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Développement multi-plateformes
Posté le 20 juillet 2004
Quelles sont les possibilités de développer des applications multi-plateformes ? Si on prends comme base les systèmes Mac OS X (bsd), Linux et Windows, qu'il y-a-t-il comme moyen de développer de petites applications communes ?
Soit on parle de programmes compilés et il faut donc que la compilation s'adapte aux plate-formes, soit on parle de languages interprétés et il faut que l'interpréteur soit présent sur les-dites plate-formes.
Java
Bon candidat mais j'ai eu sous Linux et sous Windows des problèmes pour installer la machine virtuelle ; sans parler de la version spéciale Microsoft.
XPFCE, XUL
Pas mal du tout mais fonctionne-t-il sur Mac ?
Je n'ai pas vu de manière élégante d'accéder à une base de données SQL ou SQLlite. Il existe bien un paquetage pour BSD mais je suis étonné de ne pas constater plus de capacité de XPFCE à ce niveau.
PhP, Perl, Python avec QT, Gtk
Ca devient intéressant. Surtout s'il est simple d'incorporer l'interpréteur sur un support amovible.
C++
Alors, là ! Je tire ma langue au chat :-o Je vois bien comment développer sous Linux mais sous Windows et Macintosh...
L'intérêt est de "pouvoir développer une fois et exécuter partout" en incorporant les routines et bibliothèques éventuellement sur un support amovible. Ainsi une application simple pourrait être développée puis utilisée sur ces trois plate-formes :-)
Que disent vos expériences ?
Soit on parle de programmes compilés et il faut donc que la compilation s'adapte aux plate-formes, soit on parle de languages interprétés et il faut que l'interpréteur soit présent sur les-dites plate-formes.
Java
Bon candidat mais j'ai eu sous Linux et sous Windows des problèmes pour installer la machine virtuelle ; sans parler de la version spéciale Microsoft.
XPFCE, XUL
Pas mal du tout mais fonctionne-t-il sur Mac ?
Je n'ai pas vu de manière élégante d'accéder à une base de données SQL ou SQLlite. Il existe bien un paquetage pour BSD mais je suis étonné de ne pas constater plus de capacité de XPFCE à ce niveau.
PhP, Perl, Python avec QT, Gtk
Ca devient intéressant. Surtout s'il est simple d'incorporer l'interpréteur sur un support amovible.
C++
Alors, là ! Je tire ma langue au chat :-o Je vois bien comment développer sous Linux mais sous Windows et Macintosh...
L'intérêt est de "pouvoir développer une fois et exécuter partout" en incorporant les routines et bibliothèques éventuellement sur un support amovible. Ainsi une application simple pourrait être développée puis utilisée sur ces trois plate-formes :-)
Que disent vos expériences ?
> Lire le journal (35 commentaires, moyenne: 2,2).
Espiogiciels sous Linux
Posté le 18 mai 2004
J'ai longuement bourlingué sous Windows tant du côté administrateur système que du côté administrateur "local". Pour installer un Windows, de nos jours je fais les opérations suivantes :
- Je débranche la connexion Internet à cause des vers en réseau.
- J'installe Windows.
- J'installe un pare-feu (kerio).
- J'installe l'anti-pub (ad-aware) que je lance.
- J'installe l'anti-virus que je lance.
- J'installe l'anti-troyen que je lance.
- J'installe les mises-à-jour que je télécharge depuis windowsupdate... parce que je ne suis pas capable de savoir quels fichiers ils faut garder pour relancer cette opération sans télécharger.
- J'installe les logiciels dont j'ai tout de même stocké les archives d'installation.
- Je relance tous les anti-trucs et règle le pare-feu.
- Je configure le bureau Windows et les logiciels parce que la configuration (base de registre, etc...) est dispersée n'importe où et que ça prends plus de temps de la récupérer que de la refaire.
Evidemment, je ne compte pas les redémarrages à cause des installations de logiciels et les mises-à-jour.
OUF !
L'installation sous Linux (Debian pour moi) est bien plus rapide puisque je n'ai pas à me protéger contre mon "propre" système d'exploitation. De plus, les logiciels que j'utilise sont libres (sauf nvidia, java et rar dixit vrms).
Exemple :
- montage /home sur une partition.
- dpkg -L (récupérer liste et version des paquetages, syntaxe approchée)
En sera-t-il toujours ainsi ? Pour le moment Linux est surtout utilisé par des initiés et les autres nouveaux venus marchent sur les traces de leurs aînés. Ils suivent le libre.
