R est un environnement utilisant un langage pour l'analyse mathématique et statistique sur ordinateur, et produit également des graphiques de très grande qualité. Il est extrêmement modulaire ce qui a grandement facilité la création de modules spécifiques par des tiers. On trouve ainsi des dizaines de modules spécifiques pour l'analyse d'un type de problème précis.
R implémente notamment en open-source le langage S (des laboratoires Bell maintenant Lucent Technologies), dont les programmes tournent quasiment sans modification avec R, ce qui en fait un outil de choix pour les recherches mettant en oeuvre les statistiques : bioinformatique, analyse de marchés financiers, analyse de données spatiales...
Le projet R est encore bien peu connu du public probablement à cause de son coté austère et ciblé. C'est pourquoi les sorties se font discrètes. Hier c'est la version 2.2.0 qui a été publiée, avec son lot de changements concernant principalement le confort d'utilisation.
R peut certes sembler rebutant pour l'étudiant souhaitant faire quelques calculs statistiques, mais - une fois pris en main - il se révèle très efficace.
SELinux en danger ?
Derrière ce titre un peu racoleur se cache une vérité qui peut faire peur... En effet, "Type Enforcement", développé par Secure Computing pour SELinux, est protégé par un brevet. Type enforcement est la base permettant la séparation des objets, ressources, et privilèges utilisés par SELinux, c'est à dire la pierre angulaire du code.
Il n'y a aucune licence fournie pour l'utilisation de cette technique dans Linux : Secure Computing a simplement mis en ligne un document spécifiant que Secure Computing n'a pas pour l'instant l'intention d'exploiter les droits que lui accorde le brevet de l'utilisation de ce brevet dans SELinux, excepté si ce dernier est utilisé dans des domaines spécifiques (pare-feux et passerelles VPN) et beaucoup moins spécifiques (tout produit qui permet l'authentification et la gestion des autorisation à des applications). L'entreprise peut cependant se rétracter à tout moment, ce document ne constituant pas une licence : elle l'a d'ailleurs déjà fait dans le passé.
L'absence d'une licence officielle sur le brevet qui engagerait Secure Computing ainsi que les restrictions de domaine laissent peser une lourde épée de Damoclès au dessus de cette implémentation de SELinux.
À noter que SELinux est déjà présent et activé par défaut dans la distribution Fedora Core.
Il n'y a aucune licence fournie pour l'utilisation de cette technique dans Linux : Secure Computing a simplement mis en ligne un document spécifiant que Secure Computing n'a pas pour l'instant l'intention d'exploiter les droits que lui accorde le brevet de l'utilisation de ce brevet dans SELinux, excepté si ce dernier est utilisé dans des domaines spécifiques (pare-feux et passerelles VPN) et beaucoup moins spécifiques (tout produit qui permet l'authentification et la gestion des autorisation à des applications). L'entreprise peut cependant se rétracter à tout moment, ce document ne constituant pas une licence : elle l'a d'ailleurs déjà fait dans le passé.
L'absence d'une licence officielle sur le brevet qui engagerait Secure Computing ainsi que les restrictions de domaine laissent peser une lourde épée de Damoclès au dessus de cette implémentation de SELinux.
À noter que SELinux est déjà présent et activé par défaut dans la distribution Fedora Core.

