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Des utilisateurs Linux ont travaillé ensemble à la rédaction d'un document visant à détailler les avantages et les étapes nécessaires à la migration sous un système libre.

Le fruit de ce travail s'adresse principalement aux chefs d'entreprise, aux professionnels de la branche informatique ou tout simplement aux utilisateurs de type familial, qui hésitent à adopter une solution logicielle libre.

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Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par J A-G () le 11/02/2004 à 15:48. (lien). Évalué à 9.

J'ai lu la première partie du dcument... et à un moment, on lit...

Linux est, de plus, devenu part intégrante du projet GNU.

C'est un troll ou j'ai laissé passé une nouvelle importante !!!

Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par Maillequeule () le 11/02/2004 à 16:29. (lien). Évalué à 10.

Bonne vue d'ensemble, et excellente documentation de culture générale mais méthodologie de migration j'en doute ...

A moins que la problématique se resume en 4 lignes :)

Le recensement de l'existant est une aventure (on en découvre des choses que personne ne soupconnait).

La définition du nouveau poste est complexe (vous voulez vraiment reproduire la même chose au lieu de rationnaliser ?).

Les critères qui mènent à l'adoption d'une solution libre vont au delà de la seule comparaison fonctionnelle (comparer logiciel par logiciel c'est un poil basique comme approche).

Il manque un chapitre sur les craintes, histoire de les desamorcer de suite, et un autre sur les apports d'un système libre, bien au délà du coût et de l'utilisation de formats ouverts.

(Le gain majeur est souvent le coût de maintenance, en supposant que l'on parte d'une solution "non verrouillée").

Un peu trop de théorie et pas assez de concret peut être (j'hésite à dire : simpliste). Ceci dit je suis conscient que les retours d'expériences ne sont pas nombreux (ou plutôt pas diffusés).

Quid des logiciels métiers, de l'intégration à un existant "propriétaire" prévu pour durer encore 1 ans, des domaines de prédiléction du libre (client léger ou gras ?),

Je vois plutôt une cible "particuliers" avec ce document : Aller voir un "décideur" avec ces données là, ca risque d'être dangereux.
(Il va avoir plein de questions et vous pas de réponses ...)

M

Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par J A-G () le 11/02/2004 à 16:42. (lien). Évalué à 9.

Je viens de finir les 20 premières pages...
Je vais essayer d'être plus constructif que lors de mon précédent post.

Le document est plutôt clair, fait un bon historique de l'informatique libre (et propriétaire).

La principale critique que je ferais est : il y a trop de comparaisons machin et meilleur que bidul ... ce qui enlève pas mal de crédibilité.

plus quelsques détails à modifier de toute urgence :

page 13 : Linux est, de plus, devenu part intégrante du projet GNU.
Non : Le noyau du projet GNU est encore the Hurd.

page 15 : SuSE Linux, distribution d'origine allemande.
A mon avis, si c'est la seule chose qu'on a à dire sur la Suse, autan ne pas la nommert. (compte tenu du fait que pour les autres distibs, il n'y a pas d'origine mantionnée).

page 20 : Mozilla est un navigateur respectant parfaitement les standard du W3C
s/parfaitment/le plus possible/

page 20 : Opera est un navigateur Internet (dans le contexte : libre)
Non

page 20 : Le compilateur gcc est devenu un standard dans l'industrie. De fait, tout les développeurs sous UNIX l'utilisent.
Je pourrais en citer au moins un qui utilise autre chose !

page 20 : Un équivalent de gcc, entièrement libre, existe pour Microsoft Windows : cygwin.
1ere solution : s/cygwin/mingwin/
2eme solution : gcc marche aussi très bien avec cygwin


Je lis les 20 prochaines pages ... et je reviens !

[+] Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par osiris () le 11/02/2004 à 18:06. (lien). Évalué à -1.

page 15 : SuSE Linux, distribution d'origine allemande.
A mon avis, si c'est la seule chose qu'on a à dire sur la Suse, autan ne pas la nommert. (compte tenu du fait que pour les autres distibs, il n'y a pas d'origine mantionnée).


Mandrake a comme origine la france, sa lui colle a la peau d'ailleur.

Sinon je suis plutot daccord avec Maillequeule.
Sauf pour :

(Le gain majeur est souvent le coût de maintenance, en supposant que l'on parte d'une solution "non verrouillée").