Que ce passera-t-il lorsque le "grand public" s'y mettra et que :
- les marketeux se mettront à commettre les mêmes ignominies que sous Windows ? A savoir, les espiogiciels, publicité dans les produits, anti-virus lourds, logiciels agissant contre leur usagers...
- des virus pour Linux seront conçus pour cliqueurs-nés-bêtas ?
- des grands logiciels non libres "tainteront" le système de "fonctionnalités" telles que des connexions réseau pour tests de licence ou publi-délation ?
A ma connaissance, le pare-feu Netfilter n'est pas vraiment porté sur le contrôle des applications. Bien sûr au moyens de cibles rajoutées, il est possible de filtrer selon l'application.
Cependant, je n'ai pas trouvé le moyen de prendre le problème dans le même sens que le font les pare-feu applicatifs sous Windows : contrôler d'abord l'application puis le protocole.
Dans le même mouvement, Linux offre-t-il une plate-forme intéressante pour les espiogiciels ? Je serais tenté de dire "non" car il n'y a pas de base de registre et autres artifices destinés à perdre l'utilisateur.
Comment un Linux grand-publicisé sera-t-il et comment se défendra-t-il ?
- Je débranche la connexion Internet à cause des vers en réseau.
- J'installe Windows.
- J'installe un pare-feu (kerio).
- J'installe l'anti-pub (ad-aware) que je lance.
- J'installe l'anti-virus que je lance.
- J'installe l'anti-troyen que je lance.
- J'installe les mises-à-jour que je télécharge depuis windowsupdate... parce que je ne suis pas capable de savoir quels fichiers ils faut garder pour relancer cette opération sans télécharger.
- J'installe les logiciels dont j'ai tout de même stocké les archives d'installation.
- Je relance tous les anti-trucs et règle le pare-feu.
- Je configure le bureau Windows et les logiciels parce que la configuration (base de registre, etc...) est dispersée n'importe où et que ça prends plus de temps de la récupérer que de la refaire.
Evidemment, je ne compte pas les redémarrages à cause des installations de logiciels et les mises-à-jour.
OUF !
L'installation sous Linux (Debian pour moi) est bien plus rapide puisque je n'ai pas à me protéger contre mon "propre" système d'exploitation. De plus, les logiciels que j'utilise sont libres (sauf nvidia, java et rar dixit vrms).
Exemple :
- montage /home sur une partition.
- dpkg -L (récupérer liste et version des paquetages, syntaxe approchée)
En sera-t-il toujours ainsi ? Pour le moment Linux est surtout utilisé par des initiés et les autres nouveaux venus marchent sur les traces de leurs aînés. Ils suivent le libre.
Que ce passera-t-il lorsque le "grand public" s'y mettra et que :
- les marketeux se mettront à commettre les mêmes ignominies que sous Windows ? A savoir, les espiogiciels, publicité dans les produits, anti-virus lourds, logiciels agissant contre leur usagers...
- des virus pour Linux seront conçus pour cliqueurs-nés-bêtas ?
- des grands logiciels non libres "tainteront" le système de "fonctionnalités" telles que des connexions réseau pour tests de licence ou publi-délation ?
A ma connaissance, le pare-feu Netfilter n'est pas vraiment porté sur le contrôle des applications. Bien sûr au moyens de cibles rajoutées, il est possible de filtrer selon l'application.
Cependant, je n'ai pas trouvé le moyen de prendre le problème dans le même sens que le font les pare-feu applicatifs sous Windows : contrôler d'abord l'application puis le protocole.
Dans le même mouvement, Linux offre-t-il une plate-forme intéressante pour les espiogiciels ? Je serais tenté de dire "non" car il n'y a pas de base de registre et autres artifices destinés à perdre l'utilisateur.
Comment un Linux grand-publicisé sera-t-il et comment se défendra-t-il ?
> Lire le journal (25 commentaires, moyenne: 2,4).
gMail : refus d'usage et de réception
Posté le 13 mai 2004
L'idée de [1]Google de fournir un énorme espace de stockage et de permettre ensuite des recherches googleliennes dessus est très bonne. Ce qui l'est moins c'est l'usage marketoïde de cette masse de données.
