ans), et des gens atteints de maladie graves aussi (enfin, malheureusement, je connaissais plus que je connais...) ; ils sont (ou étaient) heureux de vivre, autant que les personnes en bonne santé, avec ou sans troubles, et sont souvent des personnes très intéressantes ; il faudrait que tu apprennes à voir plus loin que les apparences.
Même si je choppais une maladie grave, ou que je devenais gravement handicapé, je ne pense sincèrement pas que je me suiciderai pour autant (mais nul ne peut dire de manière certaine comment il réagirait vraiment).
IL FAUT QUE BEAUCOUP DE PERSONNES (COMME TOI) RETIRENT DE LEUR TETE QUE LA MALADIE OU LE HANDICAP SONT DES TARES.
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