La qualitée des softs me semble plus important que le coût (ainsi que les performances).

Je vois plutôt une cible "particuliers" avec ce document : Aller voir un "décideur" avec ces données là, ca risque d'être dangereux.
(Il va avoir plein de questions et vous pas de réponses ...)


Un How-to DESCIDEUR avec question-reponse serait-il vraiment utile ? :)

je salue l'initiative (peut-etre que c'est un premier jet).

Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par Alban Peignier (page perso, ) le 12/02/2004 à 08:00. (lien). Évalué à 2.

Pierre LO CICERO associe ce type de migration à une "bouffée d'air frais". J'ai contributé (trop largement à mon gout ;) à cette opération chez un de mes clients et il faut admettre que cela ressemble bien pour eux à l'arrivée d'air pur :

- moins de serveurs : plus besoin de séparer des applications par peur de crach du systeme, des reinstallations, ...
- meilleure exploitation des machines : le frontal web n'est plus qu'un PII 233 :o) qui fait son boulot comme un chef
- stabilité acrrue : a part quelques morts de disques rien à signaler en 9 mois
- plus grande offre logicielle : avec une simple Debian et quelques apt-get, on répond facilement à la plupart des besoins. Le seul critère est de choisir le meilleur outil (libre évidemment) pas .. simplement combien coute la licence
- meilleur support : google, mailing list, irc, sources .. nécessitent un peu de pugnacité mais bien génèrent moins de frustation d'un support téléphonique peu ou pas efficace et surtout l'équipe d'administration progresse à chaque résolution de problème

Par ailleurs, 15% des stations de developpement ont fait le pas (vers Debian unstable). Et je crois qu'aucun des développeurs en question n'accepteraient de repasser le Rubicon dans l'autre sens :o) Machines plus réactives, plus d'outils, environnements graphiques (Gnome, KDE) plus riches, plus configurables ...

La principale clé d'une telle migration est d'avoir les compétences et l'expérience nécessaires (ca parait évident mais ...) La charge de travail nécessaire en dépend directement. Déployer un bind pour la première fois ou pour la 10eme fois n'ont rien a voir :o)

Malheureusement pour moi, le grand demon du priopriétaire s'est vengé et mon nouveau client a peur du pingouin .. Retour aux affres du propriétaire pour moi apres de longues années d'absence :,(

Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par Jean-Noël Avila (page perso, ) le 12/02/2004 à 08:52. (lien). Évalué à 3.

La migration : J'ai quand même l'impression qu'on a minimisé la partie entre le clavier et la chaise. Expérience personnelle : vaincre les a priori, les petites habitudes, voire la défiance est le boulot le plus lourd de la migration.

Et nerveusement, rester zen face au millième "c'est moins bien qu'avant"...

Note :

'Microsoft EULA : End User Licence Agreement : (cf. Microsoft XP Professional)'...

Je ne suis pas légiste, mais il me semble que de toute façon, ces clauses ne sont pas légales.... Donc ne tiendraient pas devant un tribunal (en France).

Donc pour les citer, pas de problème, mais juste pour montrer les velléités des la société en question. Et peut-être faire remarquer que le logiciel doit surement permettre de joindre le geste à la parole.

Dans ce cas, faire gaffe aussi à ne pas basculer dans le bâchage pur et simple.


Sinon, c'est une bonne synthèse (comprendre réclame).

Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par manuel () le 12/02/2004 à 09:49. (lien). Évalué à 4.

Ce document est grotesque et peut valablement servir de repoussoir à toute idée de migration dans une entreprise (je ne parle pas du cas des PC familliaux).

Il faudrait supprimer tout le baratin idéologico-moralisateur et donner des informations chiffrées sur les coûts et les gains. Il faudrait parler des applications métiers, des progiciels et des méthodologies de migrations.

Parlons de la forme

Posté par Barthelemy (page perso, ) le 12/02/2004 à 10:49. (lien). Évalué à 2.