J'ai pris l'habitude des pubs rajoutées par Laposte.net (par exemple) lorsqu'on utilise le service par le web. Mais je crois que je n'arriverai pas à m'habituer à celle de Gmail :
1/ Le texte variera souvent, donc pas d'habitude possible.
2/ La pub sera ciblée sur les sujets traités, donc pertinente et
difficilement ignorable.
3/ Quid des spammeurs ? Quelle sera la politique concrète de Gmail à leurs égars ?
Imaginez l'accumulation de pourriels !
4/ L'archivage de ses courriels comprendra aussi les connericités, rien de tel pour polluer ses données, souvenirs, etc...
Deux points très négatifs se profilent :
1/ Recherches
L'inconvénient des spams ne sera pas trop ressenti compte-tenu de la taille de la boite. Donc le filtrage par l'utilisateur aura tendance à ne pas être trop actif.
Si je fais une recherche sur les mots informatique et logiciels
j'aurais mes courriels qui en traitent et aussi les publicités habilement construites pour s'immiscer dans les résultats.
2/ Profilage.
Le courriel étant une correspondance entre deux personnes au minimum, les
données contenues dans ces courriers peuvent être rattachés au propriétaire de l'adresse gmail et aussi au destinataire(s), qui sera profilé à l'identique.
Sans oublier qu'il sera aussi possible de croiser les profilages entre adresses gmail ou non pour savoir que tel réseau relationnel aime la peinture, par exemple.
Et d'imaginer par la suite la revente officieuse des adresses aux spammeurs ou leur exploitation mandatée au travers des liens sponsorisés.
En fait, gmail m'apparaît un peu comme un appartement rempli de panneaux publicitaires : pour le moment, on ne les croise que dans la rue.
Mais chez gmail, on les a aussi chez soi.
C'est ce dernier point qui me fait penser à refuser d'envoyer ou de recevoir du courriel par ou pour une adresse gmail : pour ne pas inviter les markonteux à domicile.
Et si vous avez des enfants (innocents) imaginez les bons conseils reçus directement à domicile.
1Go, c'était trop beau. A coup sûr l'accès direct via POP sera payant :-(
Liens :
[1] http://gmail.google.com/gmail/help/about.html(...)
J'ai pris l'habitude des pubs rajoutées par Laposte.net (par exemple) lorsqu'on utilise le service par le web. Mais je crois que je n'arriverai pas à m'habituer à celle de Gmail :
1/ Le texte variera souvent, donc pas d'habitude possible.
2/ La pub sera ciblée sur les sujets traités, donc pertinente et
difficilement ignorable.
3/ Quid des spammeurs ? Quelle sera la politique concrète de Gmail à leurs égars ?
Imaginez l'accumulation de pourriels !
4/ L'archivage de ses courriels comprendra aussi les connericités, rien de tel pour polluer ses données, souvenirs, etc...
Deux points très négatifs se profilent :
1/ Recherches
L'inconvénient des spams ne sera pas trop ressenti compte-tenu de la taille de la boite. Donc le filtrage par l'utilisateur aura tendance à ne pas être trop actif.
Si je fais une recherche sur les mots informatique et logiciels
j'aurais mes courriels qui en traitent et aussi les publicités habilement construites pour s'immiscer dans les résultats.
2/ Profilage.
Le courriel étant une correspondance entre deux personnes au minimum, les
données contenues dans ces courriers peuvent être rattachés au propriétaire de l'adresse gmail et aussi au destinataire(s), qui sera profilé à l'identique.
Sans oublier qu'il sera aussi possible de croiser les profilages entre adresses gmail ou non pour savoir que tel réseau relationnel aime la peinture, par exemple.
Et d'imaginer par la suite la revente officieuse des adresses aux spammeurs ou leur exploitation mandatée au travers des liens sponsorisés.
En fait, gmail m'apparaît un peu comme un appartement rempli de panneaux publicitaires : pour le moment, on ne les croise que dans la rue.
Mais chez gmail, on les a aussi chez soi.
C'est ce dernier point qui me fait penser à refuser d'envoyer ou de recevoir du courriel par ou pour une adresse gmail : pour ne pas inviter les markonteux à domicile.
Et si vous avez des enfants (innocents) imaginez les bons conseils reçus directement à domicile.
1Go, c'était trop beau. A coup sûr l'accès direct via POP sera payant :-(
Liens :
[1] http://gmail.google.com/gmail/help/about.html(...)
> Lire le journal (19 commentaires, moyenne: 1,7).
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