Je reste toujours effaré de cette propension journalistique à se placer du point de vue du puissant (économique ou politique) au détriment de celui de l'intérêt général.
Une sorte de syndrome de Stokholm qui prend implicitement en sympathie le preneur d'otage plutôt que ses victimes. Surtout lorsqu'elles s'efforcent tant bien que mal de lui opposer une résistance.
Curieux titre
Je reste toujours effaré de cette propension journalistique à se placer du point de vue du puissant (économique ou politique) au détriment de celui de l'intérêt général.
Une sorte de syndrome de Stokholm qui prend implicitement en sympathie le preneur d'otage plutôt que ses victimes. Surtout lorsqu'elles s'efforcent tant bien que mal de lui opposer une résistance.
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