Bon, je ne tiens pas à parler du fond mais de la forme : ce travail doit certainement être intéressant, mais pourquoi passer des heures à le rédiger pour ensuite bâcler la présentation !
La page HTML fait 140Ko, il y a deux images (Précédent - Suivant) et elles ne sont même pas affichées. Où est la pagination, la mise en forme ... Ces messieurs les dirigeants ont beau penser argent, l'emballage compte ! La preuve c'est que Windows est plein de problèmes (bogues, vers, ...) mais qu'il a 9X.XX % de part de marché ...
KDE a très bien compris ça avec KDE3 et une prise en main facile avec une interface graphique plus que soignée !
Messieurs les programmeurs, lâcher vos souris pour une tablette graphique !

Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par dams (page perso, ) le 12/02/2004 à 13:58. (lien). Évalué à 3.

Quand je lis ça:

"Il existe d'autres systèmes d'exploitations libres, quoique n'étant pas sous licence GPL mais sous d'autres licences semblables. Citons donc Free BSD, une version libre de l'UNIX développée à l'université de Berkley, Net BSD, QNX ou BeOS."

je dis : "allez, au revoir les amis..."

Re: Migrer vers une solution logicielle libre

Posté par tipic () le 13/02/2004 à 15:41. (lien). Évalué à 2.

Bonjour.

Je suis Yoann LE BARS et j'ai lu avec intérêt l'ensemble des commentaires que vous avez donné. Je suis désolé de vous répondre par personne interposée mais je n'arrive pas à ouvrir un compte sur LinuxFR. N'hésitez pas à utiliser mon adresse personnelle : le.farfadet.spatial@free.fr

Parlons donc de l'article. Il est certain qu'il a besoin de prendre de la maturité. Il y a des erreurs et des manques, ne serais-ce que parce qu'à force d'avoir le nez dessus nous avons du mal à le relire. C'est la raison pour laquelle nous sommes ouverts à toutes contributions. Par vos remarques, vous nous permettez de l'améliorer et nous vous en remercions. C'est d'ailleurs le sens de l'adoption de la FDL, c'est-à-dire une invitation au travail collaboratif en sachant que ce sera fait dans le respect de chacun. A ce sujet, à titre personnel les dix dernières pages en anglais me gène un peu également mais à partir du moment où nous adoptons cette licence nous devons la citer dans son intégralité.

Maintenant, je voudrais vous présenter notre démarche, parce que je pense qu'elle éclaire l'article. Bien sûr, elle est discutable mais il est plus facile d'en parler une fois qu'elle est clairement exposée.

Notre objet initial est donc de présenter l'existence des logiciels libres à ceux qui ne les connaissent pas, qu'ils n'en aient jamais entendu parlé ou mal. Ensuite, nous souhaiterions leur donner des raisons objectives pour lesquelles se tourner vers le libre. Nous allons étendre la méthodologie de la migration mais force est de constater que pour un particulier elle se résume maintenant pour ainsi dire à acheter une distribution orienté utilisateur et à la laisser s'installer. Pour les entreprises, nous en parlerons plus mais reste que le principal conseil pour qu'une telle migration se passe bien est de s'adjoindre les services d'une entitée compétente sur le sujet.

Ceci étant posé, nous avons volontairement évité de faire trop technique, parce qu'à l'évidence nous ne nous addressons pas à des informaticiens ni à des habitués du libre. Ceci fait que, tout en essayant de rester aussi juste que possible, nous ne pouvons pas entrer dans certains détails. Par exemple, il me semble parfaitement légitime de dire que Linux fait maintenant partie intégrante de GNU, parce que c'est à l'heure actuel le noyau utilisé par la très grande majorité des utilisateurs de GNU, parce que GNU profite du développement de Linux, parce que GNU a le succés qu'il a aujourd'hui grâce à Linux (et réciproquement d'ailleurs), entres autres raisons. De plus, nous avons parlé de HURD, avons dit que Linux était un noyau et pas le système d'exploitation dans son ensemble. Faire tout un paragraphe sur ce sujet n'aurait servit qu'à noyer le poisson. Nous sommes obligé de passer certains choses, de survoler certains point. Cet article est orienté sur la découverte du monde du libre, nous ne prétendons pas -- et même pensons qu'il est préférable de ne pas le faire dans un premier temps -- faire une présentation exhaustive.

Ceci dit, nous tiendrons bien sûr compte des remarques qui nous sont apportées, qui d'ailleurs ne viennent pas exclusivement de ce site.

A bientôt.

Yoann LE BARS,
alias Le Farfadet Spatial

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